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Français (France) Classé Monument Historique.
Église du 14ème siècle. Le décor intérieur est protégé. L’église a été classée en 1960.
Église du 14ème siècle. Le décor intérieur est protégé. L’église a été classée en 1960.
Allemand (Allemagne) Als historisches Denkmal eingestuft.
Kirche aus dem 14. Jahrhundert. Die Innenausstattung steht unter Denkmalschutz. Die Kirche wurde 1960 unter Denkmalschutz gestellt.
Kirche aus dem 14. Jahrhundert. Die Innenausstattung steht unter Denkmalschutz. Die Kirche wurde 1960 unter Denkmalschutz gestellt.
Espagnol Declarada Monumento Histórico.
Iglesia del siglo XIV. La decoración interior está protegida. La iglesia fue declarada Monumento Histórico en 1960.
Iglesia del siglo XIV. La decoración interior está protegida. La iglesia fue declarada Monumento Histórico en 1960.
Néerlandais (Pays-Bas) Geklasseerd als historisch monument.
Kerk uit de 14e eeuw. Het interieur is beschermd. De kerk is in 1960 geklasseerd.
Kerk uit de 14e eeuw. Het interieur is beschermd. De kerk is in 1960 geklasseerd.
Anglais Listed as a Historic Monument.
A 14th-century church. The interior decoration is protected. The church was listed in 1960.
A 14th-century church. The interior decoration is protected. The church was listed in 1960.
Italien (Italie) Classificata Monumento Storico.
Chiesa del XIV secolo. Gli arredi interni sono protetti. La chiesa è stata classificata nel 1960.
Chiesa del XIV secolo. Gli arredi interni sono protetti. La chiesa è stata classificata nel 1960.
Description
Description longue de la ressource.
Description longue de la ressource.
Français (France) Eglise romane, remaniée au XVIIe siècle. L'édifice comporte une nef et une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des cippes funéraires gallo-romaines sont réemployées dans la chaîne d'angle sud-ouest.
L'élévation sud est percée d'un portail dont le tympan est orné d'un chrisme en bas-relief. Intérieurement, la nef est lambrissée avec une voûte en arc polygonal, résultat d'une restauration du XIXe siècle, travaux qui ont également touché le décor peint, afin d'uniformiser les anciennes peintures murales et le nouveau décor.
Ces peintures ont été conservées sans repeint au cul-de-four avec la colombe de l'Esprit dans une nuée, et deux grands anges musiciens. Les murs latéraux de l'abside sont traités en trompe l'oeil à la façon d'un retable.
L'édifice fut mentionné pour la première fois en 1289. On y trouve des éléments en remploi : une plaque funéraire conservée dans le mur sud de l'édifice, une auge cinéraire (disparue) et deux stèles à fronton triangulaire conservées dans l'arête ouest du mur sud de l'église. C'est l'analyse des peintures murales qui permet de placer une campagne de restauration de l'édifice au XVIIe siècle.
Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes.
La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice.
A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique.
Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère.
A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin.
Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs.
De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
L'élévation sud est percée d'un portail dont le tympan est orné d'un chrisme en bas-relief. Intérieurement, la nef est lambrissée avec une voûte en arc polygonal, résultat d'une restauration du XIXe siècle, travaux qui ont également touché le décor peint, afin d'uniformiser les anciennes peintures murales et le nouveau décor.
Ces peintures ont été conservées sans repeint au cul-de-four avec la colombe de l'Esprit dans une nuée, et deux grands anges musiciens. Les murs latéraux de l'abside sont traités en trompe l'oeil à la façon d'un retable.
L'édifice fut mentionné pour la première fois en 1289. On y trouve des éléments en remploi : une plaque funéraire conservée dans le mur sud de l'édifice, une auge cinéraire (disparue) et deux stèles à fronton triangulaire conservées dans l'arête ouest du mur sud de l'église. C'est l'analyse des peintures murales qui permet de placer une campagne de restauration de l'édifice au XVIIe siècle.
Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes.
La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice.
A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique.
Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère.
A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin.
Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs.
De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
Espagnol Iglesia románica, reformada en el siglo XVII. El edificio consta de una nave y un ábside semicircular con bóveda de crucería. En la cadena del ángulo suroeste se han reutilizado piedras funerarias galo-romanas.
