Description
Description
Description longue de la ressource.
Description longue de la ressource.
Anglais Dedicated to Notre-Dame-de-l'Assomption, Peigney church has always been a branch of the Champigny-lès-Langres parish. It became a vicarage chapel in 1860, then a parish church in 1862, and has remained a parish church ever since.
The church at Peigney features a choir with a lanceolate triplet at the chevet, rustic hooked capitals under the vaults and a washbasin dating from the first half of the 13th century. The furnishings include an early 16th-century Eucharistic cupboard and an 18th-century gilded and painted wrought-iron rood beam under the triumphal arch. The church choir has been listed on the supplementary inventory since July 27, 1921.
The statuary includes a 16th-century polychrome wooden Saint Catherine of Alexandria and an 18th-century polychrome and gilded wooden Virgin and Child, both listed as M.H. on June 5, 1967. The nave, which was in poor condition at the end of the French Revolution, was topped by a single bell. The present bell tower and sacristy were built from scratch in 1825 by Georges Martin, a building contractor from Langon. But the gutter wall to the right of the nave, which was intended to support the bell tower, turned out to have been built without foundations. It had to be completely rebuilt for the occasion, as did the portal. The three dedication stones visible on either side of the portal on the façade, and the rebuilding of the small-scale masonry visible from the outside, bear witness to this work. The sacristy, built at the same time, contains the relic of the skull of Abbé Blanchard, guillotined in Langres.
When the choir was re-roofed in 1857, the soil from the old cemetery surrounding the church was removed by almost a metre, "to be transported to the new cemetery" (today's cemetery). As a result, the lower walls on the north side of the church, deteriorated by the removal of this soil, had to be consolidated.|From the cemetery, looking up to the chevet gable, we can see the figure of a canon in a Phrygian cap, the figure of an insider, who could represent one of the treasurers of the Langres Chapter in the 13th century, and probably the sponsor of the building.
The church at Peigney features a choir with a lanceolate triplet at the chevet, rustic hooked capitals under the vaults and a washbasin dating from the first half of the 13th century. The furnishings include an early 16th-century Eucharistic cupboard and an 18th-century gilded and painted wrought-iron rood beam under the triumphal arch. The church choir has been listed on the supplementary inventory since July 27, 1921.
The statuary includes a 16th-century polychrome wooden Saint Catherine of Alexandria and an 18th-century polychrome and gilded wooden Virgin and Child, both listed as M.H. on June 5, 1967. The nave, which was in poor condition at the end of the French Revolution, was topped by a single bell. The present bell tower and sacristy were built from scratch in 1825 by Georges Martin, a building contractor from Langon. But the gutter wall to the right of the nave, which was intended to support the bell tower, turned out to have been built without foundations. It had to be completely rebuilt for the occasion, as did the portal. The three dedication stones visible on either side of the portal on the façade, and the rebuilding of the small-scale masonry visible from the outside, bear witness to this work. The sacristy, built at the same time, contains the relic of the skull of Abbé Blanchard, guillotined in Langres.
When the choir was re-roofed in 1857, the soil from the old cemetery surrounding the church was removed by almost a metre, "to be transported to the new cemetery" (today's cemetery). As a result, the lower walls on the north side of the church, deteriorated by the removal of this soil, had to be consolidated.|From the cemetery, looking up to the chevet gable, we can see the figure of a canon in a Phrygian cap, the figure of an insider, who could represent one of the treasurers of the Langres Chapter in the 13th century, and probably the sponsor of the building.
Français (France) Dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, l'église de Peigney a toujours été la succursale de la cure de Champigny-lès-Langres ; elle deviendra chapelle vicariale en 1860, puis paroisse curiale en 1862, et reste paroissiale depuis cette date.
L'église de Peigney présente un choeur avec triplet lancéolé au chevet, des chapiteaux à crochets rustiques sous les retombées de voûtes et un lavabo de la première moitié du XIIIe siècle. Parmi le mobilier, on remarquera une armoire eucharistique du début du XVIe siècle, ainsi qu'une poutre de gloire sous l'arc triomphal en fer forgé peint et doré du XVIIIe siècle. Le choeur de l'église est classé à l'inventaire supplémentaire depuis le 27 juillet 1921.
