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Allemand (Allemagne) Alle Lebewesen müssen sich ernähren, mit dem in Beziehung treten, was sich außerhalb ihrer selbst befindet, und können nur durch die Aneignung von Ressourcen und Kräften wachsen. Doch ausgehend von dieser lebenswichtigen Dynamik, die uns nach außen treibt, haben wir ein festgefahrenes Eigentumsrecht geschaffen, das die Aneignung auf Ausbeutung reduziert, die Beziehung auf den Besitz und die Dinge auf den Status von Waren. Gibt es einen Weg, uns von der bürgerlichen oder kapitalistischen Auffassung von Eigentum zu befreien, das Proudhon einst als „Diebstahl“ anprangerte, um uns einer anderen Erfahrung der Aneignung zu öffnen? Das ist die Frage, die der Philosoph Frédéric Gros in seinem neuesten Essay aufwirft.

In Zusammenarbeit mit Philosophie Magazine.
Espagnol Todos los seres vivos necesitan alimentarse, relacionarse con lo que se encuentra fuera de sí mismos, y solo pueden crecer mediante la apropiación de recursos y poderes. Pero a partir de esta dinámica vital que nos empuja hacia el exterior de nosotros mismos, hemos construido un derecho de propiedad cerrado, que reduce la apropiación a la depredación, la relación a la posesión y las cosas al estado de mercancías. ¿Existe alguna forma de liberarnos de la concepción burguesa o capitalista de la propiedad, denunciada en su día por Proudhon como un «robo», para abrirnos a una experiencia diferente de la apropiación? Esta es la pregunta que plantea el filósofo Frédéric Gros en su último ensayo.

En colaboración con Philosophie Magazine.
Français (France) Tous les êtres vivants ont besoin de se nourrir, d'entrer en relation avec ce qui se trouve à l'extérieur d'eux-mêmes, et ne peuvent croître que par appropriation de ressources, de puissances. Mais à partir de cette dynamique vitale qui nous pousse vers l'extérieur de nous-mêmes, nous avons bâti un droit de propriété verrouillé, qui réduit l'appropriation à la prédation, la relation à la possession, et les choses à l'état de marchandises. Y a-t-il un moyen de nous libérer de la conception bourgeoise ou capitaliste de la propriété, dénoncée naguère par Proudhon comme un 'vol', pour s'ouvrir à une expérience différente de l'appropriation ? Telle est la question que pose le philosophe Frédéric Gros dans son dernier essai.

En partenariat avec Philosophie Magazine.
Italien (Italie) Tutti gli esseri viventi hanno bisogno di nutrirsi, di entrare in relazione con ciò che si trova all’esterno di sé stessi, e possono crescere solo appropriandosi di risorse e di poteri. Ma %E0 partire da questa dinamica vitale che ci spinge verso l’esterno di noi stessi, abbiamo costruito un diritto di proprietà rigido, che riduce l’appropriazione %E0 alla predazione, il rapporto al possesso e le cose allo stato di merci. Esiste un modo per liberarci dalla concezione borghese o capitalista della proprietà, denunciata un tempo da Proudhon come un «furto», per aprirci a un’esperienza diversa dell’appropriazione? È questa la domanda che pone il filosofo Frédéric Gros nel suo ultimo saggio.

In collaborazione con Philosophie Magazine.
Anglais All living %EAters need to feed themselves, to interact with what lies %E0 outside themselves, and can grow only by appropriating resources and powers. But %Ebased on this vital dynamic that drives us outward from ourselves, we have constructed a rigid property right that reduces appropriation to predation, relationships to mere possession, and things to mere commodities. Is there a way to free ourselves from the bourgeois or capitalist conception of property, which Proudhon once denounced as “theft,” in order to open ourselves up to a different experience of appropriation? This is the question posed by philosopher Frédéric Gros in his latest essay.

In partnership with Philosophie Magazine.
Néerlandais (Pays-Bas) Alle levende wezens moeten zich voeden, in contact treden met wat zich buiten henzelf bevindt, en kunnen alleen groeien door zich middelen en krachten toe te eigenen. Maar %E0 op basis van deze vitale dynamiek die ons naar buiten drijft, hebben we een gesloten eigendomsrecht opgebouwd, dat het zich toe-eigenen reduceert tot roof, de relatie tot bezit, en de dingen tot de toestand van handelswaar. Is er een manier om ons te bevrijden van de burgerlijke of kapitalistische opvatting van eigendom, dat Proudhon destijds als ‘diefstal’ aan de kaak stelde, om ons open te stellen voor een andere ervaring van toe-eigening? Dat is de vraag die de filosoof Frédéric Gros in zijn nieuwste essay stelt.

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http://www.w3.org/2002/07/owl#topDataProperty
Français (France) Tous les êtres vivants ont besoin de se nourrir, d'entrer en relation avec ce qui se trouve à l'extérieur d'eux-mêmes, et ne peuvent croître que par appropriation de ressources, de puissances. Mais à partir de cette dynamique vitale qui nous pousse vers l'extérieur de nous-mêmes, nous avons bâti un droit de propriété verrouillé, qui réduit l'appropriation à la prédation, la relation à la possession, et les choses à l'état de marchandises. Y a-t-il un moyen de nous libérer de la conception bourgeoise ou capitaliste de la propriété, dénoncée naguère par Proudhon comme un 'vol', pour s'ouvrir à une expérience différente de l'appropriation ? Telle est la question que pose le philosophe Frédéric Gros dans son dernier essai.

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