El alzado sur está perforado por un portal cuyo tímpano está adornado con un Cristo en bajorrelieve. En el interior, la nave está cubierta con una bóveda de arco poligonal, fruto de una restauración del siglo XIX que afectó también a la decoración pictórica, para adecuar las antiguas pinturas murales a la nueva decoración.
Estas pinturas se han conservado sin repintes en el cul-de-four, con la paloma del Espíritu en una nube y dos grandes ángeles músicos. Las paredes laterales del ábside están pintadas en trampantojo.
El edificio se menciona por primera vez en 1289. Hay varios elementos que han sido sustituidos: una placa funeraria conservada en el muro sur del edificio, una pila cineraria (que ya no existe) y dos estelas triangulares con frontón conservadas en el borde occidental del muro sur de la iglesia. El análisis de las pinturas murales ha permitido situar la campaña de restauración del edificio en el siglo XVII.
Más allá de la puerta del cementerio hay un dintel de ventana decorado con un disco con una cruz y flanqueado por dos palomas.
La rusticidad de la escultura sugiere que data del periodo románico del edificio.
En el interior, en el nivel del coro, se encuentran las pinturas más antiguas y notables de la decoración de la iglesia de Saint-Blaise: la Pasión de Cristo está representada en seis compartimentos. El tratamiento del espacio, las figuras y los drapeados con sus pliegues artificiales y angulosos demuestran que el artista estaba influido por la pintura flamenca del periodo gótico.
Las pinturas de la nave, más sobrias, están dedicadas a evocaciones de la vida de María y de Ana, su madre.
A la izquierda de la puerta de entrada, en la representación del nacimiento de María, Ana está rodeada de comadronas, tumbada en una cama de cuatro postes.
Abajo, el niño es presentado a su madre tras el parto. En la pared opuesta, la Natividad (María y José arrodillados ante el Niño) y la Adoración de los Magos. La decoración de la nave y parte del coro también incluye una serie de santos, reconocibles por sus atributos.
De izquierda a derecha: Santiago como peregrino, San Miguel expulsando a un demonio, Santa María Magdalena con un frasco de perfume, Santa Catalina, con corpiño y falda de armiño, portando una rueda y una espada, y Santa Bárbara con una pequeña torre.
El alzado sur está perforado por un portal cuyo tímpano está adornado con un Cristo en bajorrelieve. En el interior, la nave está cubierta con una bóveda de arco poligonal, fruto de una restauración del siglo XIX que afectó también a la decoración pictórica, para adecuar las antiguas pinturas murales a la nueva decoración.
Estas pinturas se han conservado sin repintes en el cul-de-four, con la paloma del Espíritu en una nube y dos grandes ángeles músicos. Las paredes laterales del ábside están pintadas en trampantojo.
El edificio se menciona por primera vez en 1289. Hay varios elementos que han sido sustituidos: una placa funeraria conservada en el muro sur del edificio, una pila cineraria (que ya no existe) y dos estelas triangulares con frontón conservadas en el borde occidental del muro sur de la iglesia. El análisis de las pinturas murales ha permitido situar la campaña de restauración del edificio en el siglo XVII.
Más allá de la puerta del cementerio hay un dintel de ventana decorado con un disco con una cruz y flanqueado por dos palomas.
La rusticidad de la escultura sugiere que data del periodo románico del edificio.
En el interior, en el nivel del coro, se encuentran las pinturas más antiguas y notables de la decoración de la iglesia de Saint-Blaise: la Pasión de Cristo está representada en seis compartimentos. El tratamiento del espacio, las figuras y los drapeados con sus pliegues artificiales y angulosos demuestran que el artista estaba influido por la pintura flamenca del periodo gótico.
Las pinturas de la nave, más sobrias, están dedicadas a evocaciones de la vida de María y de Ana, su madre.
A la izquierda de la puerta de entrada, en la representación del nacimiento de María, Ana está rodeada de comadronas, tumbada en una cama de cuatro postes.
Abajo, el niño es presentado a su madre tras el parto. En la pared opuesta, la Natividad (María y José arrodillados ante el Niño) y la Adoración de los Magos. La decoración de la nave y parte del coro también incluye una serie de santos, reconocibles por sus atributos.