Parmi la statuaire, on notera une sainte Catherine d'Alexandrie en bois polychrome du XVIe siècle et une Vierge à l'Enfant en bois polychrome et doré du XVIIIe siècle, tous deux classés M.H le 5 juin 1967. La nef qui était en mauvais état au sortir de la Révolution, n'était surmonté que d'une simple cloche. Le clocher actuel et la sacristie ont été construits de toutes pièces en 1825 par l'entrepreneur langrois en bâtiments Georges Martin. Mais le mur gouttereau à droite de la nef qui devait supporter le clocher, s'est avéré avoir été construit sans fondations. Il dût être entièrement remonté pour l'occasion, ainsi que le portail. Sont témoins de ce chantier les trois pierres de dédicace visible de part et d'autre du portail de la façade, et la reprise des maçonneries en petit appareil parfaitement visible à l'extérieur. La sacristie, construite au cours de ce même chantier, renferme la relique du crâne de l'abbé Blanchard guillotiné à Langres.
A l'occasion de la réfection de la toiture du choeur en 1857, les terres de l'ancien cimetière entourant l'église ont été décaissées de près d'un mètre, « pour être transportées dans le cimetière neuf » (le cimetière actuel). De ce fait, le bas des murs du côté nord de l'église, détériorés par l'enlèvement de ces terres, a du être consolidé.|Depuis le cimetière, en levant les yeux jusqu'au pignon du chevet, on peut apercevoir la figure d'un chanoine à bonnet phrygien, figure de l'initié, qui pourrait représenter un des trésoriers du Chapitre de Langres au XIIIe siècle, et probablement le commanditaire de l'édifice.
L'église de Peigney présente un choeur avec triplet lancéolé au chevet, des chapiteaux à crochets rustiques sous les retombées de voûtes et un lavabo de la première moitié du XIIIe siècle. Parmi le mobilier, on remarquera une armoire eucharistique du début du XVIe siècle, ainsi qu'une poutre de gloire sous l'arc triomphal en fer forgé peint et doré du XVIIIe siècle. Le choeur de l'église est classé à l'inventaire supplémentaire depuis le 27 juillet 1921.
Parmi la statuaire, on notera une sainte Catherine d'Alexandrie en bois polychrome du XVIe siècle et une Vierge à l'Enfant en bois polychrome et doré du XVIIIe siècle, tous deux classés M.H le 5 juin 1967. La nef qui était en mauvais état au sortir de la Révolution, n'était surmonté que d'une simple cloche. Le clocher actuel et la sacristie ont été construits de toutes pièces en 1825 par l'entrepreneur langrois en bâtiments Georges Martin. Mais le mur gouttereau à droite de la nef qui devait supporter le clocher, s'est avéré avoir été construit sans fondations. Il dût être entièrement remonté pour l'occasion, ainsi que le portail. Sont témoins de ce chantier les trois pierres de dédicace visible de part et d'autre du portail de la façade, et la reprise des maçonneries en petit appareil parfaitement visible à l'extérieur. La sacristie, construite au cours de ce même chantier, renferme la relique du crâne de l'abbé Blanchard guillotiné à Langres.
A l'occasion de la réfection de la toiture du choeur en 1857, les terres de l'ancien cimetière entourant l'église ont été décaissées de près d'un mètre, « pour être transportées dans le cimetière neuf » (le cimetière actuel). De ce fait, le bas des murs du côté nord de l'église, détériorés par l'enlèvement de ces terres, a du être consolidé.|Depuis le cimetière, en levant les yeux jusqu'au pignon du chevet, on peut apercevoir la figure d'un chanoine à bonnet phrygien, figure de l'initié, qui pourrait représenter un des trésoriers du Chapitre de Langres au XIIIe siècle, et probablement le commanditaire de l'édifice.
Néerlandais (Pays-Bas) De kerk in Peigney, gewijd aan Notre-Dame-de-l'Assomption, is altijd een filiaal geweest van de parochie Champigny-lès-Langres; het werd een pastorie-kapel in 1860, daarna een parochiekerk in 1862 en is sindsdien een parochiekerk gebleven.
De kerk van Peigney heeft een koor met een lancetvormig triplet bij het chevet, rustieke gehaakte kapitelen onder de gewelven en een wastafel uit de eerste helft van de 13e eeuw. Tot het meubilair behoren een vroeg 16e-eeuwse eucharistische kast en een 18e-eeuwse beschilderde en vergulde smeedijzeren oksaal onder de triomfboog. Het koor van de kerk is sinds 27 juli 1921 opgenomen in de aanvullende inventaris.
