Description
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Description longue de la ressource.
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Allemand (Allemagne) Öffentliche Waage oder öffentliches Gewicht im Dorf zwischen den 1890er und 1960er Jahren: In Frankreich waren Waagen für Vieh und landwirtschaftliche Produkte zwischen dem Ende des 19. und dem Anfang des 20. Jahrhunderts unverzichtbare Hilfsmittel für die Wirtschaft der ländlichen Gebiete, die ausschließlich von Ackerbau und Viehzucht lebten. Sie wurden für Verhandlungen und Transaktionen benötigt. Die Geschichte des "öffentlichen Gewichts" ist im Wesentlichen mit einer Steuer unseres Landes verbunden: der "octroi". Die octroi war eine kommunale Steuer, bei der verschiedene Produkte, die in die Städte kamen, nach ihrem Gewicht besteuert wurden. Es war eine Mautgebühr für Waren, ein Vorläufer der Mehrwertsteuer. Bevor man also auf den Markt ging, musste man Wein, Sand, Schlachtvieh, Mineralien, Öl, Holz usw. wiegen. Das Wiegen von Waren war auch eine Einnahmequelle für kleine Gemeinden, da es eine kostenpflichtige Dienstleistung war.
Zu diesem Zweck ließ jede Gemeinde im 19. Jahrhundert am Eingang ihrer Gemeinde oder auf dem Platz ein kleines Gebäude errichten, das in der Regel aus Stein aus der Region bestand. Diese öffentliche Waage, die im Volksmund auch Brückenwaage genannt wird, hat vor sich eine Wiegeplattform. Auf dieser Plattform finden alle zu wiegenden Fahrzeuge Platz: Karren, später auch LKWs, Autos, Waggons...
Darunter, in einer Grube, ermöglicht ein komplexes System von Hebeln das Wiegen der Ladung auf einer Plattform, die manchmal von abnehmbaren Zäunen umgeben ist (um das Vieh einzudämmen). Eine Wiegekabine, ein kleines Gebäude, beherbergt den "Arm" des Geräts mit seinem verschiebbaren Gegengewicht, das das Ablesen des Wiegevorgangs ermöglicht.
Diese Waagen funktionieren nach dem Prinzip der römischen Waage und sind sehr genau, wenn sie richtig eingestellt sind.
Es ist ein vereidigter Beamter, der Wiegemeister, der den Vorgang durchführt und Wiegescheine ausstellt. Er lässt das Fahrzeug beladen und dann leer fahren, wobei die Differenz die Menge der gelieferten Ware ergibt...
Mit der Abschaffung der Sondersteuer im Jahr 1943 verloren die öffentlichen Gewichte nach und nach ihre Bedeutung. Sie werden jedoch weiterhin von zahlreichen Berufsgruppen wie Landwirten zum Wiegen ihrer Ernte, verkaufter Tiere, Obst- und Gemüselieferungen usw. in Selbstbedienung genutzt.
All diese typischen Einrichtungen werden mit der Zunahme der von LKWs transportierten Tonnage und der Installation neuer Wiegegeräte in den Betrieben überflüssig werden.
Zu diesem Zweck ließ jede Gemeinde im 19. Jahrhundert am Eingang ihrer Gemeinde oder auf dem Platz ein kleines Gebäude errichten, das in der Regel aus Stein aus der Region bestand. Diese öffentliche Waage, die im Volksmund auch Brückenwaage genannt wird, hat vor sich eine Wiegeplattform. Auf dieser Plattform finden alle zu wiegenden Fahrzeuge Platz: Karren, später auch LKWs, Autos, Waggons...
Darunter, in einer Grube, ermöglicht ein komplexes System von Hebeln das Wiegen der Ladung auf einer Plattform, die manchmal von abnehmbaren Zäunen umgeben ist (um das Vieh einzudämmen). Eine Wiegekabine, ein kleines Gebäude, beherbergt den "Arm" des Geräts mit seinem verschiebbaren Gegengewicht, das das Ablesen des Wiegevorgangs ermöglicht.