De izquierda a derecha: Santiago como peregrino, San Miguel expulsando a un demonio, Santa María Magdalena con un frasco de perfume, Santa Catalina, con corpiño y falda de armiño, portando una rueda y una espada, y Santa Bárbara con una pequeña torre.
Néerlandais (Pays-Bas) Romaanse kerk, verbouwd in de 17e eeuw. Het gebouw bestaat uit een schip en een halfronde apsis met een kruisgewelf. Gallo-Romeinse grafstenen zijn hergebruikt in de zuidwestelijke hoekketting.
De zuidgevel wordt doorboord door een portaal waarvan het timpaan versierd is met een Christus in bas-reliëf. Binnenin is het schip voorzien van een veelhoekig booggewelf, het resultaat van 19e-eeuwse restauratiewerkzaamheden die ook de geschilderde decoratie aantastten om de oude muurschilderingen in overeenstemming te brengen met de nieuwe decoratie.
Deze schilderingen zijn bewaard gebleven zonder overschildering in de cul-de-four, met de duif van de Geest in een wolk en twee grote engelenmuzikanten. De zijmuren van de apsis zijn beschilderd in trompe l'oeil stijl.
Het gebouw werd voor het eerst vermeld in 1289. Er zijn een aantal elementen die zijn vervangen: een grafplaat in de zuidelijke muur van het gebouw, een lijkbak (die niet meer bestaat) en twee driehoekige frontonstèles in de westelijke rand van de zuidelijke muur van de kerk. Dankzij de analyse van de muurschilderingen kunnen we de restauratiecampagne van het gebouw in de 17e eeuw plaatsen.
Achter de poort van het kerkhof bevindt zich een bovendorpel versierd met een schijf die een kruis draagt en geflankeerd wordt door twee duiven.
De rustiekheid van het beeld suggereert dat het dateert uit de romaanse periode van het gebouw.
Binnen, op het koorniveau, bevinden zich de oudste en meest opmerkelijke schilderingen in het decor van de Saint-Blaise kerk: het lijdensverhaal van Christus is afgebeeld in zes compartimenten. De behandeling van de ruimte, de figuren en de draperie met zijn kunstmatige, hoekige plooien laten zien dat de kunstenaar werd beïnvloed door de Vlaamse schilderkunst uit de gotische periode.
De schilderijen in het middenschip, die ingetogener zijn, zijn gewijd aan evocaties van het leven van Maria en Anne, haar moeder.
Links van de ingangsdeur, in de voorstelling van de geboorte van Maria, wordt Anne omringd door vroedvrouwen, liggend in een hemelbed.
Hieronder wordt het kind na de geboorte aan zijn moeder gepresenteerd. Op de tegenoverliggende muur de Geboorte (Maria en Jozef knielen voor het kind) en de Aanbidding van de Koningen. De decoratie van het schip en een deel van het koor omvat ook een reeks heiligen, herkenbaar aan hun attributen.
Van links naar rechts: de heilige Jacobus als pelgrim, de heilige Michaël die een demon neerslaat, de heilige Maria Magdalena met een flesje parfum, de heilige Catharina, in een met hermelijn afgezet lijfje en rok, met een wiel en een zwaard in de hand, en de heilige Barbara met een torentje.
De zuidgevel wordt doorboord door een portaal waarvan het timpaan versierd is met een Christus in bas-reliëf. Binnenin is het schip voorzien van een veelhoekig booggewelf, het resultaat van 19e-eeuwse restauratiewerkzaamheden die ook de geschilderde decoratie aantastten om de oude muurschilderingen in overeenstemming te brengen met de nieuwe decoratie.
Deze schilderingen zijn bewaard gebleven zonder overschildering in de cul-de-four, met de duif van de Geest in een wolk en twee grote engelenmuzikanten. De zijmuren van de apsis zijn beschilderd in trompe l'oeil stijl.
Het gebouw werd voor het eerst vermeld in 1289. Er zijn een aantal elementen die zijn vervangen: een grafplaat in de zuidelijke muur van het gebouw, een lijkbak (die niet meer bestaat) en twee driehoekige frontonstèles in de westelijke rand van de zuidelijke muur van de kerk. Dankzij de analyse van de muurschilderingen kunnen we de restauratiecampagne van het gebouw in de 17e eeuw plaatsen.