Tot de beelden van de kerk behoren een 16e-eeuws polychroom houten beeld van de heilige Catharina van Alexandrië en een 18e-eeuwse polychrome en vergulde houten Maagd met kind, die beide op 5 juni 1967 de Franse MH-classificatie kregen. Het schip, dat aan het einde van de Revolutie in slechte staat verkeerde, werd bekroond door een enkele klok. De huidige klokkentoren en sacristie werden in 1825 helemaal opnieuw gebouwd door Georges Martin, een aannemer uit Langon. Maar de gootmuur rechts van het schip, die de klokkentoren moest ondersteunen, bleek zonder fundering te zijn gebouwd. Hij moest voor de gelegenheid helemaal opnieuw worden gebouwd, net als het portaal. Bewijzen van dit werk zijn te zien in de drie wijdingsstenen die aan weerszijden van het portaal op de gevel te zien zijn en de herbouw van het kleinschalige metselwerk dat aan de buitenkant duidelijk zichtbaar is. De sacristie, gebouwd in dezelfde periode, bevat de relikwie van de schedel van abbé Blanchard, die in Langres werd geguillotineerd.
Toen het koor in 1857 een nieuw dak kreeg, werd de grond van het oude kerkhof rondom de kerk bijna een meter verwijderd, "om naar het nieuwe kerkhof te worden vervoerd" (het huidige kerkhof). Als gevolg hiervan moest de bodem van de muren aan de noordkant van de kerk, die beschadigd was door het weghalen van deze grond, geconsolideerd worden. Vanaf het kerkhof, als je omhoog kijkt naar de gevel van het chevet, zie je de figuur van een kanunnik met een Frygische kap, de figuur van een insider, die een van de schatbewaarders van het kapittel van Langres in de 13e eeuw zou kunnen voorstellen, en waarschijnlijk de opdrachtgever van het gebouw.
De kerk van Peigney heeft een koor met een lancetvormig triplet bij het chevet, rustieke gehaakte kapitelen onder de gewelven en een wastafel uit de eerste helft van de 13e eeuw. Tot het meubilair behoren een vroeg 16e-eeuwse eucharistische kast en een 18e-eeuwse beschilderde en vergulde smeedijzeren oksaal onder de triomfboog. Het koor van de kerk is sinds 27 juli 1921 opgenomen in de aanvullende inventaris.
Tot de beelden van de kerk behoren een 16e-eeuws polychroom houten beeld van de heilige Catharina van Alexandrië en een 18e-eeuwse polychrome en vergulde houten Maagd met kind, die beide op 5 juni 1967 de Franse MH-classificatie kregen. Het schip, dat aan het einde van de Revolutie in slechte staat verkeerde, werd bekroond door een enkele klok. De huidige klokkentoren en sacristie werden in 1825 helemaal opnieuw gebouwd door Georges Martin, een aannemer uit Langon. Maar de gootmuur rechts van het schip, die de klokkentoren moest ondersteunen, bleek zonder fundering te zijn gebouwd. Hij moest voor de gelegenheid helemaal opnieuw worden gebouwd, net als het portaal. Bewijzen van dit werk zijn te zien in de drie wijdingsstenen die aan weerszijden van het portaal op de gevel te zien zijn en de herbouw van het kleinschalige metselwerk dat aan de buitenkant duidelijk zichtbaar is. De sacristie, gebouwd in dezelfde periode, bevat de relikwie van de schedel van abbé Blanchard, die in Langres werd geguillotineerd.
Toen het koor in 1857 een nieuw dak kreeg, werd de grond van het oude kerkhof rondom de kerk bijna een meter verwijderd, "om naar het nieuwe kerkhof te worden vervoerd" (het huidige kerkhof). Als gevolg hiervan moest de bodem van de muren aan de noordkant van de kerk, die beschadigd was door het weghalen van deze grond, geconsolideerd worden. Vanaf het kerkhof, als je omhoog kijkt naar de gevel van het chevet, zie je de figuur van een kanunnik met een Frygische kap, de figuur van een insider, die een van de schatbewaarders van het kapittel van Langres in de 13e eeuw zou kunnen voorstellen, en waarschijnlijk de opdrachtgever van het gebouw.
Espagnol Dedicada a Notre-Dame-de-l'Assomption, la iglesia de Peigney siempre ha sido una rama de la parroquia de Champigny-lès-Langres; se convirtió en capilla vicarial en 1860, luego en iglesia parroquial en 1862, y ha seguido siendo parroquia desde entonces.
