"Conf\u00E9rence men\u00E9e par l'historien local du Haut-Anjou, Jean Luard, le vendredi 6 novembre \u00E0 20h."@fr . "Conf\u00E9rence men\u00E9e par l'historien local du Haut-Anjou, Jean Luard, le vendredi 6 novembre \u00E0 20h."@fr . . "Depuis 300 ans, le Haut-Anjou est une terre de cheval. Si d\u00E8s le XVIIIe si\u00E8cle, le ch\u00E2teau de la Lorie \u00E0 Segr\u00E9 en est le haut lieu de r\u00E9f\u00E9rence, au si\u00E8cle suivant, des courses hippiques sont fond\u00E9es et des hippodromes sont am\u00E9nag\u00E9s sur tout le territoire. Au XXe si\u00E8cle, des Soci\u00E9t\u00E9s hippiques rurales et des Mutuelles chevalines sont cr\u00E9\u00E9es pour am\u00E9liorer le monde du cheval de travail dans les campagnes. Par la suite, le Centre \u00E9questre de Segr\u00E9 ou le Haras du Lion d'Angers d\u00E9mocratisent l'\u00E9quitation qui devient un sport de loisirs.\n\nAu cours de cette conf\u00E9rence illustr\u00E9e de nombreuses photos, Jean Luard, historien local du Haut-Anjou et auteur du livre sur ce sujet, vous racontera avec brio et passion l'\u00E9volution de ce monde du cheval qui touchait toute la soci\u00E9t\u00E9 rurale. En Haut-Anjou, elle est particuli\u00E8rement saisissante quand de nombreux hippodromes, si populaires autrefois avec \u00E0 leurs d\u00E9buts des agriculteurs qui devenaient jockeys le week-end sont contraints de fermer. \n\nParticipation libre\nR\u00E9servation conseill\u00E9e"@fr . . .