Achter de poort van het kerkhof bevindt zich een bovendorpel versierd met een schijf die een kruis draagt en geflankeerd wordt door twee duiven.
De rustiekheid van het beeld suggereert dat het dateert uit de romaanse periode van het gebouw.
Binnen, op het koorniveau, bevinden zich de oudste en meest opmerkelijke schilderingen in het decor van de Saint-Blaise kerk: het lijdensverhaal van Christus is afgebeeld in zes compartimenten. De behandeling van de ruimte, de figuren en de draperie met zijn kunstmatige, hoekige plooien laten zien dat de kunstenaar werd beïnvloed door de Vlaamse schilderkunst uit de gotische periode.
De schilderijen in het middenschip, die ingetogener zijn, zijn gewijd aan evocaties van het leven van Maria en Anne, haar moeder.
Links van de ingangsdeur, in de voorstelling van de geboorte van Maria, wordt Anne omringd door vroedvrouwen, liggend in een hemelbed.
Hieronder wordt het kind na de geboorte aan zijn moeder gepresenteerd. Op de tegenoverliggende muur de Geboorte (Maria en Jozef knielen voor het kind) en de Aanbidding van de Koningen. De decoratie van het schip en een deel van het koor omvat ook een reeks heiligen, herkenbaar aan hun attributen.
Van links naar rechts: de heilige Jacobus als pelgrim, de heilige Michaël die een demon neerslaat, de heilige Maria Magdalena met een flesje parfum, de heilige Catharina, in een met hermelijn afgezet lijfje en rok, met een wiel en een zwaard in de hand, en de heilige Barbara met een torentje.
Anglais Romanesque church, altered in the 17th century. The building comprises a nave and a semicircular apse with a cul-de-four vault. Gallo-Roman funerary stones are reused in the south-western corner chain.
The south elevation features a portal whose tympanum is adorned with a low-relief Christ figure. Inside, the nave is panelled with a polygonal-arched vault, the result of 19th-century restoration work that also affected the painted decoration, to bring the old murals into line with the new decor.
These paintings have been preserved without repainting, with the dove of the Spirit in a cloud, and two large angel musicians. The side walls of the apse are painted in trompe l'oeil style.
The building was first mentioned in 1289. A number of elements have been replaced: a funerary plaque preserved in the south wall of the building, a cinerary trough (no longer extant) and two triangular pedimented steles preserved in the western edge of the church's south wall. Analysis of the wall paintings allows us to place the building's restoration campaign in the 17th century.
Beyond the cemetery gate, the window lintel is decorated with a disk, stamped with a cross and flanked by two doves.
The rusticity of the sculpture suggests that it dates back to the Romanesque period of the building.
Inside, on the choir level, the oldest and most remarkable paintings in the Saint-Blaise church decor: the Passion of Christ unfolds in six compartments. The treatment of space, the figures and the artificially folded, angular drapery show that the artist was influenced by Flemish painting of the Gothic period.
The more subdued paintings in the nave are devoted to evocations of the life of Mary and her mother Anne.
To the left of the entrance door, in the depiction of Mary?s birth, Anne is surrounded by midwives, lying in a four-poster bed.
Below, the child is presented to his mother after delivery. On the opposite wall, the Nativity (Mary and Joseph kneel before the Child) and the Adoration of the Magi. The nave and part of the choir are also decorated with a series of saints, recognizable by their attributes.
From left to right: St. James as a pilgrim, St. Michael overcoming a demon, St. Mary Magdalene holding a bottle of perfume, St. Catherine, in ermine-edged bodice and skirt, holding a wheel and sword, St. Barbara with a small tower.
The south elevation features a portal whose tympanum is adorned with a low-relief Christ figure. Inside, the nave is panelled with a polygonal-arched vault, the result of 19th-century restoration work that also affected the painted decoration, to bring the old murals into line with the new decor.
These paintings have been preserved without repainting, with the dove of the Spirit in a cloud, and two large angel musicians. The side walls of the apse are painted in trompe l'oeil style.
The building was first mentioned in 1289. A number of elements have been replaced: a funerary plaque preserved in the south wall of the building, a cinerary trough (no longer extant) and two triangular pedimented steles preserved in the western edge of the church's south wall. Analysis of the wall paintings allows us to place the building's restoration campaign in the 17th century.