La iglesia de Peigney tiene un presbiterio con triplete lanceolado en la cabecera, capiteles rústicos en forma de gancho bajo las bóvedas y un lavabo de la primera mitad del siglo XIII. El mobiliario incluye un armario eucarístico de principios del siglo XVI y una viga de hierro forjado pintada y dorada del siglo XVIII bajo el arco triunfal. El coro de la iglesia figura en el inventario suplementario desde el 27 de julio de 1921.
La estatuaria de la iglesia incluye una estatua de madera policromada del siglo XVI de Santa Catalina de Alejandría y una Virgen con el Niño de madera policromada y dorada del siglo XVIII, ambas clasificadas en el MH francés el 5 de junio de 1967. La nave, en mal estado al final de la Revolución, estaba rematada por una sola campana. El campanario y la sacristía actuales fueron construidos desde cero en 1825 por Georges Martin, un constructor de Langon. Pero el muro del canalón a la derecha de la nave, que debía sostener el campanario, resultó haber sido construido sin cimientos. Hubo que reconstruirlo completamente para la ocasión, al igual que el pórtico. Prueba de ello son las tres lápidas de dedicación que se pueden ver a ambos lados del portal en la fachada, y la reconstrucción de la pequeña mampostería que es claramente visible en el exterior. La sacristía, construida en la misma época, contiene la reliquia del cráneo del abate Blanchard, guillotinado en Langres.
Cuando se techó de nuevo el coro en 1857, se retiró casi un metro de tierra del antiguo cementerio que rodeaba la iglesia, "para transportarla al nuevo cementerio" (el actual). En consecuencia, hubo que consolidar la parte inferior de los muros del lado norte de la iglesia, dañada por la retirada de esta tierra.|Desde el cementerio, si se mira hacia el hastial de la cabecera, se puede ver la figura de un canónigo con gorro frigio, la figura de un iniciado, que podría representar a uno de los tesoreros del Capítulo de Langres en el siglo XIII, y probablemente la persona que encargó la construcción.
La iglesia de Peigney tiene un presbiterio con triplete lanceolado en la cabecera, capiteles rústicos en forma de gancho bajo las bóvedas y un lavabo de la primera mitad del siglo XIII. El mobiliario incluye un armario eucarístico de principios del siglo XVI y una viga de hierro forjado pintada y dorada del siglo XVIII bajo el arco triunfal. El coro de la iglesia figura en el inventario suplementario desde el 27 de julio de 1921.
La estatuaria de la iglesia incluye una estatua de madera policromada del siglo XVI de Santa Catalina de Alejandría y una Virgen con el Niño de madera policromada y dorada del siglo XVIII, ambas clasificadas en el MH francés el 5 de junio de 1967. La nave, en mal estado al final de la Revolución, estaba rematada por una sola campana. El campanario y la sacristía actuales fueron construidos desde cero en 1825 por Georges Martin, un constructor de Langon. Pero el muro del canalón a la derecha de la nave, que debía sostener el campanario, resultó haber sido construido sin cimientos. Hubo que reconstruirlo completamente para la ocasión, al igual que el pórtico. Prueba de ello son las tres lápidas de dedicación que se pueden ver a ambos lados del portal en la fachada, y la reconstrucción de la pequeña mampostería que es claramente visible en el exterior. La sacristía, construida en la misma época, contiene la reliquia del cráneo del abate Blanchard, guillotinado en Langres.
Cuando se techó de nuevo el coro en 1857, se retiró casi un metro de tierra del antiguo cementerio que rodeaba la iglesia, "para transportarla al nuevo cementerio" (el actual). En consecuencia, hubo que consolidar la parte inferior de los muros del lado norte de la iglesia, dañada por la retirada de esta tierra.|Desde el cementerio, si se mira hacia el hastial de la cabecera, se puede ver la figura de un canónigo con gorro frigio, la figura de un iniciado, que podría representar a uno de los tesoreros del Capítulo de Langres en el siglo XIII, y probablemente la persona que encargó la construcción.
Italien (Italie) Dedicata a Notre-Dame-de-l'Assomption, la chiesa di Peigney è sempre stata una filiale della parrocchia di Champigny-lès-Langres; divenne cappella vicariale nel 1860, poi chiesa parrocchiale nel 1862 e da allora è rimasta tale.
La chiesa di Peigney ha un presbiterio con tripletta lanceolata allo chevet, capitelli rustici a uncino sotto le volte e un lavabo della prima metà del XIII secolo. L'arredamento comprende una credenza eucaristica dell'inizio del XVI secolo e una trave in ferro battuto dipinta e dorata del XVIII secolo sotto l'arco trionfale. Il coro della chiesa è stato inserito nell'inventario supplementare dal 27 luglio 1921.