Diese Waagen funktionieren nach dem Prinzip der römischen Waage und sind sehr genau, wenn sie richtig eingestellt sind.
Es ist ein vereidigter Beamter, der Wiegemeister, der den Vorgang durchführt und Wiegescheine ausstellt. Er lässt das Fahrzeug beladen und dann leer fahren, wobei die Differenz die Menge der gelieferten Ware ergibt...
Mit der Abschaffung der Sondersteuer im Jahr 1943 verloren die öffentlichen Gewichte nach und nach ihre Bedeutung. Sie werden jedoch weiterhin von zahlreichen Berufsgruppen wie Landwirten zum Wiegen ihrer Ernte, verkaufter Tiere, Obst- und Gemüselieferungen usw. in Selbstbedienung genutzt.
All diese typischen Einrichtungen werden mit der Zunahme der von LKWs transportierten Tonnage und der Installation neuer Wiegegeräte in den Betrieben überflüssig werden.
Français (France) Bascule publique ou poids public du village entre les années 1890 et 1960 : En France, entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe, les bascules à bestiaux et produits agricoles étaient des outils indispensables à l'économie des campagnes, qui vivaient exclusivement de l'agriculture et de l'élevage. Elles étaient nécessaires aux négociations et transactions. L’histoire du « poids public » est essentiellement liée à un impôt de notre pays : l'octroi. L’octroi était un impôt municipal qui consistait à taxer divers produits qui entraient dans les villes en fonction de leurs poids. C’était un péage pour marchandises, un ancêtre de la TVA. Avant de se rendre au marché, il fallait donc peser : vin, sable, bestiaux de boucherie, minerais, huile, bois... Faire peser les marchandises était aussi une source de revenus pour les petites communes car c’était un service payant.
A cet effet, durant le XIXème siècle, chaque municipalité fait bâtir à l'entrée de sa commune ou sur la place un petit édifice, en général en pierre de la région. Ce poids public, appelé aussi dans le jargon populaire, pont à bascule, dispose devant lui d'une plateforme de pesage. Ce tablier accueille tous les véhicules à peser : charrettes, et plus tard, camions, voitures, wagonnets...
Dessous, dans une fosse, un système complexe de leviers permet de peser le chargement sur un plateau parfois entouré de barrières amovibles (pour contenir le bétail). Une cabine de pesage, petit bâtiment abrite le "bras" de l'appareil avec son contre-poids coulissant permettant de lire la pesée.
Ces bascules fonctionnent sur le principe de la balance romaine et sont d'une grande précision si elles sont bien réglées.
C'est un officier assermenté, le peseur, qui s'occupe de l'opération et délivre des bons de pesage. Il fait passer le véhicule en charge puis à vide, la différence donnant la quantité de marchandise livrée...
Avec la suppression de l'octroi en 1943, les poids publics perdront petit à petit de leur importance. Ils seront cependant encore largement utilisés, en libre-service, par de nombreux corps de métiers tels les agriculteurs pour peser leurs récoltes, les animaux vendus, les cargaisons de fruits et de légumes etc...
Toutes ces installations typiques deviendront obsolètes avec l'augmentation du tonnage transporté par les camions et l'installation de nouveaux engins de pesage dans les entreprises.
A cet effet, durant le XIXème siècle, chaque municipalité fait bâtir à l'entrée de sa commune ou sur la place un petit édifice, en général en pierre de la région. Ce poids public, appelé aussi dans le jargon populaire, pont à bascule, dispose devant lui d'une plateforme de pesage. Ce tablier accueille tous les véhicules à peser : charrettes, et plus tard, camions, voitures, wagonnets...
Dessous, dans une fosse, un système complexe de leviers permet de peser le chargement sur un plateau parfois entouré de barrières amovibles (pour contenir le bétail). Une cabine de pesage, petit bâtiment abrite le "bras" de l'appareil avec son contre-poids coulissant permettant de lire la pesée.