Beyond the cemetery gate, the window lintel is decorated with a disk, stamped with a cross and flanked by two doves.
The rusticity of the sculpture suggests that it dates back to the Romanesque period of the building.
Inside, on the choir level, the oldest and most remarkable paintings in the Saint-Blaise church decor: the Passion of Christ unfolds in six compartments. The treatment of space, the figures and the artificially folded, angular drapery show that the artist was influenced by Flemish painting of the Gothic period.
The more subdued paintings in the nave are devoted to evocations of the life of Mary and her mother Anne.
To the left of the entrance door, in the depiction of Mary?s birth, Anne is surrounded by midwives, lying in a four-poster bed.
Below, the child is presented to his mother after delivery. On the opposite wall, the Nativity (Mary and Joseph kneel before the Child) and the Adoration of the Magi. The nave and part of the choir are also decorated with a series of saints, recognizable by their attributes.
From left to right: St. James as a pilgrim, St. Michael overcoming a demon, St. Mary Magdalene holding a bottle of perfume, St. Catherine, in ermine-edged bodice and skirt, holding a wheel and sword, St. Barbara with a small tower.
Allemand (Allemagne) Romanische Kirche, die im 17. Jahrhundert umgebaut wurde. Das Gebäude besteht aus einem Kirchenschiff und einer halbrunden Apsis mit Kreuzgewölbe. In der südwestlichen Eckkette wurden gallo-römische Grabsteine wiederverwendet.
Die Süderweiterung wird von einem Portal durchbrochen, dessen Tympanon mit einem Basrelief eines Chrismas geschmückt ist. Das Kirchenschiff ist innen mit einem polygonalen Bogengewölbe getäfelt, das das Ergebnis einer Restaurierung aus dem 19.
Diese Malereien wurden ohne Übermalung im Cul-de-four mit der Geisttaube in einer Wolke und zwei großen musizierenden Engeln erhalten. Die Seitenwände der Apsis wurden als Trompe l'oeil in der Art eines Altarbildes behandelt.
Das Gebäude wurde 1289 zum ersten Mal erwähnt. Es gibt einige Ersatzteile: eine Grabplatte, die in der Südwand des Gebäudes aufbewahrt wird, einen (verschwundenen) Grabtrog und zwei Stelen mit dreieckigem Giebel, die in der Westkante der Südwand der Kirche aufbewahrt werden. Die Analyse der Wandmalereien ermöglicht es, eine Restaurierungskampagne des Gebäudes in das 17.
Nach dem Friedhofstor fällt ein Fenstersturz auf, der mit einer Scheibe mit einem Kreuz und zwei Tauben verziert ist.
Die Rustikalität der Skulptur lässt vermuten, dass sie aus der romanischen Zeit des Gebäudes stammt.
Im Inneren, auf der Ebene des Chors, befinden sich die ältesten und bemerkenswertesten Gemälde der Ausstattung der Kirche Saint-Blaise: Die Passion Christi erstreckt sich über sechs Abteilungen. Die Behandlung des Raumes, die Figuren und die Drapierungen mit ihren künstlichen, kantigen Falten zeigen, dass der Künstler von der flämischen Malerei der Gotik beeinflusst wurde.
Die Gemälde im Kirchenschiff sind eher zurückhaltend und beschäftigen sich mit dem Leben von Maria und ihrer Mutter Anna.
Links neben der Eingangstür, in der Darstellung von Marias Geburt, liegt Anna, umgeben von weisen Frauen, in einem Himmelbett.
Darunter wird das Kind nach der Geburt seiner Mutter vorgestellt. An der gegenüberliegenden Wand befinden sich die Geburt Christi (Maria und Josef knien vor dem Kind) und die Anbetung der Heiligen Drei Könige. Die Dekoration des Kirchenschiffs und eines Teils des Chors umfasst auch eine Reihe von Heiligen, die man an ihren Attributen erkennen kann.
Von links nach rechts: St. Jakobus als Pilger, St. Michael, der einen Dämon besiegt, St. Maria Magdalena mit einem Parfümflakon, St. Katharina mit hermelinbesetztem Mieder und Rock, die ein Rad und ein Schwert hält, St. Barbara mit einem kleinen Turm.
