"La Chesnay est une propri\u00E9t\u00E9 remarquable situ\u00E9e au chevet de l\u2019\u00E9glise de Montrevault. Multiples usages constituent son histoire : fortification, chapelle, maison noble presbyt\u00E8re. Les remaniements n\u00E9o-renaissance entrepris au XIXe si\u00E8cle ont permis \u00E0 cette maison de s\u2019int\u00E9grer dans le paysage local."@fr . . . . . . . . . . . "La Chesnay est une propri\u00E9t\u00E9 remarquable situ\u00E9e au chevet de l\u2019\u00E9glise de Montrevault. Multiples usages constituent son histoire : fortification, chapelle, maison noble presbyt\u00E8re. Les remaniements n\u00E9o-renaissance entrepris au XIXe si\u00E8cle ont permis \u00E0 cette maison de s\u2019int\u00E9grer dans le paysage local."@fr . "La Chesnay ist ein bemerkenswertes Anwesen, das sich am Chor der Kirche von Montrevault befindet. Seine Geschichte ist gepr\u00E4gt von vielf\u00E4ltigen Nutzungsformen: Festung, Kapelle, Adelssitz und Pfarrhaus. Durch die im 19. Jahrhundert vorgenommenen Umgestaltungen im Stil der Neorenaissance f\u00FCgte sich dieses Haus harmonisch in die lokale Landschaft ein."@de . "La Chesnay es una propiedad destacada situada junto al presbiterio de la iglesia de Montrevault. A lo largo de su historia ha tenido m\u00FAltiples usos: fortificaci\u00F3n, capilla y casa noble-presbiterio. Las reformas de estilo neorrenacentista llevadas a cabo en el siglo XIX permitieron que esta casa se integrara en el paisaje local."@es . "La Chesnay is een opmerkelijk landgoed gelegen aan de achterzijde van de kerk van Montrevault. Het gebouw heeft in de loop van de geschiedenis verschillende functies gehad: vesting, kapel, adellijk huis en pastorie. Dankzij de neorenaissance-verbouwingen in de 19e eeuw is dit huis naadloos in het lokale landschap ge\u00EFntegreerd."@nl . "La Chesnay \u00E8 una dimora di grande pregio situata alle spalle della chiesa di Montrevault. La sua storia \u00E8 caratterizzata da molteplici destinazioni d\u2019uso: fortificazione, cappella, dimora nobiliare e canonica. I lavori di ristrutturazione in stile neorinascimentale intrapresi nel XIX secolo hanno permesso a questa dimora di integrarsi nel paesaggio locale."@it . "La Chesnay is a remarkable property located at the chancel end of the church in Montrevault. Its history encompasses a variety of uses: fortification, chapel, and noble presbytery. The Neo-Renaissance renovations undertaken in the 19th century allowed this house to blend seamlessly into the local landscape."@en . . "Entre le Xe et le XIe si\u00E8cle est \u00E9rig\u00E9 le ch\u00E2teau de Montrevault, entour\u00E9 de sa forteresse (compos\u00E9e de murailles ma\u00E7onn\u00E9es, et de douves naturelles gr\u00E2ce \u00E0 la pr\u00E9sence de l\u2019\u00C8vre). De cette \u00E9poque, il subsiste un grand mur de sout\u00E8nement, situ\u00E9e entre la parcelle contenant les b\u00E2timents et la cour d\u2019honneur et le jardin d\u2019agr\u00E9ment situ\u00E9 en contrebas. Ce mur constitu\u00E9 de pierres locales extraites de la roche a naturellement \u00E9t\u00E9 remani\u00E9 au cours des si\u00E8cles suivants, mais conserve en grande partie sa base mill\u00E9naire. \n\nAu XIe si\u00E8cle, la chapelle du ch\u00E2teau est situ\u00E9e \u00E0 l\u2019emplacement des actuels b\u00E2timents. On peut ainsi supposer, au vu de l\u2019anciennet\u00E9 des murs et de leur \u00E9paisseur, que des portions de cette chapelle subsistent au sein de l\u2019actuelle \u00AB d\u00E9pendance \u00BB, que l\u2019on observe \u00E0 gauche, accol\u00E9e \u00E0 l\u2019actuelle \u00E9glise Notre Dame de Montrevaut.\nAux XVIe et XVIIe si\u00E8cles, une propri\u00E9t\u00E9 assez cons\u00E9quente est identifi\u00E9e sur la parcelle, ces b\u00E2timents sont toujours existants mais inclus dans le remaniement r\u00E9alis\u00E9 au XIXe si\u00E8cle. \n\nAu XVIIIe si\u00E8cle, la propri\u00E9t\u00E9 appartient \u00E0 la famille Langevin. Famille notable de Montrevault, un Langevin est notamment \u00AB cur\u00E9 du Petit et du Grand Montrevault \u00BB, un autre est notaire. \nEn 1761, Anne Langevin - alors h\u00E9riti\u00E8re du domaine familial - \u00E9pouse Simon Chesnay. La famille Chesnay est une famille de meuniers implant\u00E9s au moulin de Courouss\u00E9, \u00E0 La Chapelle-Saint-Florent. Cette famille conna\u00EEt ensuite une grande prosp\u00E9rit\u00E9 gr\u00E2ce au commerce et devient propri\u00E9taire de nombreux biens fonciers (elle poss\u00E8de en outre les terrains du ch\u00E2teau de Bel-Air situ\u00E9 \u00E0 la Musse). \nVers 1850/60, la propri\u00E9t\u00E9 appartient \u00E0 Julie-Anne Chesnay, \u00E9pouse de Armand Badreau, alors huissier de la Justice de Paix de Montrevault.\n\nEn 1857 la reconstruction de l\u2019\u00E9glise de Montrevault est act\u00E9e, l\u2019ancienne \u00E9glise des XVIe et XVIIe si\u00E8cle est ras\u00E9e pour laisser place \u00E0 un \u00E9difice plus grand et plus haut. Ces travaux impactent la propri\u00E9t\u00E9 des Chesnay situ\u00E9e \u00E0 proximit\u00E9 imm\u00E9diate : le jardin de la d\u00E9pendance disparait sous la nouvelle \u00E9glise et les ouvertures de la d\u00E9pendance donnant sur l\u2019\u00E9glise doivent \u00EAtre condamn\u00E9es. Ces contraintes encouragent la famille Chesnay \u00E0 entreprendre de grands travaux de remaniements de l\u2019ensemble de leurs b\u00E2timents. Gr\u00E2ce au talent de l\u2019architecte et des entrepreneurs, les vieux murs sont modifi\u00E9s de toute part pour instaurer un esprit de n\u00E9o-renaissance italienne. \nLa propri\u00E9t\u00E9 est alors remarquable, elle contient des entourages de fen\u00EAtres compos\u00E9s de tuffeaux pour les parties visibles depuis la rue, une alternance de tuffeaux/briques \u2013 tr\u00E8s en vogue \u00E0 Clisson depuis le d\u00E9but du XIXe si\u00E8cle \u2013 pour les fa\u00E7ades situ\u00E9es dans la cour