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Français (France) La Chesnay est une propriété remarquable située au chevet de l’église de Montrevault. Multiples usages constituent son histoire : fortification, chapelle, maison noble presbytère. Les remaniements néo-renaissance entrepris au XIXe siècle ont permis à cette maison de s’intégrer dans le paysage local.
Allemand (Allemagne) La Chesnay ist ein bemerkenswertes Anwesen, das sich am Chor der Kirche von Montrevault befindet. Seine Geschichte ist geprägt von vielfältigen Nutzungsformen: Festung, Kapelle, Adelssitz und Pfarrhaus. Durch die im 19. Jahrhundert vorgenommenen Umgestaltungen im Stil der Neorenaissance fügte sich dieses Haus harmonisch in die lokale Landschaft ein.
Espagnol La Chesnay es una propiedad destacada situada junto al presbiterio de la iglesia de Montrevault. A lo largo de su historia ha tenido múltiples usos: fortificación, capilla y casa noble-presbiterio. Las reformas de estilo neorrenacentista llevadas a cabo en el siglo XIX permitieron que esta casa se integrara en el paisaje local.
Néerlandais (Pays-Bas) La Chesnay is een opmerkelijk landgoed gelegen aan de achterzijde van de kerk van Montrevault. Het gebouw heeft in de loop van de geschiedenis verschillende functies gehad: vesting, kapel, adellijk huis en pastorie. Dankzij de neorenaissance-verbouwingen in de 19e eeuw is dit huis naadloos in het lokale landschap geïntegreerd.
Italien (Italie) La Chesnay è una dimora di grande pregio situata alle spalle della chiesa di Montrevault. La sua storia è caratterizzata da molteplici destinazioni d’uso: fortificazione, cappella, dimora nobiliare e canonica. I lavori di ristrutturazione in stile neorinascimentale intrapresi nel XIX secolo hanno permesso a questa dimora di integrarsi nel paesaggio locale.
Anglais La Chesnay is a remarkable property located at the chancel end of the church in Montrevault. Its history encompasses a variety of uses: fortification, chapel, and noble presbytery. The Neo-Renaissance renovations undertaken in the 19th century allowed this house to blend seamlessly into the local landscape.
Description
Description longue de la ressource.
Français (France) Entre le Xe et le XIe siècle est érigé le château de Montrevault, entouré de sa forteresse (composée de murailles maçonnées, et de douves naturelles grâce à la présence de l’Èvre). De cette époque, il subsiste un grand mur de soutènement, située entre la parcelle contenant les bâtiments et la cour d’honneur et le jardin d’agrément situé en contrebas. Ce mur constitué de pierres locales extraites de la roche a naturellement été remanié au cours des siècles suivants, mais conserve en grande partie sa base millénaire.

Au XIe siècle, la chapelle du château est située à l’emplacement des actuels bâtiments. On peut ainsi supposer, au vu de l’ancienneté des murs et de leur épaisseur, que des portions de cette chapelle subsistent au sein de l’actuelle « dépendance », que l’on observe à gauche, accolée à l’actuelle église Notre Dame de Montrevaut.
Aux XVIe et XVIIe siècles, une propriété assez conséquente est identifiée sur la parcelle, ces bâtiments sont toujours existants mais inclus dans le remaniement réalisé au XIXe siècle.

Au XVIIIe siècle, la propriété appartient à la famille Langevin. Famille notable de Montrevault, un Langevin est notamment « curé du Petit et du Grand Montrevault », un autre est notaire.
En 1761, Anne Langevin - alors héritière du domaine familial - épouse Simon Chesnay. La famille Chesnay est une famille de meuniers implantés au moulin de Couroussé, à La Chapelle-Saint-Florent. Cette famille connaît ensuite une grande prospérité grâce au commerce et devient propriétaire de nombreux biens fonciers (elle possède en outre les terrains du château de Bel-Air situé à la Musse).
Vers 1850/60, la propriété appartient à Julie-Anne Chesnay, épouse de Armand Badreau, alors huissier de la Justice de Paix de Montrevault.

En 1857 la reconstruction de l’église de Montrevault est actée, l’ancienne église des XVIe et XVIIe siècle est rasée pour laisser place à un édifice plus grand et plus haut. Ces travaux impactent la propriété des Chesnay située à proximité immédiate : le jardin de la dépendance disparait sous la nouvelle église et les ouvertures de la dépendance donnant sur l’église doivent être condamnées. Ces contraintes encouragent la famille Chesnay à entreprendre de grands travaux de remaniements de l’ensemble de leurs bâtiments. Grâce au talent de l’architecte et des entrepreneurs, les vieux murs sont modifiés de toute part pour instaurer un esprit de néo-renaissance italienne.
La propriété est alors remarquable, elle contient des entourages de fenêtres composés de tuffeaux pour les parties visibles depuis la rue, une alternance de tuffeaux/briques – très en vogue à Clisson depuis le début du XIXe siècle – pour les façades situées dans la cour d’honneur. La dépendance dispose alors d’entourage de fenêtres en briques orangées. Les encadrements sont surmontés d’anse de panier ou pour d’autres d’arc déprimés. L’ensemble est surmonté d’une corniche à modillons de tuffeaux, d’une corniche en alternance de tuffeaux/brique et d’une corniche en briques locales.
L’agencement est établi comme il suit :
Le rez-de-jardin et le premier étage de la maison noble dispose de salons, cuisine, et chambres des propriétaires. Le deuxième étage héberge le personnel de maison. La dépendance dispose en partie basse des servitudes communes : lavage du linge, atelier, cave à vin. L’étage est composé d’un logement pour une famille de journalier.
Le domaine est assez complet, il comporte en outre un kiosque d’agrément (démoli dans les années 1940 pour faire place au garage), une grande serre de 25m² située dans le jardin en contrebas, de fontaines, d’une volière, d’un grand jardin d’agrément et d’un portager.