Die Süderweiterung wird von einem Portal durchbrochen, dessen Tympanon mit einem Basrelief eines Chrismas geschmückt ist. Das Kirchenschiff ist innen mit einem polygonalen Bogengewölbe getäfelt, das das Ergebnis einer Restaurierung aus dem 19.
Diese Malereien wurden ohne Übermalung im Cul-de-four mit der Geisttaube in einer Wolke und zwei großen musizierenden Engeln erhalten. Die Seitenwände der Apsis wurden als Trompe l'oeil in der Art eines Altarbildes behandelt.
Das Gebäude wurde 1289 zum ersten Mal erwähnt. Es gibt einige Ersatzteile: eine Grabplatte, die in der Südwand des Gebäudes aufbewahrt wird, einen (verschwundenen) Grabtrog und zwei Stelen mit dreieckigem Giebel, die in der Westkante der Südwand der Kirche aufbewahrt werden. Die Analyse der Wandmalereien ermöglicht es, eine Restaurierungskampagne des Gebäudes in das 17.
Nach dem Friedhofstor fällt ein Fenstersturz auf, der mit einer Scheibe mit einem Kreuz und zwei Tauben verziert ist.
Die Rustikalität der Skulptur lässt vermuten, dass sie aus der romanischen Zeit des Gebäudes stammt.
Im Inneren, auf der Ebene des Chors, befinden sich die ältesten und bemerkenswertesten Gemälde der Ausstattung der Kirche Saint-Blaise: Die Passion Christi erstreckt sich über sechs Abteilungen. Die Behandlung des Raumes, die Figuren und die Drapierungen mit ihren künstlichen, kantigen Falten zeigen, dass der Künstler von der flämischen Malerei der Gotik beeinflusst wurde.
Die Gemälde im Kirchenschiff sind eher zurückhaltend und beschäftigen sich mit dem Leben von Maria und ihrer Mutter Anna.
Links neben der Eingangstür, in der Darstellung von Marias Geburt, liegt Anna, umgeben von weisen Frauen, in einem Himmelbett.
Darunter wird das Kind nach der Geburt seiner Mutter vorgestellt. An der gegenüberliegenden Wand befinden sich die Geburt Christi (Maria und Josef knien vor dem Kind) und die Anbetung der Heiligen Drei Könige. Die Dekoration des Kirchenschiffs und eines Teils des Chors umfasst auch eine Reihe von Heiligen, die man an ihren Attributen erkennen kann.
Von links nach rechts: St. Jakobus als Pilger, St. Michael, der einen Dämon besiegt, St. Maria Magdalena mit einem Parfümflakon, St. Katharina mit hermelinbesetztem Mieder und Rock, die ein Rad und ein Schwert hält, St. Barbara mit einem kleinen Turm.
Italien (Italie) Chiesa romanica, modificata nel XVII secolo. L'edificio comprende una navata centrale e un'abside semicircolare con volta a crociera. Le pietre funerarie gallo-romane sono state riutilizzate nella catena dell'angolo sud-occidentale.
Il prospetto sud è attraversato da un portale, il cui timpano è ornato da un Cristo in bassorilievo. All'interno, la navata è rivestita da una volta ad arco poligonale, frutto di un restauro ottocentesco che ha interessato anche la decorazione pittorica, al fine di allineare gli antichi dipinti murali alla nuova decorazione.
Questi dipinti sono stati conservati senza sovrapposizioni nel cul-de-four, con la colomba dello Spirito in una nuvola e due grandi angeli musicanti. Le pareti laterali dell'abside sono dipinte in stile trompe l'oeil.
L'edificio è stato menzionato per la prima volta nel 1289. Alcuni elementi sono stati sostituiti: una lapide funeraria conservata nella parete sud dell'edificio, una mangiatoia cineraria (non più esistente) e due stele a frontone triangolare conservate nel bordo occidentale della parete sud della chiesa. L'analisi delle pitture murali ha permesso di collocare la campagna di restauro dell'edificio nel XVII secolo.
Oltre il cancello del cimitero si trova l'architrave di una finestra decorata con un disco recante una croce e affiancato da due colombe.