Ces bascules fonctionnent sur le principe de la balance romaine et sont d'une grande précision si elles sont bien réglées.
C'est un officier assermenté, le peseur, qui s'occupe de l'opération et délivre des bons de pesage. Il fait passer le véhicule en charge puis à vide, la différence donnant la quantité de marchandise livrée...
Avec la suppression de l'octroi en 1943, les poids publics perdront petit à petit de leur importance. Ils seront cependant encore largement utilisés, en libre-service, par de nombreux corps de métiers tels les agriculteurs pour peser leurs récoltes, les animaux vendus, les cargaisons de fruits et de légumes etc...
Toutes ces installations typiques deviendront obsolètes avec l'augmentation du tonnage transporté par les camions et l'installation de nouveaux engins de pesage dans les entreprises.
Espagnol Balanzas públicas o pesas de pueblo entre 1890 y 1960: En Francia, entre finales del siglo XIX y principios del XX, las balanzas para el ganado y los productos agrícolas eran herramientas esenciales en la economía de las zonas rurales, que vivían exclusivamente de la agricultura y la ganadería. Eran necesarias para las negociaciones y transacciones. La historia del "peso público" está esencialmente ligada a un impuesto en nuestro país: el octroi. El octroi era un impuesto municipal que consistía en gravar diversos productos que entraban en las ciudades en función de su peso. Era un peaje sobre las mercancías, precursor del IVA. Antes de ir al mercado, había que pesar el vino, la arena, el ganado, los minerales, el aceite, la madera, etc. El pesaje de las mercancías era también una fuente de ingresos para las pequeñas ciudades, ya que era un servicio de pago.
Con este fin, durante el siglo XIX, cada municipio construyó un pequeño edificio, generalmente de piedra local, a la entrada de su ciudad o en la plaza. Estas pesas públicas, también conocidas en la jerga popular como básculas puente, tenían delante una plataforma de pesaje. En esta plataforma se acomodaban todos los vehículos a pesar: carros, y más tarde camiones, coches, vagones, etc.
Debajo, en un foso, un complejo sistema de palancas sirve para pesar la carga sobre una plataforma a veces rodeada de barreras amovibles (para contener el ganado). Una cabina de pesaje, un pequeño edificio, alberga el "brazo" de la máquina con su contrapeso deslizante para poder leer el peso.
Estas balanzas funcionan según el principio de las balanzas romanas y son muy precisas si están bien ajustadas.
Un funcionario jurado, el pesador, se encarga de la operación y expide las hojas de pesaje. Primero se carga el vehículo y luego se descarga, y la diferencia da la cantidad de mercancía entregada...
Con la abolición del impuesto sobre el consumo en 1943, los pesos públicos perdieron gradualmente su importancia. Sin embargo, seguían siendo muy utilizadas, en régimen de autoservicio, por numerosos oficios como los agricultores para pesar sus cosechas, los animales destinados a la venta, los cargamentos de frutas y verduras, etc.
Todas estas instalaciones típicas quedarán obsoletas con el aumento del tonelaje transportado por camiones y la instalación de nuevos equipos de pesaje en las empresas.
Con este fin, durante el siglo XIX, cada municipio construyó un pequeño edificio, generalmente de piedra local, a la entrada de su ciudad o en la plaza. Estas pesas públicas, también conocidas en la jerga popular como básculas puente, tenían delante una plataforma de pesaje. En esta plataforma se acomodaban todos los vehículos a pesar: carros, y más tarde camiones, coches, vagones, etc.
Debajo, en un foso, un complejo sistema de palancas sirve para pesar la carga sobre una plataforma a veces rodeada de barreras amovibles (para contener el ganado). Una cabina de pesaje, un pequeño edificio, alberga el "brazo" de la máquina con su contrapeso deslizante para poder leer el peso.
Estas balanzas funcionan según el principio de las balanzas romanas y son muy precisas si están bien ajustadas.