A la fin du XIXe siècle, Hortense Chesnay (nièce de Julie-Anne Chesnay et héritière du domaine familial) épouse en secondes noces Olivier Baron, pharmacien de Montrevault. Monsieur Baron tient alors une officine dans la dépendance, et héberge Julien Rousseau, futur chef de la fanfare de Montrevault.

En 1918, Hortense Chesnay décède sans enfants. La propriété est alors revendue à la découpe par ses héritiers nombreux et lointains. Subsiste heureusement à ce morcellement la propriété d’agrément, composée de la parcelle des bâtiments et du jardin situé en contrebas. L’ensemble est racheté par Jean Blavier, fils de Paul Blavier (du château de La Bellière à Saint-Pierre-Montlimart). Les Blavier utilisent alors cette maison pour héberger les directeurs et personnels hauts placés de leur société d’exploitation des mines d’or.

En 1939, le bâtiment est vacant suite aux départs des directeurs pour l’effort de guerre. Les bâtiments sont alors réquisitionnés dans un premier temps pour héberger les refugiés de Paris ayant fuient la capitale occupée par l’ennemi. Les allemands réquisitionnent à leur tour pour y placer la kommandantur de Montrevault.

En 1941, la société des mines d’or désirant que les bâtiments soient libérés de l’occupation allemande et n’en ayant plus d’usage, accepte de les vendre à Augustin Peigné, industriel très intéressé par le presbytère situé rue Mermoz. La vente est conclue en août 1941 avec les conditions suivantes : Augustin Peigné achète en son nom avec garantie de don à la paroisse dans les mois qui viennent, ce qui lui permet ainsi de récupérer le presbytère initial pour son usage personnel.
La paroisse prend possession des lieux en octobre 1941, après divers travaux de rafraichissement permis grâce aux nombreux dons des paroissiens.
Les abbés résident dans la maison noble dans le cadre de leur fonction ecclésiastiques jusqu’en 2005. La dépendance sert quant-à-elle de salle de catéchisme et d’école libre. Le dernier curé occupant les lieux est Robert Samson.

En 2025, le domaine est alors relativement dégradé : inhabité depuis 20 ans, les extérieurs sont en friche, les intérieurs se dégradent notamment à cause de mauvais travaux réalisés dans les années 1940 à 1980 (fenêtres de mauvais format, enduits de ciment, etc…) La mairie de Montrevault décide alors sa mise en vente. La vente est actée le 12 mars 2026.

Depuis cette date, les propriétaires s’affairent à défricher le domaine, et de restaurer l’ensemble des bâtiments et des jardins. Le respect de l’histoire et de l’architecture de cette maison est primordial : les ornements qui ont disparus au cours des dernières décennies sont petit à petit restitués, et les décors anciens subsistants sont restaurés le plus fidèlement possible.
La maison noble redeviendra une maison d’habitation. La dépendance accueillera un gîte principalement destiné aux pèlerins et randonneurs au premier étage.
Anglais Between the 10th and 11th centuries, theMontrevault Castle, surrounded by its fortress (consisting of masonry walls and natural moats formed by the Lèvre River). From this period, a large retaining wall remains, located between the plot containing the buildings and the main courtyard and the ornamental garden situated below. This wall, built of local stone quarried from the rock, was naturally altered over the following centuries but largely retains its thousand-year-old foundation.

In the 11th century, the castle’s chapel stood on the site of the current buildings. Given the age and thickness of the walls, it can be assumed that portions of this chapel still exist within the current “outbuilding,” which can be seen on the left, adjoiningto the current Notre Dame de Montrevaut church.
In the 16th and 17th centuries, a fairly substantial estate was identified on the plot; these buildings still exist but were incorporated into the redevelopment carried out in the 19th century.

In the 18th century, the property belonged to the Langevin family. A prominent family in Montrevault, one Langevin served as “curé of Petit and Grand Montrevault,” while another was a notary.
In 1761, Anne Langevin—then heiress to the family estate—married Simon Chesnay. The Chesnay family were millers based at the Couroussé mill in La Chapelle-Saint-Florent. This family subsequently enjoyed great prosperity through trade and became the owner of numerous properties (it also owned the land of the Château de Bel-Air, located in La Musse).
Around 1850–60, the property belonged to Julie-Anne Chesnay, wife of Armand Badreau, who was then a bailiff for the Justice of the Peace in Montrevault.

In 1857, the reconstruction of the Montrevault church was authorized; the old 16th- and 17th-century church was demolished to make way for a larger and taller building. This construction work affected the Chesnay family’s property, located in the immediate vicinity: the garden of the outbuilding was lost beneath the new church, and the openings in the outbuilding facing the church had to be sealed off. These constraints prompted the Chesnay family to undertake major renovations of their entire complex of buildings. Thanks to the talent of the architect and contractors, the old walls were altered throughout to create an Italian Neo-Renaissance style.
The property was then remarkable, featuring window surrounds made of tuffeau stone for the parts visible from the street, and an alternating pattern of tuffeau stone and brick— very much in vogue in Clisson since the early 19th century—for the facades facing the main courtyard. The outbuilding, meanwhile, features window surrounds made of orange-colored brick. The frames are topped with basket-handle arches or, in other cases, with depressed arches. The entire structure is crowned by a cornice with tuffeau stone modillions, a cornice alternating between tuffeau stone and brick, and a cornice made of local brick.
The layout is as follows:
The garden level and first floor of the main house contain living rooms, a kitchen, and the owners’ bedrooms. The second floor houses the domestic staff. The lower part of the outbuilding contains shared service areas: a laundry room, a workshop, and a wine cellar. The upper floor consists of living quarters for a day laborer’s family.
The estate is quite complete; it also includes a gazebo (demolished in the 1940s to make way for the garage), a large 25m² greenhouse located in the lower garden, fountains, an aviary, a large ornamental garden, and a vegetable garden.