La statuaria della chiesa comprende una statua lignea policroma del XVI secolo di Santa Caterina d'Alessandria e una Vergine con Bambino in legno policromo e dorato del XVIII secolo, entrambe classificate MH francese il 5 giugno 1967. La navata, in cattive condizioni alla fine della Rivoluzione, era sormontata da un'unica campana. L'attuale campanile e la sacrestia furono costruiti ex novo nel 1825 da Georges Martin, un imprenditore edile di Langon. Ma il muro di grondaia a destra della navata, che avrebbe dovuto sostenere il campanile, si rivelò costruito senza fondamenta. Per l'occasione dovette essere completamente ricostruito, così come il portale. Ne sono testimonianza le tre pietre di dedica che si vedono ai lati del portale sulla facciata e il rifacimento della piccola muratura ben visibile all'esterno. La sacrestia, costruita nello stesso periodo, contiene la reliquia del cranio dell'abate Blanchard, ghigliottinato a Langres.
Quando nel 1857 fu rifatta la copertura del coro, il terreno del vecchio cimitero che circondava la chiesa fu rimosso di quasi un metro, "per essere trasportato nel nuovo cimitero" (quello attuale). Dal cimitero, se si alza lo sguardo verso il frontone del chevet, si può vedere la figura di un canonico con berretto frigio, la figura di un insider, che potrebbe rappresentare uno dei tesorieri del Capitolo di Langres nel XIII secolo, probabilmente il committente dell'edificio.
La chiesa di Peigney ha un presbiterio con tripletta lanceolata allo chevet, capitelli rustici a uncino sotto le volte e un lavabo della prima metà del XIII secolo. L'arredamento comprende una credenza eucaristica dell'inizio del XVI secolo e una trave in ferro battuto dipinta e dorata del XVIII secolo sotto l'arco trionfale. Il coro della chiesa è stato inserito nell'inventario supplementare dal 27 luglio 1921.
La statuaria della chiesa comprende una statua lignea policroma del XVI secolo di Santa Caterina d'Alessandria e una Vergine con Bambino in legno policromo e dorato del XVIII secolo, entrambe classificate MH francese il 5 giugno 1967. La navata, in cattive condizioni alla fine della Rivoluzione, era sormontata da un'unica campana. L'attuale campanile e la sacrestia furono costruiti ex novo nel 1825 da Georges Martin, un imprenditore edile di Langon. Ma il muro di grondaia a destra della navata, che avrebbe dovuto sostenere il campanile, si rivelò costruito senza fondamenta. Per l'occasione dovette essere completamente ricostruito, così come il portale. Ne sono testimonianza le tre pietre di dedica che si vedono ai lati del portale sulla facciata e il rifacimento della piccola muratura ben visibile all'esterno. La sacrestia, costruita nello stesso periodo, contiene la reliquia del cranio dell'abate Blanchard, ghigliottinato a Langres.
Quando nel 1857 fu rifatta la copertura del coro, il terreno del vecchio cimitero che circondava la chiesa fu rimosso di quasi un metro, "per essere trasportato nel nuovo cimitero" (quello attuale). Dal cimitero, se si alza lo sguardo verso il frontone del chevet, si può vedere la figura di un canonico con berretto frigio, la figura di un insider, che potrebbe rappresentare uno dei tesorieri del Capitolo di Langres nel XIII secolo, probabilmente il committente dell'edificio.
Allemand (Allemagne) Die Kirche von Peigney ist Notre-Dame-de-l'Assomption gewidmet und war immer eine Zweigstelle des Pfarrhauses von Champigny-lès-Langres. 1860 wurde sie zur Vikariatskapelle, 1862 zur Kurialpfarrei und blieb seither Pfarrkirche.
Die Kirche von Peigney besitzt einen Chor mit lanzettförmiger Triplette am Kopfende, rustikale Hakenkapitelle unter den Gewölbeaufsätzen und ein Lavabo aus der ersten Hälfte des 13. Unter den Möbeln sind ein eucharistischer Schrank aus dem frühen 16. Jahrhundert sowie ein Glorienbalken unter dem Triumphbogen aus bemaltem und vergoldetem Schmiedeeisen aus dem 18. Der Chor der Kirche steht seit dem 27. Juli 1921 auf der Liste des Zusatzinventars.