d\u2019honneur. La d\u00E9pendance dispose alors d\u2019entourage de fen\u00EAtres en briques orang\u00E9es. Les encadrements sont surmont\u00E9s d\u2019anse de panier ou pour d\u2019autres d\u2019arc d\u00E9prim\u00E9s. L\u2019ensemble est surmont\u00E9 d\u2019une corniche \u00E0 modillons de tuffeaux, d\u2019une corniche en alternance de tuffeaux/brique et d\u2019une corniche en briques locales. \nL\u2019agencement est \u00E9tabli comme il suit :\nLe rez-de-jardin et le premier \u00E9tage de la maison noble dispose de salons, cuisine, et chambres des propri\u00E9taires. Le deuxi\u00E8me \u00E9tage h\u00E9berge le personnel de maison. La d\u00E9pendance dispose en partie basse des servitudes communes : lavage du linge, atelier, cave \u00E0 vin. L\u2019\u00E9tage est compos\u00E9 d\u2019un logement pour une famille de journalier. \nLe domaine est assez complet, il comporte en outre un kiosque d\u2019agr\u00E9ment (d\u00E9moli dans les ann\u00E9es 1940 pour faire place au garage), une grande serre de 25m\u00B2 situ\u00E9e dans le jardin en contrebas, de fontaines, d\u2019une voli\u00E8re, d\u2019un grand jardin d\u2019agr\u00E9ment et d\u2019un portager. \n\nA la fin du XIXe si\u00E8cle, Hortense Chesnay (ni\u00E8ce de Julie-Anne Chesnay et h\u00E9riti\u00E8re du domaine familial) \u00E9pouse en secondes noces Olivier Baron, pharmacien de Montrevault. Monsieur Baron tient alors une officine dans la d\u00E9pendance, et h\u00E9berge Julien Rousseau, futur chef de la fanfare de Montrevault. \n\nEn 1918, Hortense Chesnay d\u00E9c\u00E8de sans enfants. La propri\u00E9t\u00E9 est alors revendue \u00E0 la d\u00E9coupe par ses h\u00E9ritiers nombreux et lointains. Subsiste heureusement \u00E0 ce morcellement la propri\u00E9t\u00E9 d\u2019agr\u00E9ment, compos\u00E9e de la parcelle des b\u00E2timents et du jardin situ\u00E9 en contrebas. L\u2019ensemble est rachet\u00E9 par Jean Blavier, fils de Paul Blavier (du ch\u00E2teau de La Belli\u00E8re \u00E0 Saint-Pierre-Montlimart). Les Blavier utilisent alors cette maison pour h\u00E9berger les directeurs et personnels hauts plac\u00E9s de leur soci\u00E9t\u00E9 d\u2019exploitation des mines d\u2019or. \n\nEn 1939, le b\u00E2timent est vacant suite aux d\u00E9parts des directeurs pour l\u2019effort de guerre. Les b\u00E2timents sont alors r\u00E9quisitionn\u00E9s dans un premier temps pour h\u00E9berger les refugi\u00E9s de Paris ayant fuient la capitale occup\u00E9e par l\u2019ennemi. Les allemands r\u00E9quisitionnent \u00E0 leur tour pour y placer la kommandantur de Montrevault.\n\nEn 1941, la soci\u00E9t\u00E9 des mines d\u2019or d\u00E9sirant que les b\u00E2timents soient lib\u00E9r\u00E9s de l\u2019occupation allemande et n\u2019en ayant plus d\u2019usage, accepte de les vendre \u00E0 Augustin Peign\u00E9, industriel tr\u00E8s int\u00E9ress\u00E9 par le presbyt\u00E8re situ\u00E9 rue Mermoz. La vente est conclue en ao\u00FBt 1941 avec les conditions suivantes : Augustin Peign\u00E9 ach\u00E8te en son nom avec garantie de don \u00E0 la paroisse dans les mois qui viennent, ce qui lui permet ainsi de r\u00E9cup\u00E9rer le presbyt\u00E8re initial pour son usage personnel. \nLa paroisse prend possession des lieux en octobre 1941, apr\u00E8s divers travaux de rafraichissement permis gr\u00E2ce aux nombreux dons des paroissiens. \nLes abb\u00E9s r\u00E9sident dans la maison noble dans le cadre de leur fonction eccl\u00E9siastiques jusqu\u2019en 2005. La d\u00E9pendance sert quant-\u00E0-elle de salle de cat\u00E9chisme et d\u2019\u00E9cole libre. Le dernier cur\u00E9 occupant les lieux est Robert Samson.\n\nEn 2025, le domaine est alors relativement d\u00E9grad\u00E9 : inhabit\u00E9 depuis 20 ans, les ext\u00E9rieurs sont en friche, les int\u00E9rieurs se d\u00E9gradent notamment \u00E0 cause de mauvais travaux r\u00E9alis\u00E9s dans les ann\u00E9es 1940 \u00E0 1980 (fen\u00EAtres de mauvais format, enduits de ciment, etc\u2026) La mairie de Montrevault d\u00E9cide alors sa mise en vente. La vente est act\u00E9e le 12 mars 2026. \n\nDepuis cette date, les propri\u00E9taires s\u2019affairent \u00E0 d\u00E9fricher le domaine, et de restaurer l\u2019ensemble des b\u00E2timents et des jardins. Le respect de l\u2019histoire et de l\u2019architecture de cette maison est primordial : les ornements qui ont disparus au cours des derni\u00E8res d\u00E9cennies sont petit \u00E0 petit restitu\u00E9s, et les d\u00E9cors anciens subsistants sont restaur\u00E9s le plus fid\u00E8lement possible. \nLa maison noble redeviendra une maison d\u2019habitation. La d\u00E9pendance accueillera un g\u00EEte principalement destin\u00E9 aux p\u00E8lerins et randonneurs au premier \u00E9tage."@fr . "Between the 10th and 11th centuries, theMontrevault Castle, surrounded by its fortress (consisting of masonry walls and natural moats formed by the L\u00E8vre River). From this period, a large retaining wall remains, located between the plot containing the buildings and the main courtyard and the ornamental garden situated below. This wall, built of local stone quarried from the rock, was naturally altered over the following centuries but largely retains its thousand-year-old foundation. \n\nIn the 11th century, the castle\u2019s chapel stood on the site of the current buildings. Given the age and thickness of the walls, it can be assumed that portions of this chapel still exist within the current \u201Coutbuilding,\u201D which can be seen on the left, adjoiningto the current Notre Dame de Montrevaut church.