At the end of the 19th century, Hortense Chesnay (niece of Julie-Anne Chesnay and heiress to the family estate) married Olivier Baron, a pharmacist from Montrevault, in her second marriage. Mr. Baron ran a pharmacy in the outbuilding and took in Julien Rousseau, the future leader of the Montrevault brass band.

In 1918, Hortense Chesnay died childless. The property was then sold off in pieces by her numerous and distant heirs. Fortunately, the recreational property—consisting of the plot with the buildings and the garden located below—survived this division. The entire property was purchased by Jean Blavier, son of Paul Blavier (of the Château de La Bellière in Saint-Pierre-Montlimart). The Blaviers then used this house to accommodate the directors and senior staff of their gold mining company.

In 1939, the building stood vacant following the departure of the executives to join the war effort. The buildings were initially requisitioned to house refugees from Paris who had fled the capital, which was occupied by the enemy. The Germans, in turn, requisitioned them to house the Montrevault Kommandantur.

In 1941, the gold mining company, wishing to have the buildings freedfrom German occupation and no longer having any use for them, agreed to sell them to Augustin Peigné, an industrialist who was very interested in the presbytery located on Rue Mermoz. The sale was finalized in August 1941 under the following conditions: Augustin Peigné purchased the property in his own name with a guarantee that he would donate it to the parish in the coming months, thereby allowing him to reclaim the original rectory for his personal use.
The parish took possession of the property in October 1941, after various renovation works made possible by numerous donations from parishioners.
The abbots resided in the manor house as part of their ecclesiastical duties until 2005. The outbuilding, meanwhile, served as a catechism classroom and a private school. The last priest to occupy the premises was Robert Samson.

By 2025, the estate had fallen into relative disrepair: uninhabited for 20 years, the exterior was overgrown, and the interiors were deteriorating, largely due to shoddy work carried out between the 1940s and 1980s (incorrectly sized windows, cement plaster, etc.). The Montrevault town hall then decided to put it up for sale. The sale was finalized on March 12, 2026.

Since then, the owners have been busy clearing the grounds and restoring all the buildings and gardens. Respect for the history and architecture of this house is paramount: ornaments that have disappeared over the past few decades are gradually being recreated, and the remaining original decorative elements are being restored as faithfully as possible.
The main house will once again become a residence. The outbuilding will house a guesthouse on the first floor, intended primarily for pilgrims and hikers.
Néerlandais (Pays-Bas) Tussen de 10e en de 11e eeuw werdhet kasteel van Montrevault, omgeven door zijn vesting (bestaande uit gemetselde muren en natuurlijke grachten dankzij de aanwezigheid van de rivier de L'Évre). Uit die tijd is een grote steunmuur bewaard gebleven, gelegen tussen het perceel met de gebouwen en de erehof enerzijds en de lager gelegen siertuin anderzijds. Deze muur, opgetrokken uit lokale stenen die uit de rots zijn gehouwen, is in de loop van de daaropvolgende eeuwen natuurlijk aangepast, maar heeft grotendeels zijn duizendjarige fundering behouden.

In de 11e eeuw stond de kapel van het kasteel op de plaats van de huidige gebouwen. Gezien de ouderdom en de dikte van de muren kan men dus veronderstellen dat delen van deze kapel bewaard zijn gebleven in het huidige %AB bijgebouw %BB, dat links te zien is, aangebouwdaan de huidige kerk Notre Dame de Montrevaut.
In de 16e en 17e eeuw wordt op het perceel een vrij omvangrijk landgoed geïdentificeerd; deze gebouwen bestaan nog steeds, maar zijn opgenomen in de herinrichting die in de 19e eeuw plaatsvond.

In de 18e eeuw was het landgoed eigendom van de familie Langevin. Deze vooraanstaande familie uit Montrevault telde onder meer een Langevin die %AB cur%E9 van Petit en Grand Montrevault %BB was, en een andere die notaris was.
In 1761 trouwde Anne Langevin – destijds erfgename van het familiedomein – met Simon Chesnay. De familie Chesnay was een familie van molenaars die gevestigd was in de molen van Couroussé, in La Chapelle-Saint-Florent. Deze familie beleeft vervolgens grote welvaart dankzij de handel en wordt eigenaar van talrijke onroerende goederen (ze bezit bovendien de gronden van het kasteel van Bel-Air, gelegen in La Musse).
Rond 1850/60 was het landgoed eigendom van Julie-Anne Chesnay, echtgenote van Armand Badreau, destijds gerechtsdeurwaarder bij de vrederechter van Montrevault.