La rusticità della scultura suggerisce che essa risalga al periodo romanico dell'edificio.
All'interno, al livello del coro, si trovano i dipinti più antichi e notevoli della decorazione della chiesa di Saint-Blaise: la Passione di Cristo è rappresentata in sei scomparti. Il trattamento dello spazio, le figure e il panneggio con le sue pieghe artificiali e angolari dimostrano che l'artista è stato influenzato dalla pittura fiamminga del periodo gotico.
I dipinti della navata, più sobri, sono dedicati alle evocazioni della vita di Maria e di Anna, sua madre.
A sinistra della porta d'ingresso, nella rappresentazione della nascita di Maria, Anna è circondata da levatrici e giace in un letto a baldacchino.
In basso, il bambino viene presentato alla madre dopo la nascita. Sulla parete opposta, la Natività (Maria e Giuseppe inginocchiati davanti al Bambino) e l'Adorazione dei Magi. La decorazione della navata e di parte del coro comprende anche una serie di santi, riconoscibili per i loro attributi.
Da sinistra a destra: San Giacomo in veste di pellegrino, San Michele che scaccia un demone, Santa Maria Maddalena con in mano un flacone di profumo, Santa Caterina, in corpetto e gonna bordati di ermellino, con in mano una ruota e una spada, e Santa Barbara con una piccola torre.
Il prospetto sud è attraversato da un portale, il cui timpano è ornato da un Cristo in bassorilievo. All'interno, la navata è rivestita da una volta ad arco poligonale, frutto di un restauro ottocentesco che ha interessato anche la decorazione pittorica, al fine di allineare gli antichi dipinti murali alla nuova decorazione.
Questi dipinti sono stati conservati senza sovrapposizioni nel cul-de-four, con la colomba dello Spirito in una nuvola e due grandi angeli musicanti. Le pareti laterali dell'abside sono dipinte in stile trompe l'oeil.
L'edificio è stato menzionato per la prima volta nel 1289. Alcuni elementi sono stati sostituiti: una lapide funeraria conservata nella parete sud dell'edificio, una mangiatoia cineraria (non più esistente) e due stele a frontone triangolare conservate nel bordo occidentale della parete sud della chiesa. L'analisi delle pitture murali ha permesso di collocare la campagna di restauro dell'edificio nel XVII secolo.
Oltre il cancello del cimitero si trova l'architrave di una finestra decorata con un disco recante una croce e affiancato da due colombe.
La rusticità della scultura suggerisce che essa risalga al periodo romanico dell'edificio.
All'interno, al livello del coro, si trovano i dipinti più antichi e notevoli della decorazione della chiesa di Saint-Blaise: la Passione di Cristo è rappresentata in sei scomparti. Il trattamento dello spazio, le figure e il panneggio con le sue pieghe artificiali e angolari dimostrano che l'artista è stato influenzato dalla pittura fiamminga del periodo gotico.
I dipinti della navata, più sobri, sono dedicati alle evocazioni della vita di Maria e di Anna, sua madre.
A sinistra della porta d'ingresso, nella rappresentazione della nascita di Maria, Anna è circondata da levatrici e giace in un letto a baldacchino.
In basso, il bambino viene presentato alla madre dopo la nascita. Sulla parete opposta, la Natività (Maria e Giuseppe inginocchiati davanti al Bambino) e l'Adorazione dei Magi. La decorazione della navata e di parte del coro comprende anche una serie di santi, riconoscibili per i loro attributi.
Da sinistra a destra: San Giacomo in veste di pellegrino, San Michele che scaccia un demone, Santa Maria Maddalena con in mano un flacone di profumo, Santa Caterina, in corpetto e gonna bordati di ermellino, con in mano una ruota e una spada, e Santa Barbara con una piccola torre.
Autres propriétés (non décrites ou non classées)
owl:topDataProperty
http://www.w3.org/2002/07/owl#topDataProperty
http://www.w3.org/2002/07/owl#topDataProperty
Français (France) Classé Monument Historique.
Église du 14ème siècle. Le décor intérieur est protégé. L’église a été classée en 1960.
Église du 14ème siècle. Le décor intérieur est protégé. L’église a été classée en 1960.
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https://www.datatourisme.fr/ontology/core#hasTranslatedProperty
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