\nIn the 16th and 17th centuries, a fairly substantial estate was identified on the plot; these buildings still exist but were incorporated into the redevelopment carried out in the 19th century. \n\nIn the 18th century, the property belonged to the Langevin family. A prominent family in Montrevault, one Langevin served as \u201Ccur\u00E9 of Petit and Grand Montrevault,\u201D while another was a notary. \nIn 1761, Anne Langevin\u2014then heiress to the family estate\u2014married Simon Chesnay. The Chesnay family were millers based at the Courouss\u00E9 mill in La Chapelle-Saint-Florent. This family subsequently enjoyed great prosperity through trade and became the owner of numerous properties (it also owned the land of the Ch\u00E2teau de Bel-Air, located in La Musse). \nAround 1850\u201360, the property belonged to Julie-Anne Chesnay, wife of Armand Badreau, who was then a bailiff for the Justice of the Peace in Montrevault.\n\nIn 1857, the reconstruction of the Montrevault church was authorized; the old 16th- and 17th-century church was demolished to make way for a larger and taller building. This construction work affected the Chesnay family\u2019s property, located in the immediate vicinity: the garden of the outbuilding was lost beneath the new church, and the openings in the outbuilding facing the church had to be sealed off. These constraints prompted the Chesnay family to undertake major renovations of their entire complex of buildings. Thanks to the talent of the architect and contractors, the old walls were altered throughout to create an Italian Neo-Renaissance style. \nThe property was then remarkable, featuring window surrounds made of tuffeau stone for the parts visible from the street, and an alternating pattern of tuffeau stone and brick\u2014 very much in vogue in Clisson since the early 19th century\u2014for the facades facing the main courtyard. The outbuilding, meanwhile, features window surrounds made of orange-colored brick. The frames are topped with basket-handle arches or, in other cases, with depressed arches. The entire structure is crowned by a cornice with tuffeau stone modillions, a cornice alternating between tuffeau stone and brick, and a cornice made of local brick. \nThe layout is as follows:\nThe garden level and first floor of the main house contain living rooms, a kitchen, and the owners\u2019 bedrooms. The second floor houses the domestic staff. The lower part of the outbuilding contains shared service areas: a laundry room, a workshop, and a wine cellar. The upper floor consists of living quarters for a day laborer\u2019s family. \nThe estate is quite complete; it also includes a gazebo (demolished in the 1940s to make way for the garage), a large 25m\u00B2 greenhouse located in the lower garden, fountains, an aviary, a large ornamental garden, and a vegetable garden. \n\nAt the end of the 19th century, Hortense Chesnay (niece of Julie-Anne Chesnay and heiress to the family estate) married Olivier Baron, a pharmacist from Montrevault, in her second marriage. Mr. Baron ran a pharmacy in the outbuilding and took in Julien Rousseau, the future leader of the Montrevault brass band. \n\nIn 1918, Hortense Chesnay died childless. The property was then sold off in pieces by her numerous and distant heirs. Fortunately, the recreational property\u2014consisting of the plot with the buildings and the garden located below\u2014survived this division. The entire property was purchased by Jean Blavier, son of Paul Blavier (of the Ch\u00E2teau de La Belli\u00E8re in Saint-Pierre-Montlimart). The Blaviers then used this house to accommodate the directors and senior staff of their gold mining company. \n\nIn 1939, the building stood vacant following the departure of the executives to join the war effort. The buildings were initially requisitioned to house refugees from Paris who had fled the capital, which was occupied by the enemy. The Germans, in turn, requisitioned them to house the Montrevault Kommandantur.\n\nIn 1941, the gold mining company, wishing to have the buildings freedfrom German occupation and no longer having any use for them, agreed to sell them to Augustin Peign\u00E9, an industrialist who was very interested in the presbytery located on Rue Mermoz. The sale was finalized in August 1941 under the following conditions: Augustin Peign\u00E9 purchased the property in his own name with a guarantee that he would donate it to the parish in the coming months, thereby allowing him to reclaim the original rectory for his personal use. \nThe parish took possession of the property in October 1941, after various renovation works made possible by numerous donations from parishioners. \nThe abbots resided in the manor house as part of their ecclesiastical duties until 2005. The outbuilding, meanwhile, served as a catechism classroom and a private school. The last priest to occupy the premises was Robert Samson.\n\nBy 2025, the estate had fallen into relative disrepair: uninhabited for 20 years, the exterior was overgrown, and the interiors were deteriorating, largely due to shoddy work carried out between the 1940s and 1980s (incorrectly sized windows, cement plaster, etc.). The Montrevault town hall then decided to put it up for sale. The sale was finalized on March 12, 2026. \n\nSince then, the owners have been busy clearing the grounds and restoring all the buildings and gardens. Respect for the history and architecture of this house is paramount: ornaments that have disappeared over the past few decades are gradually being recreated, and the remaining original decorative elements are being restored as faithfully as possible. \nThe main house will once again become a residence. The outbuilding will house a guesthouse on the first floor, intended primarily for pilgrims and hikers."