In 1857 wordt de herbouw van de kerk van Montrevault in gang gezet; de oude kerk uit de 16e en 17e eeuw wordt gesloopt om plaats te maken voor een groter en hoger gebouw. Deze werkzaamheden hadden gevolgen voor het eigendom van de familie Chesnay, dat zich in de onmiddellijke nabijheid bevond: de tuin van het bijgebouw verdwijnt onder de nieuwe kerk en de openingen van het bijgebouw die uitkijken op de kerk moeten worden dichtgemaakt. Deze beperkingen zetten de familie Chesnay ertoe aan om grootschalige verbouwingswerkzaamheden aan al hun gebouwen uit te voeren. Dankzij het talent van de architect en de aannemers worden de oude muren overal aangepast om een sfeer van Italiaanse neorenaissance te creëren.
Het landgoed is dan opmerkelijk: het bevat raamkozijnen van tufsteen voor de delen die vanaf de straat zichtbaar zijn, en een afwisseling van tufsteen en baksteen – die sinds het begin van de 19e eeuw erg in de mode waren in Clisson – voor de gevels aan de erehofzijde. Het bijgebouw heeft raamomlijstingen van oranje baksteen. De omlijstingen worden bekroond door korfboogjes of, bij sommige, door verlaagde bogen. Het geheel wordt bekroond door een kroonlijst met modillonen van tuffeau, een kroonlijst waarin tuffeau en baksteen elkaar afwisselen, en een kroonlijst van lokale baksteen.
De indeling is als volgt:
De tuingevloer en de eerste verdieping van het hoofdgebouw beschikken over salons, een keuken en de slaapkamers van de eigenaars. Op de tweede verdieping is ruimte voor het huispersoneel. Het bijgebouw herbergt in het lagere gedeelte de gemeenschappelijke voorzieningen: wasruimte, werkplaats en wijnkelder. De bovenverdieping bestaat uit een woning voor een daglonersgezin.
Het landgoed is vrij compleet en omvat bovendien een prieel (afgebroken in de jaren 1940 om plaats te maken voor de garage), een grote kas van 25 m² in de lager gelegen tuin, fonteinen, een volière, een grote siertuin en een moestuin.

Aan het einde van de 19e eeuw trouwde Hortense Chesnay (nicht van Julie-Anne Chesnay en erfgename van het familiedomein) in tweede huwelijk met Olivier Baron, apotheker uit Montrevault. De heer Baron runde toen een apotheek in het bijgebouw en bood onderdak aan Julien Rousseau, de toekomstige dirigent van de fanfare van Montrevault.

In 1918 overlijdt Hortense Chesnay kinderloos. Het landgoed wordt vervolgens door haar talrijke en verafwonende erfgenamen in delen verkocht. Gelukkig blijft na deze verkaveling het recreatiebezit behouden, bestaande uit het perceel met de gebouwen en de lager gelegen tuin. Het geheel wordt gekocht door Jean Blavier, zoon van Paul Blavier (van het kasteel van La Bellière in Saint-Pierre-Montlimart). De familie Blavier gebruikte dit huis vervolgens om de directeuren en het hogere personeel van hun goudmijnbedrijf te huisvesten.

In 1939 stond het gebouw leeg nadat de directeuren waren vertrokken om bij te dragen aan de oorlogsinspanning. De gebouwen werden vervolgens in eerste instantie gevorderd om onderdak te bieden aan vluchtelingen uit Parijs die de door de vijand bezette hoofdstad waren ontvlucht. De Duitsers vorderen de gebouwen op hun beurt op om er de kommandantur van Montrevault in te vestigen.

In 1941 wil de goudmijnmaatschappij dat de gebouwen worden vrijgegevenvan de Duitse bezetting en er geen gebruik meer van maakte, stemde ermee in om ze te verkopen aan Augustin Peigné, een industrieel die zeer geïnteresseerd was in de pastorie aan de rue Mermoz. De verkoop wordt in augustus 1941 gesloten onder de volgende voorwaarden: Augustin Peigné koopt de gebouwen op eigen naam, met de garantie dat hij ze in de komende maanden aan de parochie zal schenken, waardoor hij de oorspronkelijke pastorie voor persoonlijk gebruik kan terugkrijgen.
De parochie neemt het pand in oktober 1941 in bezit, na diverse opknapwerkzaamheden die mogelijk waren gemaakt dankzij de talrijke donaties van de parochianen.
De abten wonen in het herenhuis in het kader van hun kerkelijke functie tot 2005. Het bijgebouw dient ondertussen als catechismuslokaal en als vrije school. De laatste pastoor die hier woonde, was Robert Samson.

In 2025 verkeerde het landgoed in een relatief vervallen toestand: het stond al twintig jaar leeg, de buitenkant was verwaarloosd, het interieur raakt in verval, met name als gevolg van slecht uitgevoerde werkzaamheden in de jaren 1940 tot 1980 (ramen met verkeerde afmetingen, cementpleisterwerk, enz.) Het gemeentebestuur van Montrevault besluit daarom het landgoed te verkopen. De verkoop wordt op 12 maart 2026 afgerond.

Sinds die datum zijn de eigenaren druk bezig met het ontginnen van het landgoed en het restaureren van alle gebouwen en tuinen. Respect voor de geschiedenis en de architectuur van dit huis staat voorop: de versieringen die in de afgelopen decennia zijn verdwenen, worden beetje bij beetje hersteld, en de nog bestaande oude decoraties worden zo getrouw mogelijk gerestaureerd.
Het herenhuis zal weer een woonhuis worden. In het bijgebouw komt op de eerste verdieping een gastenverblijf dat voornamelijk bestemd is voor pelgrims en wandelaars.
Italien (Italie) Tra il X e l'XI secolo fu erettoil castello di Montrevault, circondato dalla sua fortezza (costituita da mura in muratura e da un fossato naturale grazie alla presenza del fiume L'Évre). Di quel periodo rimane un grande muro di sostegno, situato tra l’appezzamento che ospita gli edifici e il cortile d’onore e il giardino ornamentale situato più in basso. Questo muro, costituito da pietre locali estratte dalla roccia, è stato naturalmente modificato nel corso dei secoli successivi, ma conserva in gran parte la sua base millenaria.

