"La Galerie Ramand est heureuse d\u2019inviter l\u2019artiste Edith L\u2019Haridon \u00E0 pr\u00E9senter ses nouveaux travaux sur papier. Le roman de Miguel de Cervantes, Don Quichotte, formera la trame de cette exposition sans images."@fr . "La Galerie Ramand est heureuse d\u2019inviter l\u2019artiste Edith L\u2019Haridon \u00E0 pr\u00E9senter ses nouveaux travaux sur papier. Le roman de Miguel de Cervantes, Don Quichotte, formera la trame de cette exposition sans images."@fr . . "L'artiste ne se contente pas de lire l\u2019histoire, elle la \u00AB\u202Ffa\u00E7onne\u202F\u00BB, la \u00AB\u202Fcouture\u202F\u00BB, la \u00AB\u202Fsculpte\u202F\u00BB. Le texte se fait mall\u00E9able et sa r\u00E9alit\u00E9 devient tangible.\r\nUne vingtaine d\u2019oeuvres , dont la s\u00E9rie \u00AB\u202FAu fil d\u2019Yves\u202F\u00BB, prendront place sur les murs de la galerie, r\u00E9cits sculpt\u00E9s et cousus du fil de notre imaginaire \u00E0 nous, spectateurs.\r\n\r\nEdith L'Haridon est n\u00E9e \u00E0 Brest en 1952, elle vit et travaille \u00E0 Aix-en-Provence,\r\nProfesseur de Fran\u00E7ais et d\u2019Allemand, elle part s'installer au Japon o\u00F9 elle s'initie \u00E0 l'art traditionnel du sumi-e (peinture \u00E0 l\u2019encre noire). A son retour en France elle poursuit son apprentissage \u00E0 Paris aupr\u00E8s d'un ma\u00EEtre japonais reconnu, Hachiro Kanno.\r\n\r\nEdith L'Haridon travaille la mati\u00E8re comme d'autres manient le pinceau. Rien ne lui est indiff\u00E9rent : toute la ressource du papier, de la fibre, au sens large, devient l'outil avec lequel elle mod\u00E8le ses images int\u00E9rieures. Son iconographie puise dans un imaginaire cultuel et religieux qui lui est familier depuis l'enfance : elle a grandi aupr\u00E8s des bas-reliefs de pierre et de bois des \u00E9glises bretonnes. Mais loin de la nostalgie, elle r\u00E9investit ces figures d'un rapport au pr\u00E9sent, les fait vibrer dans le monde d'aujourd'hui."@fr . . .