@en . "Tussen de 10e en de 11e eeuw werdhet kasteel van Montrevault, omgeven door zijn vesting (bestaande uit gemetselde muren en natuurlijke grachten dankzij de aanwezigheid van de rivier de L'\u00C9vre). Uit die tijd is een grote steunmuur bewaard gebleven, gelegen tussen het perceel met de gebouwen en de erehof enerzijds en de lager gelegen siertuin anderzijds. Deze muur, opgetrokken uit lokale stenen die uit de rots zijn gehouwen, is in de loop van de daaropvolgende eeuwen natuurlijk aangepast, maar heeft grotendeels zijn duizendjarige fundering behouden. \n\nIn de 11e eeuw stond de kapel van het kasteel op de plaats van de huidige gebouwen. Gezien de ouderdom en de dikte van de muren kan men dus veronderstellen dat delen van deze kapel bewaard zijn gebleven in het huidige %AB bijgebouw %BB, dat links te zien is, aangebouwdaan de huidige kerk Notre Dame de Montrevaut.\nIn de 16e en 17e eeuw wordt op het perceel een vrij omvangrijk landgoed ge\u00EFdentificeerd; deze gebouwen bestaan nog steeds, maar zijn opgenomen in de herinrichting die in de 19e eeuw plaatsvond. \n\nIn de 18e eeuw was het landgoed eigendom van de familie Langevin. Deze vooraanstaande familie uit Montrevault telde onder meer een Langevin die %AB cur%E9 van Petit en Grand Montrevault %BB was, en een andere die notaris was. \nIn 1761 trouwde Anne Langevin \u2013 destijds erfgename van het familiedomein \u2013 met Simon Chesnay. De familie Chesnay was een familie van molenaars die gevestigd was in de molen van Courouss\u00E9, in La Chapelle-Saint-Florent. Deze familie beleeft vervolgens grote welvaart dankzij de handel en wordt eigenaar van talrijke onroerende goederen (ze bezit bovendien de gronden van het kasteel van Bel-Air, gelegen in La Musse). \nRond 1850/60 was het landgoed eigendom van Julie-Anne Chesnay, echtgenote van Armand Badreau, destijds gerechtsdeurwaarder bij de vrederechter van Montrevault.\n\nIn 1857 wordt de herbouw van de kerk van Montrevault in gang gezet; de oude kerk uit de 16e en 17e eeuw wordt gesloopt om plaats te maken voor een groter en hoger gebouw. Deze werkzaamheden hadden gevolgen voor het eigendom van de familie Chesnay, dat zich in de onmiddellijke nabijheid bevond: de tuin van het bijgebouw verdwijnt onder de nieuwe kerk en de openingen van het bijgebouw die uitkijken op de kerk moeten worden dichtgemaakt. Deze beperkingen zetten de familie Chesnay ertoe aan om grootschalige verbouwingswerkzaamheden aan al hun gebouwen uit te voeren. Dankzij het talent van de architect en de aannemers worden de oude muren overal aangepast om een sfeer van Italiaanse neorenaissance te cre\u00EBren. \nHet landgoed is dan opmerkelijk: het bevat raamkozijnen van tufsteen voor de delen die vanaf de straat zichtbaar zijn, en een afwisseling van tufsteen en baksteen \u2013 die sinds het begin van de 19e eeuw erg in de mode waren in Clisson \u2013 voor de gevels aan de erehofzijde. Het bijgebouw heeft raamomlijstingen van oranje baksteen. De omlijstingen worden bekroond door korfboogjes of, bij sommige, door verlaagde bogen. Het geheel wordt bekroond door een kroonlijst met modillonen van tuffeau, een kroonlijst waarin tuffeau en baksteen elkaar afwisselen, en een kroonlijst van lokale baksteen. \nDe indeling is als volgt:\nDe tuingevloer en de eerste verdieping van het hoofdgebouw beschikken over salons, een keuken en de slaapkamers van de eigenaars. Op de tweede verdieping is ruimte voor het huispersoneel. Het bijgebouw herbergt in het lagere gedeelte de gemeenschappelijke voorzieningen: wasruimte, werkplaats en wijnkelder. De bovenverdieping bestaat uit een woning voor een daglonersgezin. \nHet landgoed is vrij compleet en omvat bovendien een prieel (afgebroken in de jaren 1940 om plaats te maken voor de garage), een grote kas van 25 m\u00B2 in de lager gelegen tuin, fonteinen, een voli\u00E8re, een grote siertuin en een moestuin. \n\nAan het einde van de 19e eeuw trouwde Hortense Chesnay (nicht van Julie-Anne Chesnay en erfgename van het familiedomein) in tweede huwelijk met Olivier Baron, apotheker uit Montrevault. De heer Baron runde toen een apotheek in het bijgebouw en bood onderdak aan Julien Rousseau, de toekomstige dirigent van de fanfare van Montrevault. \n\nIn 1918 overlijdt Hortense Chesnay kinderloos. Het landgoed wordt vervolgens door haar talrijke en verafwonende erfgenamen in delen verkocht. Gelukkig blijft na deze verkaveling het recreatiebezit behouden, bestaande uit het perceel met de gebouwen en de lager gelegen tuin. Het geheel wordt gekocht door Jean Blavier, zoon van Paul Blavier (van het kasteel van La Belli\u00E8re in Saint-Pierre-Montlimart). De familie Blavier gebruikte dit huis vervolgens om de directeuren en het hogere personeel van hun goudmijnbedrijf te huisvesten. \n\nIn 1939 stond het gebouw leeg nadat de directeuren waren vertrokken om bij te dragen aan de oorlogsinspanning. De gebouwen werden vervolgens in eerste instantie gevorderd om onderdak te bieden aan vluchtelingen uit Parijs die de door de vijand bezette hoofdstad waren ontvlucht. De Duitsers vorderen de gebouwen op hun beurt op om er de kommandantur van Montrevault in te vestigen.\n\nIn 1941 wil de goudmijnmaatschappij dat de gebouwen worden vrijgegevenvan de Duitse bezetting en er geen gebruik meer van maakte, stemde ermee in om ze te verkopen aan Augustin Peign\u00E9, een industrieel die zeer ge\u00EFnteresseerd was in de pastorie aan de rue Mermoz. De verkoop wordt in augustus 1941 gesloten onder de volgende voorwaarden: Augustin Peign\u00E9 koopt de gebouwen op eigen naam, met de garantie dat hij ze in de komende maanden aan de parochie zal schenken, waardoor hij de oorspronkelijke pastorie voor persoonlijk gebruik kan terugkrijgen. \nDe parochie neemt het pand in oktober 1941 in bezit, na diverse opknapwerkzaamheden die mogelijk waren gemaakt dankzij de talrijke donaties van de parochianen. \nDe abten wonen in het herenhuis in het kader van hun kerkelijke functie tot 2005. Het bijgebouw dient ondertussen als catechismuslokaal en als vrije school. De laatste pastoor die hier woonde, was Robert Samson.