Nel XI secolo, la cappella del castello sorgeva dove oggi si trovano gli edifici attuali. Si può quindi supporre, vista l’antichità delle mura e il loro spessore, che alcune parti di questa cappella siano ancora presenti all’interno dell’attuale «dependance», visibile a sinistra, addossataall’attuale chiesa di Notre Dame de Montrevaut.
Nel XVI e XVII secolo, su questo appezzamento è identificata una proprietà piuttosto consistente; tali edifici esistono ancora oggi, ma sono stati integrati nella riorganizzazione effettuata nel XIX secolo.

Nel XVIII secolo, la proprietà apparteneva alla famiglia Langevin. Famiglia illustre di Montrevault, un Langevin era in particolare %AB curato del Petit e del Grand Montrevault %BB, mentre un altro era notaio.
Nel 1761, Anne Langevin – all’epoca erede della tenuta di famiglia – sposò Simon Chesnay. La famiglia Chesnay era una famiglia di mugnai stabilitasi al mulino di Courousset, a La Chapelle-Saint-Florent. Questa famiglia conobbe in seguito una grande prosperità grazie al commercio e divenne proprietaria di numerosi beni immobili (possedeva inoltre i terreni del castello di Bel-Air situato a La Musse).
Verso il 1850/60, la proprietà appartiene a Julie-Anne Chesnay, moglie di Armand Badreau, all’epoca ufficiale giudiziario del Tribunale di Pace di Montrevault.

Nel 1857 viene avviata la ricostruzione della chiesa di Montrevault; l’antica chiesa del XVI e XVII secolo viene demolita per far posto a un edificio più grande e più alto. Questi lavori hanno un impatto sulla proprietà dei Chesnay situata nelle immediate vicinanze: il giardino della dependance scompare sotto la nuova chiesa e le aperture della dependance che si affacciano sulla chiesa devono essere murate. Questi vincoli spingono la famiglia Chesnay a intraprendere grandi lavori di ristrutturazione dell’insieme dei propri edifici. Grazie al talento dell’architetto e degli imprenditori, le vecchie mura vengono modificate in ogni parte per creare un’atmosfera di neorinascimento italiano.
La proprietà è allora davvero notevole: presenta cornici delle finestre composte da tufi per le parti visibili dalla strada, un’alternanza di tufi e mattoni — molto in voga a Clisson dall’inizio del XIX secolo? per le facciate affacciate sul cortile d’onore. La dependance presenta invece cornici delle finestre in mattoni color arancio. Le cornici sono sormontate da archi a cesto o, in altri casi, da archi ribassati. L’insieme è sormontato da una cornice con modiglioni in tufeau, da una cornice che alterna tufeau e mattoni e da una cornice in mattoni locali.
La disposizione è la seguente:
Il piano terra e il primo piano della casa padronale ospitano saloni, cucina e camere dei proprietari. Il secondo piano ospita il personale di servizio. La dependance ospita nella parte inferiore i locali comuni: lavanderia, officina, cantina. Il piano superiore è composto da un alloggio per una famiglia di braccianti.
La tenuta è piuttosto completa e comprende inoltre un chiosco da giardino (demolito negli anni ’40 per far posto al garage), una grande serra di 25 m² situata nel giardino sottostante, fontane, una voliera, un ampio giardino ornamentale e un orto.

Alla fine del XIX secolo, Hortense Chesnay (nipote di Julie-Anne Chesnay ed erede della tenuta di famiglia) sposò in seconde nozze Olivier Baron, farmacista di Montrevault. Il signor Baron gestiva allora una farmacia nella dependance e ospitava Julien Rousseau, futuro direttore della banda musicale di Montrevault.

Nel 1918, Hortense Chesnay muore senza figli. La proprietà viene quindi venduta a pezzi dai suoi numerosi e lontani eredi. Fortunatamente, nonostante questa frammentazione, rimane la proprietà di aggrément, composta dall’appezzamento degli edifici e dal giardino situato più in basso. Il complesso viene acquistato da Jean Blavier, figlio di Paul Blavier (del castello di La Bellière a Saint-Pierre-Montlimart). I Blavier utilizzarono quindi questa casa per ospitare i direttori e gli alti funzionari della loro società di sfruttamento delle miniere d’oro.

Nel 1939, l’edificio rimane vuoto in seguito alla partenza dei dirigenti, chiamati a contribuire allo sforzo bellico. Gli edifici furono quindi requisiti, in un primo momento, per ospitare i rifugiati provenienti da Parigi che erano fuggiti dalla capitale occupata dal nemico. A loro volta, i tedeschi li requisirono per vi insediare la Kommandantur di Montrevault.

Nel 1941, la società delle miniere d’oro, desiderosa di liberare gli edificidall’occupazione tedesca e non avendone più bisogno, accetta di venderli ad Augustin Peigné, un industriale molto interessato alla canonica situata in rue Mermoz. La vendita viene conclusa nell’agosto 1941 alle seguenti condizioni: Augustin Peigné acquista a proprio nome con la garanzia di donazione alla parrocchia nei mesi successivi, il che gli permette così di riottenere la canonica originaria per uso personale.
La parrocchia prende possesso dei locali nell’ottobre 1941, dopo vari lavori di ristrutturazione resi possibili grazie alle numerose donazioni dei parrocchiani.
Gli abati risiedono nella dimora signorile nell’ambito delle loro funzioni ecclesiastiche fino al 2005. La dependance, dal canto suo, funge da sala di catechismo e da scuola libera. L’ultimo parroco ad aver occupato i locali è Robert Samson.

