<:Description rdf:about="https://data.datatourisme.fr/daf69cc4-6521-3179-a8d4-bc6844b2d396"> Une saison en enfer de Rimbaud est une œuvre de rupture. Le narrateur y avoue l’échec de son projet littéraire, de ses relations humaines et du lien avec sa religion imposée à la naissance. Une saison en enfer est aussi une œuvre en rupture… de stock. « Mon sort dépend de ce livre pour lequel une demi-douzaine d’histoires atroces sont encore à inventer », écrit Rimbaud à son camarade de lycée, Ernest Delahaye, en mai 1873 depuis Roche. Le « Livre païen » dont rêvait Rimbaud aura connu un sort étrange : rédigé entre avril et août 1873 selon son auteur, entre l’Angleterre et les Ardennes, il est le seul livre publié par Rimbaud lui-même, imprimé à Bruxelles et abandonné durant vingt-huit ans dans les caves de l’imprimeur J. Poot. Donnée pour détruite par Rimbaud lui-même selon Félix Fénéon et la famille du poète, le mythe de l’autodafé s’éteint dans les premiers jours du XXe siècle, avec la découverte du stock par l’avocat belge Léon Losseau dans les caves de J. Poot… La famille est déconcertée, les bibliophiles s’en émeuvent et s’ensuit une aventure entre Mons et Paris, avec des révélations en cascade et des valeurs marchandes qui s’effondrent.En partenariat avec Didier Decoux et la Maison Losseau, l’exposition Ô Saisons… s’attache à mettre le sens du texte de côté au profit de l’histoire de cet objet-livre qui continue de fasciner littérateurs et artistes. En s’appuyant sur des documents d’époque conservés par la médiathèque Voyelles et la Maison Losseau, l’exposition replace l’œuvre dans son contexte historique et offre une lecture enrichie des événements. Ce panorama éditorial reflète la manière dont cette œuvre poétique a pu être diversement reproduite, accompagnée d’intentions érudites ou artistiques, pour un large public ou pour un cercle de bibliophiles, suivant l’évolution de l’«esprit du temps»relatif à l’œuvre rimbaldienne. Rimbaud's Une saison en enfer is a work of rupture. In it, the narrator confesses the failure of his literary project, his human relationships and the link with his religion imposed at birth. Une saison en enfer is also a work out of stock. "My fate depends on this book, for which half a dozen atrocious stories have yet to be invented," Rimbaud wrote to his high school classmate Ernest Delahaye from Roche in May 1873. The "pagan book" Rimbaud dreamed of had a strange fate: written between April and August 1873, according to its author, between England and the Ardennes, it is the only book published by Rimbaud himself, printed in Brussels and abandoned for twenty-eight years in the cellars of the printer J. Poot. Poot. Believed to have been destroyed by Rimbaud himself, according to Félix Fénéon and the poet?s family, the myth of the autodafé died out in the early days of the twentieth century, with the discovery of the stock by Belgian lawyer Léon Losseau in the cellars of J. Poot? In partnership with Didier Decoux and the Maison Losseau, the Ô Saisons? exhibition sets aside the meaning of the text in favor of the history of this book-object that continues to fascinate writers and artists alike. Drawing on period documents held by the Voyelles media library and Maison Losseau, the exhibition places the work in its historical context, offering an enriched reading of events. This editorial panorama reflects the way in which this poetic work was variously reproduced, accompanied by scholarly or artistic intentions, for a wide audience or for a circle of bibliophiles, following the evolution of the "spirit of the times" relative to Rimbaldi?s work. Une saison en enfer di Rimbaud è un'opera di rottura. In essa, il narratore confessa il fallimento del suo progetto letterario, dei suoi rapporti umani e del legame con la sua religione imposto alla nascita. Une saison en enfer è anche un'opera di rottura. "Il mio destino dipende da questo libro, per il quale devono ancora essere inventate una mezza dozzina di storie atroci", scrive Rimbaud al suo compagno di liceo Ernest Delahaye di Roche nel maggio 1873. Il "libro pagano" dei sogni di Rimbaud ebbe uno strano destino: scritto tra l'aprile e l'agosto 1873, secondo il