\n\nIn 2025 verkeerde het landgoed in een relatief vervallen toestand: het stond al twintig jaar leeg, de buitenkant was verwaarloosd, het interieur raakt in verval, met name als gevolg van slecht uitgevoerde werkzaamheden in de jaren 1940 tot 1980 (ramen met verkeerde afmetingen, cementpleisterwerk, enz.) Het gemeentebestuur van Montrevault besluit daarom het landgoed te verkopen. De verkoop wordt op 12 maart 2026 afgerond. \n\nSinds die datum zijn de eigenaren druk bezig met het ontginnen van het landgoed en het restaureren van alle gebouwen en tuinen. Respect voor de geschiedenis en de architectuur van dit huis staat voorop: de versieringen die in de afgelopen decennia zijn verdwenen, worden beetje bij beetje hersteld, en de nog bestaande oude decoraties worden zo getrouw mogelijk gerestaureerd. \nHet herenhuis zal weer een woonhuis worden. In het bijgebouw komt op de eerste verdieping een gastenverblijf dat voornamelijk bestemd is voor pelgrims en wandelaars."@nl . "Tra il X e l'XI secolo fu erettoil castello di Montrevault, circondato dalla sua fortezza (costituita da mura in muratura e da un fossato naturale grazie alla presenza del fiume L'\u00C9vre). Di quel periodo rimane un grande muro di sostegno, situato tra l\u2019appezzamento che ospita gli edifici e il cortile d\u2019onore e il giardino ornamentale situato pi\u00F9 in basso. Questo muro, costituito da pietre locali estratte dalla roccia, \u00E8 stato naturalmente modificato nel corso dei secoli successivi, ma conserva in gran parte la sua base millenaria. \n\nNel XI secolo, la cappella del castello sorgeva dove oggi si trovano gli edifici attuali. Si pu\u00F2 quindi supporre, vista l\u2019antichit\u00E0 delle mura e il loro spessore, che alcune parti di questa cappella siano ancora presenti all\u2019interno dell\u2019attuale \u00ABdependance\u00BB, visibile a sinistra, addossataall\u2019attuale chiesa di Notre Dame de Montrevaut.\nNel XVI e XVII secolo, su questo appezzamento \u00E8 identificata una propriet\u00E0 piuttosto consistente; tali edifici esistono ancora oggi, ma sono stati integrati nella riorganizzazione effettuata nel XIX secolo. \n\nNel XVIII secolo, la propriet\u00E0 apparteneva alla famiglia Langevin. Famiglia illustre di Montrevault, un Langevin era in particolare %AB curato del Petit e del Grand Montrevault %BB, mentre un altro era notaio. \nNel 1761, Anne Langevin \u2013 all\u2019epoca erede della tenuta di famiglia \u2013 spos\u00F2 Simon Chesnay. La famiglia Chesnay era una famiglia di mugnai stabilitasi al mulino di Courousset, a La Chapelle-Saint-Florent. Questa famiglia conobbe in seguito una grande prosperit\u00E0 grazie al commercio e divenne proprietaria di numerosi beni immobili (possedeva inoltre i terreni del castello di Bel-Air situato a La Musse). \nVerso il 1850/60, la propriet\u00E0 appartiene a Julie-Anne Chesnay, moglie di Armand Badreau, all\u2019epoca ufficiale giudiziario del Tribunale di Pace di Montrevault.\n\nNel 1857 viene avviata la ricostruzione della chiesa di Montrevault; l\u2019antica chiesa del XVI e XVII secolo viene demolita per far posto a un edificio pi\u00F9 grande e pi\u00F9 alto. Questi lavori hanno un impatto sulla propriet\u00E0 dei Chesnay situata nelle immediate vicinanze: il giardino della dependance scompare sotto la nuova chiesa e le aperture della dependance che si affacciano sulla chiesa devono essere murate. Questi vincoli spingono la famiglia Chesnay a intraprendere grandi lavori di ristrutturazione dell\u2019insieme dei propri edifici. Grazie al talento dell\u2019architetto e degli imprenditori, le vecchie mura vengono modificate in ogni parte per creare un\u2019atmosfera di neorinascimento italiano. \nLa propriet\u00E0 \u00E8 allora davvero notevole: presenta cornici delle finestre composte da tufi per le parti visibili dalla strada, un\u2019alternanza di tufi e mattoni \u2014 molto in voga a Clisson dall\u2019inizio del XIX secolo? per le facciate affacciate sul cortile d\u2019onore. La dependance presenta invece cornici delle finestre in mattoni color arancio. Le cornici sono sormontate da archi a cesto o, in altri casi, da archi ribassati. L\u2019insieme \u00E8 sormontato da una cornice con modiglioni in tufeau, da una cornice che alterna tufeau e mattoni e da una cornice in mattoni locali. \nLa disposizione \u00E8 la seguente:\nIl piano terra e il primo piano della casa padronale ospitano saloni, cucina e camere dei proprietari. Il secondo piano ospita il personale di servizio. La dependance ospita nella parte inferiore i locali comuni: lavanderia, officina, cantina. Il piano superiore \u00E8 composto da un alloggio per una famiglia di braccianti. \nLa tenuta \u00E8 piuttosto completa e comprende inoltre un chiosco da giardino (demolito negli anni \u201940 per far posto al garage), una grande serra di 25 m\u00B2 situata nel giardino sottostante, fontane, una voliera, un ampio giardino ornamentale e un orto. \n\nAlla fine del XIX secolo, Hortense Chesnay (nipote di Julie-Anne Chesnay ed erede della tenuta di famiglia) spos\u00F2 in seconde nozze Olivier Baron, farmacista di Montrevault. Il signor Baron gestiva allora una farmacia nella dependance e ospitava Julien Rousseau, futuro direttore della banda musicale di Montrevault. \n\nNel 1918, Hortense Chesnay muore senza figli. La propriet\u00E0 viene quindi venduta a pezzi dai suoi numerosi e lontani eredi. Fortunatamente, nonostante questa frammentazione, rimane la propriet\u00E0 di aggr\u00E9ment, composta dall\u2019appezzamento degli edifici e dal giardino situato pi\u00F9 in basso. Il complesso viene acquistato da Jean Blavier, figlio di Paul Blavier (del castello di La Belli\u00E8re a Saint-Pierre-Montlimart). I Blavier utilizzarono quindi questa casa per ospitare i direttori e gli alti funzionari della loro societ\u00E0 di sfruttamento delle miniere d\u2019oro. \n\nNel 1939, l\u2019edificio rimane vuoto in seguito alla partenza dei dirigenti, chiamati a contribuire allo sforzo bellico. Gli edifici furono quindi requisiti, in un primo momento, per ospitare i rifugiati provenienti da Parigi che erano fuggiti dalla capitale occupata dal nemico. A loro volta, i tedeschi li requisirono per vi insediare la Kommandantur di Montrevault.