Nel 2025, la tenuta era ormai in uno stato di relativo degrado: disabitata da 20 anni, gli esterni erano incolti, gli interni si stanno deteriorando, in particolare a causa di lavori mal eseguiti tra gli anni ’40 e ’80 (finestre di formato inadeguato, intonaci di cemento, ecc.) Il Comune di Montrevault decide quindi di metterla in vendita. La vendita viene perfezionata il 12 marzo 2026.

Da allora, i proprietari si stanno dedicando a ripulire la tenuta e a restaurare tutti gli edifici e i giardini. Il rispetto della storia e dell’architettura di questa dimora è fondamentale: gli ornamenti scomparsi nel corso degli ultimi decenni vengono gradualmente ricostituiti, mentre le decorazioni antiche ancora presenti vengono restaurate nel modo più fedele possibile.
La dimora nobiliare tornerà ad essere un’abitazione. La dependance ospiterà al primo piano un alloggio destinato principalmente a pellegrini ed escursionisti.
Espagnol Entre los siglos X y XI se construyóel castillo de Montrevault, rodeado por su fortaleza (compuesta por murallas de mampostería y fosos naturales gracias a la presencia del río Lèvre). De esa época se conserva un gran muro de contención, situado entre la parcela que alberga los edificios y el patio de honor, y el jardín de recreo situado más abajo. Este muro, construido con piedras locales extraídas de la roca, fue naturalmente remodelado a lo largo de los siglos siguientes, pero conserva en gran parte su base milenaria.

En el siglo XI, la capilla del castillo se encontraba en el emplazamiento de los edificios actuales. Así pues, dada la antigüedad de los muros y su grosor, cabe suponer que aún se conservan partes de dicha capilla en el interior de la actual «dependencia», que se observa a la izquierda, adosadaa la actual iglesia de Notre Dame de Montrevaut.
En los siglos XVI y XVII, se identifica una propiedad bastante considerable en la parcela; estos edificios siguen existiendo, pero se vieron incluidos en la remodelación llevada a cabo en el siglo XIX.

En el siglo XVIII, la propiedad pertenecía a la familia Langevin. Se trataba de una familia notable de Montrevault; uno de los Langevin era, en particular, «curador de Petit y Grand Montrevault», y otro era notario.
En 1761, Anne Langevin —por entonces heredera de la finca familiar— se casó con Simon Chesnay. La familia Chesnay era una familia de molineros afincada en el molino de Courousset, en La Chapelle-Saint-Florent. Posteriormente, esta familia alcanzó una gran prosperidad gracias al comercio y se convirtió en propietaria de numerosos bienes inmuebles (además, poseía los terrenos del castillo de Bel-Air, situado en La Musse).
Hacia 1850/60, la propiedad pertenecía a Julie-Anne Chesnay, esposa de Armand Badreau, entonces alguacil del Juez de Paz de Montrevault.

En 1857 se lleva a cabo la reconstrucción de la iglesia de Montrevault; la antigua iglesia de los siglos XVI y XVII es demolida para dar paso a un edificio más grande y más alto. Estas obras afectaron a la propiedad de los Chesnay, situada en las inmediaciones: el jardín de la dependencia desaparece bajo la nueva iglesia y las aberturas de la dependencia que dan a la iglesia deben cerrarse. Estas limitaciones animan a la familia Chesnay a emprender importantes obras de remodelación de el conjunto de sus edificios. Gracias al talento del arquitecto y de los contratistas, los antiguos muros se modifican por todas partes para crear un estilo neorrenacentista italiano.
La propiedad resulta entonces notable, ya que cuenta con marcos de ventanas compuestos de toba para las partes visibles desde la calle, y una alternancia de toba y ladrillo — muy de moda en Clisson desde principios del siglo XIX? para las fachadas situadas en el patio de honor. La dependencia cuenta, por su parte, con marcos de ventana de ladrillo anaranjado. Los marcos están coronados por arcos de cesta o, en otros casos, por arcos deprimidos. El conjunto está coronado por una cornisa con modillones de toba, una cornisa que alterna toba y ladrillo, y una cornisa de ladrillos locales.
La distribución es la siguiente:
La planta baja y la primera planta de la casa señorial cuentan con salones, cocina y dormitorios de los propietarios. La segunda planta alberga al personal de la casa. La parte inferior de la dependencia cuenta con las estancias comunes: lavadero, taller y bodega. La planta superior está compuesta por una vivienda para una familia de jornaleros.
La finca está bastante completa, ya que cuenta además con un cenador (demolido en la década de 1940 para dejar espacio al garaje), un gran invernadero de 25 m² situado en el jardín de abajo, fuentes, un aviario, un gran jardín de recreo y un huerto.

A finales del siglo XIX, Hortense Chesnay (sobrina de Julie-Anne Chesnay y heredera de la finca familiar) se casó en segundas nupcias con Olivier Baron, farmacéutico de Montrevault. El señor Baron regentaba entonces una farmacia en la dependencia y alojaba a Julien Rousseau, futuro director de la banda de música de Montrevault.

En 1918, Hortense Chesnay falleció sin descendencia. La propiedad fue entonces vendida por partes por sus numerosos y lejanos herederos. Afortunadamente, de esta fragmentación se conserva la propiedad de recreo, compuesta por la parcela de los edificios y el jardín situado más abajo. El conjunto fue adquirido por Jean Blavier, hijo de Paul Blavier (del castillo de La Bellière en Saint-Pierre-Montlimart). Los Blavier utilizaron entonces esta casa para alojar a los directores y al personal de alto rango de su empresa dedicada a la explotación de minas de oro.

En 1939, el edificio quedó desocupado tras la marcha de los directores para incorporarse al esfuerzo bélico. Los edificios fueron entonces requisados, en un primer momento, para alojar a los refugiados de París que habían huido de la capital ocupada por el enemigo. A su vez, los alemanes los requisaron para instalar allí la kommandantur de Montrevault.