Un funcionario jurado, el pesador, se encarga de la operación y expide las hojas de pesaje. Primero se carga el vehículo y luego se descarga, y la diferencia da la cantidad de mercancía entregada...
Con la abolición del impuesto sobre el consumo en 1943, los pesos públicos perdieron gradualmente su importancia. Sin embargo, seguían siendo muy utilizadas, en régimen de autoservicio, por numerosos oficios como los agricultores para pesar sus cosechas, los animales destinados a la venta, los cargamentos de frutas y verduras, etc.
Todas estas instalaciones típicas quedarán obsoletas con el aumento del tonelaje transportado por camiones y la instalación de nuevos equipos de pesaje en las empresas.
Néerlandais (Pays-Bas) Openbare weegschalen of dorpsgewichten tussen 1890 en 1960: In Frankrijk waren tussen het einde van de 19e eeuw en het begin van de 20e eeuw weegschalen voor vee en landbouwproducten essentiële instrumenten in de economie van plattelandsgebieden die uitsluitend leefden van landbouw en veeteelt. Ze waren nodig voor onderhandelingen en transacties. De geschiedenis van het "openbare gewicht" is in wezen verbonden met een belasting in ons land: de octrooi. De octrooi was een gemeentelijke belasting die bestond uit het belasten van verschillende producten die de steden binnenkwamen op basis van hun gewicht. Het was een tol op goederen, de voorloper van de btw. Voordat je naar de markt ging, moest je wijn, zand, vee, mineralen, olie, hout enzovoort wegen. Het wegen van goederen was ook een bron van inkomsten voor kleine steden, omdat het een betaalde dienst was.
Daarom bouwde elke gemeente in de 19e eeuw een klein gebouwtje, meestal van lokale steen, bij de ingang van de stad of op het plein. Deze openbare gewichten, in de volksmond ook wel weegbruggen genoemd, hadden een weegplatform ervoor. Dit platform bood plaats aan alle voertuigen die gewogen moesten worden: karren, en later ook vrachtwagens, auto's, wagens, enz.
Daaronder, in een kuil, wordt een complex systeem van hefbomen gebruikt om de lading te wegen op een platform dat soms omringd wordt door verwijderbare barrières (om het vee in bedwang te houden). Een weegcabine, een klein gebouw, herbergt de 'arm' van de machine met het verschuifbare contragewicht zodat het gewicht kan worden afgelezen.
Deze weegschalen werken volgens het principe van Romeinse weegschalen en zijn zeer nauwkeurig als ze goed zijn afgesteld.
Een beëdigd ambtenaar, de weger, heeft de leiding over de operatie en geeft weegbonnen uit. Het voertuig wordt eerst geladen en dan gelost, waarbij het verschil de hoeveelheid geleverde goederen aangeeft...
Met de afschaffing van de octrooiheffing in 1943 verloren openbare wegingen geleidelijk hun belang. Ze werden echter nog steeds op grote schaal gebruikt, op basis van zelfbediening, door veel beroepen zoals boeren om hun gewassen, dieren voor de verkoop, fruit- en groentetransporten, enz. te wegen.
Al deze typische installaties zullen verouderd raken door de toename van het tonnage dat door vrachtwagens wordt vervoerd en de installatie van nieuwe weegapparatuur in bedrijven.
Daarom bouwde elke gemeente in de 19e eeuw een klein gebouwtje, meestal van lokale steen, bij de ingang van de stad of op het plein. Deze openbare gewichten, in de volksmond ook wel weegbruggen genoemd, hadden een weegplatform ervoor. Dit platform bood plaats aan alle voertuigen die gewogen moesten worden: karren, en later ook vrachtwagens, auto's, wagens, enz.
Daaronder, in een kuil, wordt een complex systeem van hefbomen gebruikt om de lading te wegen op een platform dat soms omringd wordt door verwijderbare barrières (om het vee in bedwang te houden). Een weegcabine, een klein gebouw, herbergt de 'arm' van de machine met het verschuifbare contragewicht zodat het gewicht kan worden afgelezen.