\n\nNel 1941, la societ\u00E0 delle miniere d\u2019oro, desiderosa di liberare gli edificidall\u2019occupazione tedesca e non avendone pi\u00F9 bisogno, accetta di venderli ad Augustin Peign\u00E9, un industriale molto interessato alla canonica situata in rue Mermoz. La vendita viene conclusa nell\u2019agosto 1941 alle seguenti condizioni: Augustin Peign\u00E9 acquista a proprio nome con la garanzia di donazione alla parrocchia nei mesi successivi, il che gli permette cos\u00EC di riottenere la canonica originaria per uso personale. \nLa parrocchia prende possesso dei locali nell\u2019ottobre 1941, dopo vari lavori di ristrutturazione resi possibili grazie alle numerose donazioni dei parrocchiani. \nGli abati risiedono nella dimora signorile nell\u2019ambito delle loro funzioni ecclesiastiche fino al 2005. La dependance, dal canto suo, funge da sala di catechismo e da scuola libera. L\u2019ultimo parroco ad aver occupato i locali \u00E8 Robert Samson.\n\nNel 2025, la tenuta era ormai in uno stato di relativo degrado: disabitata da 20 anni, gli esterni erano incolti, gli interni si stanno deteriorando, in particolare a causa di lavori mal eseguiti tra gli anni \u201940 e \u201980 (finestre di formato inadeguato, intonaci di cemento, ecc.) Il Comune di Montrevault decide quindi di metterla in vendita. La vendita viene perfezionata il 12 marzo 2026. \n\nDa allora, i proprietari si stanno dedicando a ripulire la tenuta e a restaurare tutti gli edifici e i giardini. Il rispetto della storia e dell\u2019architettura di questa dimora \u00E8 fondamentale: gli ornamenti scomparsi nel corso degli ultimi decenni vengono gradualmente ricostituiti, mentre le decorazioni antiche ancora presenti vengono restaurate nel modo pi\u00F9 fedele possibile. \nLa dimora nobiliare torner\u00E0 ad essere un\u2019abitazione. La dependance ospiter\u00E0 al primo piano un alloggio destinato principalmente a pellegrini ed escursionisti."@it . "Entre los siglos X y XI se construy\u00F3el castillo de Montrevault, rodeado por su fortaleza (compuesta por murallas de mamposter\u00EDa y fosos naturales gracias a la presencia del r\u00EDo L\u00E8vre). De esa \u00E9poca se conserva un gran muro de contenci\u00F3n, situado entre la parcela que alberga los edificios y el patio de honor, y el jard\u00EDn de recreo situado m\u00E1s abajo. Este muro, construido con piedras locales extra\u00EDdas de la roca, fue naturalmente remodelado a lo largo de los siglos siguientes, pero conserva en gran parte su base milenaria. \n\nEn el siglo XI, la capilla del castillo se encontraba en el emplazamiento de los edificios actuales. As\u00ED pues, dada la antig\u00FCedad de los muros y su grosor, cabe suponer que a\u00FAn se conservan partes de dicha capilla en el interior de la actual \u00ABdependencia\u00BB, que se observa a la izquierda, adosadaa la actual iglesia de Notre Dame de Montrevaut.\nEn los siglos XVI y XVII, se identifica una propiedad bastante considerable en la parcela; estos edificios siguen existiendo, pero se vieron incluidos en la remodelaci\u00F3n llevada a cabo en el siglo XIX. \n\nEn el siglo XVIII, la propiedad pertenec\u00EDa a la familia Langevin. Se trataba de una familia notable de Montrevault; uno de los Langevin era, en particular, \u00ABcurador de Petit y Grand Montrevault\u00BB, y otro era notario. \nEn 1761, Anne Langevin \u2014por entonces heredera de la finca familiar\u2014 se cas\u00F3 con Simon Chesnay. La familia Chesnay era una familia de molineros afincada en el molino de Courousset, en La Chapelle-Saint-Florent. Posteriormente, esta familia alcanz\u00F3 una gran prosperidad gracias al comercio y se convirti\u00F3 en propietaria de numerosos bienes inmuebles (adem\u00E1s, pose\u00EDa los terrenos del castillo de Bel-Air, situado en La Musse). \nHacia 1850/60, la propiedad pertenec\u00EDa a Julie-Anne Chesnay, esposa de Armand Badreau, entonces alguacil del Juez de Paz de Montrevault.\n\nEn 1857 se lleva a cabo la reconstrucci\u00F3n de la iglesia de Montrevault; la antigua iglesia de los siglos XVI y XVII es demolida para dar paso a un edificio m\u00E1s grande y m\u00E1s alto. Estas obras afectaron a la propiedad de los Chesnay, situada en las inmediaciones: el jard\u00EDn de la dependencia desaparece bajo la nueva iglesia y las aberturas de la dependencia que dan a la iglesia deben cerrarse. Estas limitaciones animan a la familia Chesnay a emprender importantes obras de remodelaci\u00F3n de el conjunto de sus edificios. Gracias al talento del arquitecto y de los contratistas, los antiguos muros se modifican por todas partes para crear un estilo neorrenacentista italiano. \nLa propiedad resulta entonces notable, ya que cuenta con marcos de ventanas compuestos de toba para las partes visibles desde la calle, y una alternancia de toba y ladrillo \u2014 muy de moda en Clisson desde principios del siglo XIX? para las fachadas situadas en el patio de honor. La dependencia cuenta, por su parte, con marcos de ventana de ladrillo anaranjado. Los marcos est\u00E1n coronados por arcos de cesta o, en otros casos, por arcos deprimidos. El conjunto est\u00E1 coronado por una cornisa con modillones de toba, una cornisa que alterna toba y ladrillo, y una cornisa de ladrillos locales. \nLa distribuci\u00F3n es la siguiente:\nLa planta baja y la primera planta de la casa se\u00F1orial cuentan con salones, cocina y dormitorios de los propietarios. La segunda planta alberga al personal de la casa. La parte inferior de la dependencia cuenta con las estancias comunes: lavadero, taller y bodega. La planta