suo autore, tra l'Inghilterra e le Ardenne, è l'unico libro pubblicato da Rimbaud stesso, stampato a Bruxelles e abbandonato per ventotto anni nelle cantine del tipografo J. Poot. Poot. Ritenuto distrutto dallo stesso Rimbaud, secondo Félix Fénéon e la famiglia del poeta, il mito dell'autodafé si è spento all'inizio del XX secolo, quando l'avvocato belga Léon Losseau ha scoperto lo stock nelle cantine di J. Poot? In collaborazione con Didier Decoux e la Maison Losseau, la mostra Ô Saisons? si propone di mettere da parte il significato del testo a favore della storia di questo oggetto librario che continua ad affascinare scrittori e artisti. Grazie ai documenti d'epoca conservati dalla mediateca Voyelles e dalla Maison Losseau, la mostra colloca l'opera nel suo contesto storico e offre una lettura arricchita degli eventi. Questo panorama editoriale riflette il modo in cui quest'opera poetica è stata riprodotta in modi diversi, accompagnata da intenti eruditi o artistici, per un pubblico ampio o per una cerchia di bibliofili, seguendo l'evoluzione dello "spirito del tempo" relativo all'opera di Rimbaldi. Rimbauds "Eine Saison in der Hölle" ist ein Werk des Bruchs. Der Erzähler gesteht darin das Scheitern seines literarischen Projekts, seiner menschlichen Beziehungen und der Verbindung zu seiner Religion, die ihm bei der Geburt aufgezwungen wurde. Eine Saison in der Hölle ist auch ein Werk des Ausverkaufs. "Mein Schicksal hängt von diesem Buch ab, für das noch ein halbes Dutzend schreckliche Geschichten erfunden werden müssen", schrieb Rimbaud im Mai 1873 aus Roche an seinen Schulkameraden Ernest Delahaye. Das "Heidnische Buch", von dem Rimbaud träumte, hatte ein seltsames Schicksal: Es wurde nach Angaben seines Autors zwischen April und August 1873 zwischen England und den Ardennen verfasst und ist das einzige von Rimbaud selbst veröffentlichte Buch, das in Brüssel gedruckt und achtundzwanzig Jahre lang in den Kellern der Druckerei J. Poahé zurückgelassen wurde. Poot. Laut Félix Fénéon und der Familie des Dichters wurde es von Rimbaud selbst zerstört. Der Mythos des Autodafé erlosch in den ersten Tagen des 20. Jahrhunderts, als der belgische Anwalt Léon Losseau den Bestand in den Kellern von J. Poot entdeckte In Zusammenarbeit mit Didier Decoux und dem Haus Losseau bemüht sich die Ausstellung Ô Saisons? darum, die Bedeutung des Textes zugunsten der Geschichte dieses Buchobjekts, das auch heute noch Literaten und Künstler fasziniert, beiseite zu schieben. Anhand von Zeitdokumenten, die in der Voyelles-Mediathek und im Maison Losseau aufbewahrt werden, stellt die Ausstellung das Werk in seinen historischen Kontext und bietet eine erweiterte Lesart der Ereignisse. Dieses editorische Panorama spiegelt die Art und Weise wider, wie dieses poetische Werk auf unterschiedliche Weise reproduziert wurde, begleitet von gelehrten oder künstlerischen Absichten, für ein breites Publikum oder für einen Kreis von Bibliophilen, entsprechend der Entwicklung des "Zeitgeistes" in Bezug auf das Rimbaldianische Werk. Une saison en enfer de Rimbaud est une œuvre de rupture. Le narrateur y avoue l’échec de son projet littéraire, de ses relations humaines et du lien avec sa religion imposée à la naissance. Une saison en enfer est aussi une œuvre en rupture… de stock. « Mon sort dépend de ce livre pour lequel une demi-douzaine d’histoires atroces sont encore à inventer », écrit Rimbaud à son camarade de lycée, Ernest Delahaye, en mai 1873 depuis Roche. Le « Livre païen » dont rêvait Rimbaud aura connu un sort étrange : rédigé entre avril et août 1873 selon son auteur, entre l’Angleterre et les Ardennes, il est le seul livre publié par Rimbaud lui-même, imprimé à Bruxelles et abandonné durant vingt-huit ans dans les caves de l’imprimeur J. Poot. Donnée pour détruite par Rimbaud lui-même selon Félix Fénéon et la famille du poète, le mythe de l’autodafé s’éteint dans les premiers jours du XXe siècle, avec la découverte du stock par l’avocat belge Léon Losseau dans les caves de J. Poot… La famille est déconcertée, les bibliophiles s’en émeuvent et s’ensuit une aventure entre Mons et Paris, avec des révélations en cascade et des valeurs marchandes qui s’effondrent.En