En 1941, la sociedad de minas de oro, deseosa de que los edificios quedaran libresde la ocupación alemana y al no tener ya ningún uso para ellos, aceptó venderlos a Augustin Peigné, un industrial muy interesado en la casa parroquial situada en la calle Mermoz. La venta se cerró en agosto de 1941 con las siguientes condiciones: Augustin Peigné compra a su nombre con la garantía de donarla a la parroquia en los próximos meses, lo que le permite así recuperar la casa parroquial original para su uso personal.
La parroquia toma posesión del inmueble en octubre de 1941, tras diversas obras de renovación que se pudieron llevar a cabo gracias a las numerosas donaciones de los feligreses.
Los abades residen en la casa señorial en el marco de sus funciones eclesiásticas hasta 2005. La dependencia, por su parte, sirve de sala de catequesis y de escuela libre. El último párroco que ocupó el lugar fue Robert Samson.

En 2025, la finca se encontraba en un estado de deterioro relativamente avanzado: deshabitada desde hacía 20 años, los exteriores estaban abandonados, y el interior se está deteriorando, sobre todo debido a las malas obras realizadas entre los años 1940 y 1980 (ventanas de formato inadecuado, revestimientos de cemento, etc.). El Ayuntamiento de Montrevault decidió entonces ponerla a la venta. La venta se formalizó el 12 de marzo de 2026.

Desde entonces, los propietarios se han dedicado a despejar la finca y a restaurar el conjunto de edificios y jardines. El respeto por la historia y la arquitectura de esta casa es fundamental: los ornamentos que han desaparecido en las últimas décadas se van recuperando poco a poco, y los elementos decorativos antiguos que aún se conservan se restauran con la mayor fidelidad posible.
La casa señorial volverá a ser una vivienda. La dependencia albergará en la primera planta una casa rural destinada principalmente a peregrinos y senderistas.
Allemand (Allemagne) Zwischen dem 10. und dem 11. Jahrhundert wurdedas Schloss Montrevault, umgeben von seiner Festungsanlage (bestehend aus gemauerten Mauern und natürlichen Gräben, die durch den Fluss L’Évre entstanden sind). Aus dieser Zeit ist eine große Stützmauer erhalten geblieben, die sich zwischen dem Grundstück mit den Gebäuden und dem Ehrenhof sowie dem darunter liegenden Ziergarten befindet. Diese Mauer, die aus lokalem, aus dem Fels gewonnenem Gestein besteht, wurde im Laufe der folgenden Jahrhunderte natürlich umgestaltet, bewahrt jedoch größtenteils ihr jahrtausendealtes Fundament.

Im 11. Jahrhundert befand sich die Schlosskapelle an der Stelle der heutigen Gebäude. Angesichts des Alters der Mauern und ihrer Dicke kann man daher vermuten, dass Teile dieser Kapelle in dem heutigen „Nebengebäude“ erhalten geblieben sind, das man links neben der heutigen Kirche Notre-Dame de Montrevaut sehen kann.an die heutige Kirche Notre-Dame de Montrevaut.
Im 16. und 17. Jahrhundert ist auf dem Grundstück ein recht umfangreiches Anwesen ausgewiesen; diese Gebäude existieren noch immer, wurden jedoch in die im 19. Jahrhundert durchgeführte Umgestaltung einbezogen.

Im 18. Jahrhundert gehörte das Anwesen der Familie Langevin. Als angesehene Familie von Montrevault war ein Langevin unter anderem Pfarrer von „Petit“ und „Grand Montrevault“, ein anderer war Notar.
Im Jahr 1761 heiratete Anne Langevin – damals Erbin des Familienbesitzes – Simon Chesnay. Die Familie Chesnay war eine Müllerfamilie, die in der Mühle von Couroussé in La Chapelle-Saint-Florent ansässig war. Diese Familie erlebte anschließend dank des Handels großen Wohlstand und wurde Eigentümerin zahlreicher Grundstücke (sie besaß zudem die Grundstücke des Schlosses Bel-Air in La Musse).
Um 1850/60 gehörte das Anwesen Julie-Anne Chesnay, der Ehefrau von Armand Badreau, dem damaligen Gerichtsvollzieher des Friedensgerichts von Montrevault.

Im Jahr 1857 wurde der Wiederaufbau der Kirche von Montrevault beschlossen; die alte Kirche aus dem 16. und 17. Jahrhundert wurde abgerissen, um Platz für ein größeres und höheres Gebäude zu schaffen. Diese Arbeiten hatten Auswirkungen auf das in unmittelbarer Nähe gelegene Anwesen der Familie Chesnay: Der Garten des Nebengebäudes verschwindet unter der neuen Kirche, und die auf die Kirche hinausgehenden Öffnungen des Nebengebäudes müssen verschlossen werden. Diese Einschränkungen veranlassten die Familie Chesnay, umfangreiche Umbauarbeiten an ihrem gesamten Gebäudekomplex in Angriff zu nehmen. Dank des Talents des Architekten und der Bauunternehmer werden die alten Mauern rundum umgestaltet, um einen Geist der italienischen Neorenaissance zu schaffen.
Das Anwesen ist nun bemerkenswert: Es weist Fensterumrandungen aus Tuffstein für die von der Straße aus sichtbaren Teile auf, sowie einen Wechsel aus Tuffstein und Ziegeln – in Clisson seit Beginn des 19. Jahrhunderts sehr in Mode waren – für die Fassaden, die zum Ehrenhof hin liegen. Das Nebengebäude verfügt hingegen über Fensterumrandungen aus orangefarbenen Ziegeln. Die Einfassungen werden von Korbbögen oder bei anderen von Flachbögen gekrönt. Das Ganze wird von einem Gesims mit Modillonen aus Tuffstein, einem Gesims aus abwechselnd Tuffstein und Ziegeln sowie einem Gesims aus lokalen Ziegeln gekrönt.
Die Aufteilung ist wie folgt:
Das Erdgeschoss und das erste Obergeschoss des Herrenhauses beherbergen Salons, eine Küche sowie die Schlafzimmer der Eigentümer. Im zweiten Stock sind die Unterkünfte für das Hauspersonal untergebracht. Im unteren Teil des Nebengebäudes befinden sich die gemeinschaftlich genutzten Räume: Waschküche, Werkstatt und Weinkeller. Das Obergeschoss besteht aus einer Wohnung für eine Tagelöhnerfamilie.
Das Anwesen ist recht vollständig und umfasst darüber hinaus einen Pavillon (der in den 1940er Jahren abgerissen wurde, um Platz für die Garage zu schaffen), einem großen, 25 m² großen Gewächshaus im darunterliegenden Garten, Springbrunnen, einer Voliere, einem großen Ziergarten und einem Gemüsegarten.