Unter den Statuen sind eine Heilige Katharina von Alexandria aus polychromem Holz aus dem 16. Jahrhundert und eine Jungfrau mit Kind aus polychromem und vergoldetem Holz aus dem 18. Jahrhundert hervorzuheben, die beide am 5. Juni 1967 als M.H. klassifiziert wurden. Das Kirchenschiff, das sich nach der Revolution in einem schlechten Zustand befand, wurde nur von einer einfachen Glocke überragt. Der heutige Glockenturm und die Sakristei wurden 1825 von dem Bauunternehmer Georges Martin aus Langrois von Grund auf neu errichtet. Allerdings stellte sich heraus, dass die Traufmauer rechts vom Kirchenschiff, die den Glockenturm tragen sollte, ohne Fundament errichtet worden war. Sie musste zu diesem Zweck komplett neu errichtet werden, ebenso wie das Portal. Zeugen dieser Bauarbeiten sind die drei Widmungssteine, die zu beiden Seiten des Portals an der Fassade zu sehen sind, und die Wiederaufnahme des Mauerwerks aus kleinen Steinen, die von außen gut sichtbar sind. Die Sakristei, die im Zuge dieser Bauarbeiten errichtet wurde, beherbergt die Schädelreliquie des Abbé Blanchard, der in Langres guillotiniert wurde.
Anlässlich der Erneuerung des Chordachs im Jahr 1857 wurde das Erdreich des alten Friedhofs, der die Kirche umgab, um fast einen Meter abgetragen, "um in den neuen Friedhof gebracht zu werden" (den heutigen Friedhof). Wenn man vom Friedhof aus nach oben zum Giebel des Dachreiters blickt, kann man die Figur eines Kanonikers mit phrygischer Mütze sehen, die Figur eines Eingeweihten, die einen der Schatzmeister des Kapitels von Langres im 13.
Die Kirche von Peigney besitzt einen Chor mit lanzettförmiger Triplette am Kopfende, rustikale Hakenkapitelle unter den Gewölbeaufsätzen und ein Lavabo aus der ersten Hälfte des 13. Unter den Möbeln sind ein eucharistischer Schrank aus dem frühen 16. Jahrhundert sowie ein Glorienbalken unter dem Triumphbogen aus bemaltem und vergoldetem Schmiedeeisen aus dem 18. Der Chor der Kirche steht seit dem 27. Juli 1921 auf der Liste des Zusatzinventars.
Unter den Statuen sind eine Heilige Katharina von Alexandria aus polychromem Holz aus dem 16. Jahrhundert und eine Jungfrau mit Kind aus polychromem und vergoldetem Holz aus dem 18. Jahrhundert hervorzuheben, die beide am 5. Juni 1967 als M.H. klassifiziert wurden. Das Kirchenschiff, das sich nach der Revolution in einem schlechten Zustand befand, wurde nur von einer einfachen Glocke überragt. Der heutige Glockenturm und die Sakristei wurden 1825 von dem Bauunternehmer Georges Martin aus Langrois von Grund auf neu errichtet. Allerdings stellte sich heraus, dass die Traufmauer rechts vom Kirchenschiff, die den Glockenturm tragen sollte, ohne Fundament errichtet worden war. Sie musste zu diesem Zweck komplett neu errichtet werden, ebenso wie das Portal. Zeugen dieser Bauarbeiten sind die drei Widmungssteine, die zu beiden Seiten des Portals an der Fassade zu sehen sind, und die Wiederaufnahme des Mauerwerks aus kleinen Steinen, die von außen gut sichtbar sind. Die Sakristei, die im Zuge dieser Bauarbeiten errichtet wurde, beherbergt die Schädelreliquie des Abbé Blanchard, der in Langres guillotiniert wurde.
Anlässlich der Erneuerung des Chordachs im Jahr 1857 wurde das Erdreich des alten Friedhofs, der die Kirche umgab, um fast einen Meter abgetragen, "um in den neuen Friedhof gebracht zu werden" (den heutigen Friedhof). Wenn man vom Friedhof aus nach oben zum Giebel des Dachreiters blickt, kann man die Figur eines Kanonikers mit phrygischer Mütze sehen, die Figur eines Eingeweihten, die einen der Schatzmeister des Kapitels von Langres im 13.
Autres propriétés (non décrites ou non classées)
:hasTranslatedProperty
https://www.datatourisme.fr/ontology/core#hasTranslatedProperty
https://www.datatourisme.fr/ontology/core#hasTranslatedProperty