partenariat avec Didier Decoux et la Maison Losseau, l’exposition Ô Saisons… s’attache à mettre le sens du texte de côté au profit de l’histoire de cet objet-livre qui continue de fasciner littérateurs et artistes. En s’appuyant sur des documents d’époque conservés par la médiathèque Voyelles et la Maison Losseau, l’exposition replace l’œuvre dans son contexte historique et offre une lecture enrichie des événements. Ce panorama éditorial reflète la manière dont cette œuvre poétique a pu être diversement reproduite, accompagnée d’intentions érudites ou artistiques, pour un large public ou pour un cercle de bibliophiles, suivant l’évolution de l’«esprit du temps»relatif à l’œuvre rimbaldienne. Une saison en enfer" de Rimbaud es una obra de ruptura. En ella, el narrador confiesa el fracaso de su proyecto literario, de sus relaciones humanas y del vínculo con su religión impuesto al nacer. Une saison en enfer es también una obra de ruptura. "Mi destino depende de este libro, para el que aún hay que inventar media docena de historias atroces", escribía Rimbaud a su compañero de liceo Ernest Delahaye, de Roche, en mayo de 1873. El "libro pagano" de los sueños de Rimbaud tuvo un extraño destino: escrito entre abril y agosto de 1873, según su autor, entre Inglaterra y las Ardenas, es el único libro publicado por el propio Rimbaud, impreso en Bruselas y abandonado durante veintiocho años en los sótanos de la imprenta J. Poot. Poot. Creído destruido por el propio Rimbaud, según Félix Fénéon y la familia del poeta, el mito del auto-da-fé se extinguió a principios del siglo XX, cuando el abogado belga Léon Losseau descubrió las existencias en los sótanos de J. Poot? En colaboración con Didier Decoux y la Maison Losseau, la exposición Ô Saisons? se propone dejar de lado el significado del texto para adentrarse en la historia de este objeto-libro que sigue fascinando a escritores y artistas por igual. A partir de documentos de época conservados en la mediateca Voyelles y en la Casa Losseau, la exposición sitúa la obra en su contexto histórico y ofrece una lectura enriquecida de los acontecimientos. Este panorama editorial refleja el modo en que esta obra poética fue reproducida de diversas maneras, acompañada de intenciones eruditas o artísticas, para un público amplio o para un círculo de bibliófilos, siguiendo la evolución del "espíritu de la época" en relación con la obra de Rimbaldi. Rimbaud's Une saison en enfer is een werk van breuk. Hierin bekent de verteller het falen van zijn literaire project, zijn menselijke relaties en de bij zijn geboorte opgelegde band met zijn religie. Une saison en enfer is ook een werk uit voorraad. "Mijn lot hangt af van dit boek, waarvoor nog een half dozijn gruwelijke verhalen moeten worden verzonnen," schreef Rimbaud in mei 1873 aan zijn klasgenoot Ernest Delahaye uit Roche. Het "heidense boek" uit Rimbauds dromen onderging een vreemd lot: geschreven tussen april en augustus 1873, volgens de auteur tussen Engeland en de Ardennen, is het het enige boek dat door Rimbaud zelf werd uitgegeven, gedrukt in Brussel en achtentwintig jaar lang achtergelaten in de kelders van drukker J. Poot. Poot. Volgens Félix Fénéon en de familie van de dichter zou Rimbaud het zelf hebben vernietigd. De mythe van de auto-da-fé werd in het begin van de 20e eeuw uit de wereld geholpen toen de Belgische advocaat Léon Losseau de voorraad in de kelders van J. Poot ontdekte In samenwerking met Didier Decoux en Maison Losseau wil de tentoonstelling Ô Saisons? de betekenis van de tekst opzij zetten ten voordele van de geschiedenis van dit boekobject dat zowel schrijvers als kunstenaars blijft fascineren. Aan de hand van historische documenten uit de mediatheek van Voyelles en het Maison Losseau, plaatst de tentoonstelling het werk in zijn historische context en biedt het een verrijkte lezing van de gebeurtenissen. Dit uitgeefpanorama weerspiegelt de manier waarop dit poëtische werk op verschillende manieren werd gereproduceerd, vergezeld van wetenschappelijke of artistieke bedoelingen, voor een breed publiek of voor een kring van bibliofielen, waarbij de evolutie van de "tijdgeest" met betrekking tot Rimbaldi's werk werd gevolgd.