Deze weegschalen werken volgens het principe van Romeinse weegschalen en zijn zeer nauwkeurig als ze goed zijn afgesteld.
Een beëdigd ambtenaar, de weger, heeft de leiding over de operatie en geeft weegbonnen uit. Het voertuig wordt eerst geladen en dan gelost, waarbij het verschil de hoeveelheid geleverde goederen aangeeft...
Met de afschaffing van de octrooiheffing in 1943 verloren openbare wegingen geleidelijk hun belang. Ze werden echter nog steeds op grote schaal gebruikt, op basis van zelfbediening, door veel beroepen zoals boeren om hun gewassen, dieren voor de verkoop, fruit- en groentetransporten, enz. te wegen.
Al deze typische installaties zullen verouderd raken door de toename van het tonnage dat door vrachtwagens wordt vervoerd en de installatie van nieuwe weegapparatuur in bedrijven.
Anglais Public scales or village weights between 1890 and 1960: In France, between the end of the 19th and the beginning of the 20th centuries, scales for livestock and agricultural products were indispensable tools in the economy of rural areas, which depended exclusively on farming and livestock breeding. They were necessary for negotiations and transactions. The history of the "public weight" is essentially linked to a tax in our country: the octroi. The octroi was a municipal tax that taxed various products entering towns according to their weight. It was a toll on goods, the forerunner of VAT. Wine, sand, cattle, minerals, oil, wood... all had to be weighed before going to market. Weighing goods was also a source of revenue for small communes, as it was a paid service.
To this end, during the 19th century, each municipality built a small building, usually in local stone, at the entrance to its commune or on the town square. This weighbridge, also known as a "pont à bascule" in the popular jargon, has a weighing platform in front of it. This platform accommodates all the vehicles to be weighed: carts, and later trucks, cars, wagons...
Underneath, in a pit, a complex system of levers enables the load to be weighed on a platform sometimes surrounded by removable barriers (to contain livestock). A weighing cabin, a small building, houses the "arm" of the machine, with its sliding counterweight for reading the weight.
These scales operate on the principle of the Roman balance, and are highly accurate if properly adjusted.
A sworn officer, the weigher, is in charge of the operation and issues weighing slips. He makes the vehicle load and then empty, the difference giving the quantity of goods delivered...
With the abolition of the octroi tax in 1943, public weights gradually lost their importance. However, they were still widely used, on a self-service basis, by many trades such as farmers to weigh their crops, animals for sale, fruit and vegetable shipments, etc...
All these typical installations will become obsolete with the increase in tonnage transported by trucks and the installation of new weighing equipment in companies.
To this end, during the 19th century, each municipality built a small building, usually in local stone, at the entrance to its commune or on the town square. This weighbridge, also known as a "pont à bascule" in the popular jargon, has a weighing platform in front of it. This platform accommodates all the vehicles to be weighed: carts, and later trucks, cars, wagons...
Underneath, in a pit, a complex system of levers enables the load to be weighed on a platform sometimes surrounded by removable barriers (to contain livestock). A weighing cabin, a small building, houses the "arm" of the machine, with its sliding counterweight for reading the weight.
These scales operate on the principle of the Roman balance, and are highly accurate if properly adjusted.
A sworn officer, the weigher, is in charge of the operation and issues weighing slips. He makes the vehicle load and then empty, the difference giving the quantity of goods delivered...
With the abolition of the octroi tax in 1943, public weights gradually lost their importance. However, they were still widely used, on a self-service basis, by many trades such as farmers to weigh their crops, animals for sale, fruit and vegetable shipments, etc...
All these typical installations will become obsolete with the increase in tonnage transported by trucks and the installation of new weighing equipment in companies.
