. "\"Dans la France des ann\u00E9es 1950, avant le temps des ind\u00E9pendances, ma m\u00E8re, blonde aux yeux bleus, a aim\u00E9 un beau S\u00E9n\u00E9galais. Il a disparu avant ma naissance. De lui ne me restent que la couleur de ma peau et les rencontres hostiles ou amicales qu'elle a suscit\u00E9es. C'est dans ce contexte social que mon regard s'est form\u00E9 et que mon imaginaire s'est nourri.\n\n\"Ce qui reste des amours de nos m\u00E8res\" est une exploration de cette africanit\u00E9 qui est le territoire de mon identit\u00E9 r\u00E9tive \u00E0 toute \u00E9tiquette. Un territoire sans fronti\u00E8res port\u00E9 par des images de la Bretagne, de mer et de bateaux entrant au port. Un territoire o\u00F9 se m\u00EAlent le jazz de Jacques Schwarz-Bart, les bruits de la ville, le souffle du vent et le ressac des vagues.\" (Cathy Dubois)"@fr . . .