superior est\u00E1 compuesta por una vivienda para una familia de jornaleros. \nLa finca est\u00E1 bastante completa, ya que cuenta adem\u00E1s con un cenador (demolido en la d\u00E9cada de 1940 para dejar espacio al garaje), un gran invernadero de 25 m\u00B2 situado en el jard\u00EDn de abajo, fuentes, un aviario, un gran jard\u00EDn de recreo y un huerto. \n\nA finales del siglo XIX, Hortense Chesnay (sobrina de Julie-Anne Chesnay y heredera de la finca familiar) se cas\u00F3 en segundas nupcias con Olivier Baron, farmac\u00E9utico de Montrevault. El se\u00F1or Baron regentaba entonces una farmacia en la dependencia y alojaba a Julien Rousseau, futuro director de la banda de m\u00FAsica de Montrevault. \n\nEn 1918, Hortense Chesnay falleci\u00F3 sin descendencia. La propiedad fue entonces vendida por partes por sus numerosos y lejanos herederos. Afortunadamente, de esta fragmentaci\u00F3n se conserva la propiedad de recreo, compuesta por la parcela de los edificios y el jard\u00EDn situado m\u00E1s abajo. El conjunto fue adquirido por Jean Blavier, hijo de Paul Blavier (del castillo de La Belli\u00E8re en Saint-Pierre-Montlimart). Los Blavier utilizaron entonces esta casa para alojar a los directores y al personal de alto rango de su empresa dedicada a la explotaci\u00F3n de minas de oro. \n\nEn 1939, el edificio qued\u00F3 desocupado tras la marcha de los directores para incorporarse al esfuerzo b\u00E9lico. Los edificios fueron entonces requisados, en un primer momento, para alojar a los refugiados de Par\u00EDs que hab\u00EDan huido de la capital ocupada por el enemigo. A su vez, los alemanes los requisaron para instalar all\u00ED la kommandantur de Montrevault.\n\nEn 1941, la sociedad de minas de oro, deseosa de que los edificios quedaran libresde la ocupaci\u00F3n alemana y al no tener ya ning\u00FAn uso para ellos, acept\u00F3 venderlos a Augustin Peign\u00E9, un industrial muy interesado en la casa parroquial situada en la calle Mermoz. La venta se cerr\u00F3 en agosto de 1941 con las siguientes condiciones: Augustin Peign\u00E9 compra a su nombre con la garant\u00EDa de donarla a la parroquia en los pr\u00F3ximos meses, lo que le permite as\u00ED recuperar la casa parroquial original para su uso personal. \nLa parroquia toma posesi\u00F3n del inmueble en octubre de 1941, tras diversas obras de renovaci\u00F3n que se pudieron llevar a cabo gracias a las numerosas donaciones de los feligreses. \nLos abades residen en la casa se\u00F1orial en el marco de sus funciones eclesi\u00E1sticas hasta 2005. La dependencia, por su parte, sirve de sala de catequesis y de escuela libre. El \u00FAltimo p\u00E1rroco que ocup\u00F3 el lugar fue Robert Samson.\n\nEn 2025, la finca se encontraba en un estado de deterioro relativamente avanzado: deshabitada desde hac\u00EDa 20 a\u00F1os, los exteriores estaban abandonados, y el interior se est\u00E1 deteriorando, sobre todo debido a las malas obras realizadas entre los a\u00F1os 1940 y 1980 (ventanas de formato inadecuado, revestimientos de cemento, etc.). El Ayuntamiento de Montrevault decidi\u00F3 entonces ponerla a la venta. La venta se formaliz\u00F3 el 12 de marzo de 2026. \n\nDesde entonces, los propietarios se han dedicado a despejar la finca y a restaurar el conjunto de edificios y jardines. El respeto por la historia y la arquitectura de esta casa es fundamental: los ornamentos que han desaparecido en las \u00FAltimas d\u00E9cadas se van recuperando poco a poco, y los elementos decorativos antiguos que a\u00FAn se conservan se restauran con la mayor fidelidad posible. \nLa casa se\u00F1orial volver\u00E1 a ser una vivienda. La dependencia albergar\u00E1 en la primera planta una casa rural destinada principalmente a peregrinos y senderistas."@es . "Zwischen dem 10. und dem 11. Jahrhundert wurdedas Schloss Montrevault, umgeben von seiner Festungsanlage (bestehend aus gemauerten Mauern und nat\u00FCrlichen Gr\u00E4ben, die durch den Fluss L\u2019\u00C9vre entstanden sind). Aus dieser Zeit ist eine gro\u00DFe St\u00FCtzmauer erhalten geblieben, die sich zwischen dem Grundst\u00FCck mit den Geb\u00E4uden und dem Ehrenhof sowie dem darunter liegenden Ziergarten befindet. Diese Mauer, die aus lokalem, aus dem Fels gewonnenem Gestein besteht, wurde im Laufe der folgenden Jahrhunderte nat\u00FCrlich umgestaltet, bewahrt jedoch gr\u00F6\u00DFtenteils ihr jahrtausendealtes Fundament. \n\nIm 11. Jahrhundert befand sich die Schlosskapelle an der Stelle der heutigen Geb\u00E4ude. Angesichts des Alters der Mauern und ihrer Dicke kann man daher vermuten, dass Teile dieser Kapelle in dem heutigen \u201ENebengeb\u00E4ude\u201C erhalten geblieben sind, das man links neben der heutigen Kirche Notre-Dame de Montrevaut sehen kann.an die heutige Kirche Notre-Dame de Montrevaut.\nIm 16. und 17. Jahrhundert ist auf dem Grundst\u00FCck ein recht umfangreiches Anwesen ausgewiesen; diese Geb\u00E4ude existieren noch immer, wurden jedoch in die im 19. Jahrhundert durchgef\u00FChrte Umgestaltung einbezogen. \n\nIm 18. Jahrhundert geh\u00F6rte das Anwesen der Familie Langevin. Als angesehene Familie von Montrevault war ein Langevin unter anderem Pfarrer von \u201EPetit\u201C und \u201EGrand Montrevault\u201C, ein anderer war Notar. \nIm Jahr 1761 heiratete Anne Langevin \u2013 damals Erbin des Familienbesitzes \u2013 Simon Chesnay. Die Familie Chesnay war eine M\u00FCllerfamilie, die in der M\u00FChle von Courouss\u00E9 in La Chapelle-Saint-Florent ans\u00E4ssig war. Diese Familie erlebte anschlie\u00DFend dank des Handels gro\u00DFen Wohlstand und wurde Eigent\u00FCmerin zahlreicher Grundst\u00FCcke (sie besa\u00DF zudem die Grundst\u00FCcke des Schlosses Bel-Air in La Musse). \nUm 1850/60 geh\u00F6rte das Anwesen Julie-Anne Chesnay, der Ehefrau von Armand Badreau, dem damaligen Gerichtsvollzieher des Friedensgerichts von Montrevault.