Italien (Italie) Bilance pubbliche o pesi di villaggio tra il 1890 e il 1960: in Francia, tra la fine del XIX secolo e l'inizio del XX, le bilance per il bestiame e i prodotti agricoli erano strumenti essenziali nell'economia delle zone rurali, che vivevano esclusivamente di agricoltura e allevamento. Erano necessarie per le trattative e le transazioni. La storia del "peso pubblico" è essenzialmente legata a una tassa del nostro Paese: l'octroi. L'octroi era un'imposta comunale che consisteva nel tassare i vari prodotti che entravano nelle città in base al loro peso. Era un pedaggio sulle merci, il precursore dell'IVA. Prima di andare al mercato, bisognava pesare vino, sabbia, bestiame, minerali, olio, legno e così via. La pesatura delle merci era anche una fonte di reddito per le piccole città, in quanto era un servizio a pagamento.
A tal fine, nel corso del XIX secolo, ogni comune costruì un piccolo edificio, solitamente in pietra locale, all'ingresso della città o sulla piazza. Queste pese pubbliche, note nel gergo popolare anche come pese a ponte, avevano una piattaforma di pesatura davanti a sé. Questa piattaforma ospitava tutti i veicoli da pesare: carri, e più tardi autocarri, automobili, carri, ecc.
Al di sotto, in una fossa, un complesso sistema di leve viene utilizzato per pesare il carico su una piattaforma talvolta circondata da barriere rimovibili (per contenere il bestiame). Una cabina di pesatura, un piccolo edificio, ospita il "braccio" della macchina con il suo contrappeso scorrevole in modo da poter leggere il peso.
Queste bilance funzionano secondo il principio delle bilance romane e sono molto precise se regolate correttamente.
Un ufficiale giurato, il pesatore, è responsabile dell'operazione e rilascia le schede di pesatura. Il veicolo viene prima caricato e poi scaricato, e la differenza indica la quantità di merce consegnata...
Con l'abolizione della tassa octroi nel 1943, le pese pubbliche persero gradualmente la loro importanza. Tuttavia, erano ancora ampiamente utilizzate, su base self-service, da molti commercianti come gli agricoltori per pesare i loro raccolti, gli animali in vendita, i carichi di frutta e verdura, ecc.
Tutti questi impianti tipici diventeranno obsoleti con l'aumento del tonnellaggio trasportato dai camion e con l'installazione di nuove attrezzature di pesatura nelle aziende.
A tal fine, nel corso del XIX secolo, ogni comune costruì un piccolo edificio, solitamente in pietra locale, all'ingresso della città o sulla piazza. Queste pese pubbliche, note nel gergo popolare anche come pese a ponte, avevano una piattaforma di pesatura davanti a sé. Questa piattaforma ospitava tutti i veicoli da pesare: carri, e più tardi autocarri, automobili, carri, ecc.
Al di sotto, in una fossa, un complesso sistema di leve viene utilizzato per pesare il carico su una piattaforma talvolta circondata da barriere rimovibili (per contenere il bestiame). Una cabina di pesatura, un piccolo edificio, ospita il "braccio" della macchina con il suo contrappeso scorrevole in modo da poter leggere il peso.
Queste bilance funzionano secondo il principio delle bilance romane e sono molto precise se regolate correttamente.
Un ufficiale giurato, il pesatore, è responsabile dell'operazione e rilascia le schede di pesatura. Il veicolo viene prima caricato e poi scaricato, e la differenza indica la quantità di merce consegnata...
Con l'abolizione della tassa octroi nel 1943, le pese pubbliche persero gradualmente la loro importanza. Tuttavia, erano ancora ampiamente utilizzate, su base self-service, da molti commercianti come gli agricoltori per pesare i loro raccolti, gli animali in vendita, i carichi di frutta e verdura, ecc.
Tutti questi impianti tipici diventeranno obsoleti con l'aumento del tonnellaggio trasportato dai camion e con l'installazione di nuove attrezzature di pesatura nelle aziende.
Autres propriétés (non décrites ou non classées)
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