Ende des 19. Jahrhunderts heiratete Hortense Chesnay (Nichte von Julie-Anne Chesnay und Erbin des Familienbesitzes) in zweiter Ehe Olivier Baron, einen Apotheker aus Montrevault. Herr Baron betrieb damals eine Apotheke im Nebengebäude und beherbergte dort Julien Rousseau, den späteren Leiter der Blaskapelle von Montrevault.

Im Jahr 1918 verstirbt Hortense Chesnay kinderlos. Das Anwesen wird daraufhin von ihren zahlreichen und weit verstreuten Erben stückweise verkauft. Glücklicherweise blieb bei dieser Aufteilung das Ferienanwesen erhalten, bestehend aus dem Grundstück mit den Gebäuden und dem darunter liegenden Garten. Das gesamte Anwesen wird von Jean Blavier, dem Sohn von Paul Blavier (vom Schloss La Bellière in Saint-Pierre-Montlimart), aufgekauft. Die Blaviers nutzen dieses Haus fortan als Unterkunft für die Direktoren und hochrangigen Mitarbeiter ihres Goldminenbetriebs.

Im Jahr 1939 stand das Gebäude leer, nachdem die Direktoren im Rahmen der Kriegsanstrengungen abgereist waren. Die Gebäude wurden daraufhin zunächst requiriert, um Flüchtlinge aus Paris unterzubringen, die aus der vom Feind besetzten Hauptstadt geflohen waren. Die Deutschen beschlagnahmten sie ihrerseits, um dort die Kommandantur von Montrevault unterzubringen.

Im Jahr 1941 wollte die Goldminen-Gesellschaft, dass die Gebäude von der deutschen Besatzung freigegeben wurdenvon der deutschen Besatzung befreit werden und da sie keine Verwendung mehr dafür hatte, willigte sie ein, diese an Augustin Peigné zu verkaufen, einen Industriellen, der großes Interesse an dem Pfarrhaus in der Rue Mermoz hatte. Der Verkauf wurde im August 1941 unter folgenden Bedingungen abgeschlossen: Augustin Peigné kauft in eigenem Namen mit der Zusicherung, die Gebäude in den kommenden Monaten der Pfarrei zu spenden, was es ihm ermöglicht, das ursprüngliche Pfarrhaus für seinen persönlichen Gebrauch zurückzugewinnen.
Die Pfarrei nimmt die Räumlichkeiten im Oktober 1941 in Besitz, nachdem dank zahlreicher Spenden der Gemeindemitglieder verschiedene Renovierungsarbeiten durchgeführt werden konnten.
Die Äbte wohnten im Rahmen ihrer kirchlichen Tätigkeit bis 2005 im Herrenhaus. Das Nebengebäude diente hingegen als Katechismusraum und als freie Schule. Der letzte Pfarrer, der dort wohnte, war Robert Samson.

Im Jahr 2025 war das Anwesen bereits relativ verfallen: Seit 20 Jahren unbewohnt, lag das Außengelände brach, die Innenräume verfallen insbesondere aufgrund mangelhafter Bauarbeiten in den Jahren 1940 bis 1980 (Fenster mit falschen Maßen, Zementputz usw.) Die Stadtverwaltung von Montrevault beschließt daraufhin, das Anwesen zum Verkauf anzubieten. Der Verkauf wird am 12. März 2026 vollzogen.

Seitdem sind die Eigentümer damit beschäftigt, das Anwesen zu roden und alle Gebäude sowie die Gärten zu restaurieren. Der Respekt vor der Geschichte und der Architektur dieses Hauses steht dabei im Vordergrund: Die im Laufe der letzten Jahrzehnte verschwundenen Verzierungen werden nach und nach wiederhergestellt, und die noch erhaltenen historischen Elemente werden so originalgetreu wie möglich restauriert.
Das Herrenhaus wird wieder zu einem Wohnhaus. Im Nebengebäude wird im ersten Stock eine Herberge eingerichtet, die vor allem für Pilger und Wanderer bestimmt ist.

Autres propriétés (non décrites ou non classées)

owl:topDataProperty
http://www.w3.org/2002/07/owl#topDataProperty
Français (France) La Chesnay est une propriété remarquable située au chevet de l’église de Montrevault. Multiples usages constituent son histoire : fortification, chapelle, maison noble presbytère. Les remaniements néo-renaissance entrepris au XIXe siècle ont permis à cette maison de s’intégrer dans le paysage local.

Références

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