\n\nIm Jahr 1857 wurde der Wiederaufbau der Kirche von Montrevault beschlossen; die alte Kirche aus dem 16. und 17. Jahrhundert wurde abgerissen, um Platz f\u00FCr ein gr\u00F6\u00DFeres und h\u00F6heres Geb\u00E4ude zu schaffen. Diese Arbeiten hatten Auswirkungen auf das in unmittelbarer N\u00E4he gelegene Anwesen der Familie Chesnay: Der Garten des Nebengeb\u00E4udes verschwindet unter der neuen Kirche, und die auf die Kirche hinausgehenden \u00D6ffnungen des Nebengeb\u00E4udes m\u00FCssen verschlossen werden. Diese Einschr\u00E4nkungen veranlassten die Familie Chesnay, umfangreiche Umbauarbeiten an ihrem gesamten Geb\u00E4udekomplex in Angriff zu nehmen. Dank des Talents des Architekten und der Bauunternehmer werden die alten Mauern rundum umgestaltet, um einen Geist der italienischen Neorenaissance zu schaffen. \nDas Anwesen ist nun bemerkenswert: Es weist Fensterumrandungen aus Tuffstein f\u00FCr die von der Stra\u00DFe aus sichtbaren Teile auf, sowie einen Wechsel aus Tuffstein und Ziegeln \u2013 in Clisson seit Beginn des 19. Jahrhunderts sehr in Mode waren \u2013 f\u00FCr die Fassaden, die zum Ehrenhof hin liegen. Das Nebengeb\u00E4ude verf\u00FCgt hingegen \u00FCber Fensterumrandungen aus orangefarbenen Ziegeln. Die Einfassungen werden von Korbb\u00F6gen oder bei anderen von Flachb\u00F6gen gekr\u00F6nt. Das Ganze wird von einem Gesims mit Modillonen aus Tuffstein, einem Gesims aus abwechselnd Tuffstein und Ziegeln sowie einem Gesims aus lokalen Ziegeln gekr\u00F6nt. \nDie Aufteilung ist wie folgt:\nDas Erdgeschoss und das erste Obergeschoss des Herrenhauses beherbergen Salons, eine K\u00FCche sowie die Schlafzimmer der Eigent\u00FCmer. Im zweiten Stock sind die Unterk\u00FCnfte f\u00FCr das Hauspersonal untergebracht. Im unteren Teil des Nebengeb\u00E4udes befinden sich die gemeinschaftlich genutzten R\u00E4ume: Waschk\u00FCche, Werkstatt und Weinkeller. Das Obergeschoss besteht aus einer Wohnung f\u00FCr eine Tagel\u00F6hnerfamilie. \nDas Anwesen ist recht vollst\u00E4ndig und umfasst dar\u00FCber hinaus einen Pavillon (der in den 1940er Jahren abgerissen wurde, um Platz f\u00FCr die Garage zu schaffen), einem gro\u00DFen, 25 m\u00B2 gro\u00DFen Gew\u00E4chshaus im darunterliegenden Garten, Springbrunnen, einer Voliere, einem gro\u00DFen Ziergarten und einem Gem\u00FCsegarten. \n\nEnde des 19. Jahrhunderts heiratete Hortense Chesnay (Nichte von Julie-Anne Chesnay und Erbin des Familienbesitzes) in zweiter Ehe Olivier Baron, einen Apotheker aus Montrevault. Herr Baron betrieb damals eine Apotheke im Nebengeb\u00E4ude und beherbergte dort Julien Rousseau, den sp\u00E4teren Leiter der Blaskapelle von Montrevault. \n\nIm Jahr 1918 verstirbt Hortense Chesnay kinderlos. Das Anwesen wird daraufhin von ihren zahlreichen und weit verstreuten Erben st\u00FCckweise verkauft. Gl\u00FCcklicherweise blieb bei dieser Aufteilung das Ferienanwesen erhalten, bestehend aus dem Grundst\u00FCck mit den Geb\u00E4uden und dem darunter liegenden Garten. Das gesamte Anwesen wird von Jean Blavier, dem Sohn von Paul Blavier (vom Schloss La Belli\u00E8re in Saint-Pierre-Montlimart), aufgekauft. Die Blaviers nutzen dieses Haus fortan als Unterkunft f\u00FCr die Direktoren und hochrangigen Mitarbeiter ihres Goldminenbetriebs. \n\nIm Jahr 1939 stand das Geb\u00E4ude leer, nachdem die Direktoren im Rahmen der Kriegsanstrengungen abgereist waren. Die Geb\u00E4ude wurden daraufhin zun\u00E4chst requiriert, um Fl\u00FCchtlinge aus Paris unterzubringen, die aus der vom Feind besetzten Hauptstadt geflohen waren. Die Deutschen beschlagnahmten sie ihrerseits, um dort die Kommandantur von Montrevault unterzubringen.\n\nIm Jahr 1941 wollte die Goldminen-Gesellschaft, dass die Geb\u00E4ude von der deutschen Besatzung freigegeben wurdenvon der deutschen Besatzung befreit werden und da sie keine Verwendung mehr daf\u00FCr hatte, willigte sie ein, diese an Augustin Peign\u00E9 zu verkaufen, einen Industriellen, der gro\u00DFes Interesse an dem Pfarrhaus in der Rue Mermoz hatte. Der Verkauf wurde im August 1941 unter folgenden Bedingungen abgeschlossen: Augustin Peign\u00E9 kauft in eigenem Namen mit der Zusicherung, die Geb\u00E4ude in den kommenden Monaten der Pfarrei zu spenden, was es ihm erm\u00F6glicht, das urspr\u00FCngliche Pfarrhaus f\u00FCr seinen pers\u00F6nlichen Gebrauch zur\u00FCckzugewinnen. \nDie Pfarrei nimmt die R\u00E4umlichkeiten im Oktober 1941 in Besitz, nachdem dank zahlreicher Spenden der Gemeindemitglieder verschiedene Renovierungsarbeiten durchgef\u00FChrt werden konnten. \nDie \u00C4bte wohnten im Rahmen ihrer kirchlichen T\u00E4tigkeit bis 2005 im Herrenhaus. Das Nebengeb\u00E4ude diente hingegen als Katechismusraum und als freie Schule. Der letzte Pfarrer, der dort wohnte, war Robert Samson.\n\nIm Jahr 2025 war das Anwesen bereits relativ verfallen: Seit 20 Jahren unbewohnt, lag das Au\u00DFengel\u00E4nde brach, die Innenr\u00E4ume verfallen insbesondere aufgrund mangelhafter Bauarbeiten in den Jahren 1940 bis 1980 (Fenster mit falschen Ma\u00DFen, Zementputz usw.) Die Stadtverwaltung von Montrevault beschlie\u00DFt daraufhin, das Anwesen zum Verkauf anzubieten. Der Verkauf wird am 12. M\u00E4rz 2026 vollzogen. \n\nSeitdem sind die Eigent\u00FCmer damit besch\u00E4ftigt, das Anwesen zu roden und alle Geb\u00E4ude sowie die G\u00E4rten zu restaurieren. Der Respekt vor der Geschichte und der Architektur dieses Hauses steht dabei im Vordergrund: Die im Laufe der letzten Jahrzehnte verschwundenen Verzierungen werden nach und nach wiederhergestellt, und die noch erhaltenen historischen Elemente werden so originalgetreu wie m\u00F6glich restauriert. \nDas Herrenhaus wird wieder zu einem Wohnhaus. Im Nebengeb\u00E4ude wird im ersten Stock eine Herberge eingerichtet, die vor allem f\u00FCr Pilger und Wanderer bestimmt ist."@de . . .