@prefix data: . @prefix owl: . @prefix : . @prefix dc: . data:b2085cf6-42ad-3eb1-a82b-bd755b19951b owl:topDataProperty "Marta Ashkarot, une éléphante pleine d’humour et d’expérience, marche sans fin d’existence en existence, et parcourt un monde quasiment vidé d’animaux et d’humains. On se questionne, sourire aux lèvres, sur le monde, l’environnement, l'égalitarisme…"@fr ; :shortDescription "Marta Ashkarot, une éléphante pleine d’humour et d’expérience, marche sans fin d’existence en existence, et parcourt un monde quasiment vidé d’animaux et d’humains. On se questionne, sourire aux lèvres, sur le monde, l’environnement, l'égalitarisme…"@fr ; a :Description ; dc:description """Marta Ashkarot, une éléphante pleine d’humour et d’expérience, marche sans fin d’existence en existence, et parcourt un monde quasiment vidé d’animaux et d’humains. Dans un spectacle qui invente des débuts et des fins du monde, on se questionne, sourire aux lèvres, sur le monde, l’environnement, l'égalitarisme... Et le bonheur. La pièce reprend et met en scène deux textes extraits du livre Onze rêves de suie de Manuela Draeger paru en 2010 aux éditions de l’Olivier. Le premier, le Conte de la Mémé Holgolde : l’abîme et le second, le Conte de la Mémé Holgolde : la fin. Le livre est composé de onze chapitres qui racontent comment à l’occasion d’une manifestation interdite, "la bolcho pride", un groupe de jeunes gens se lance dans une opération gauchiste qui échoue et se retrouvent piégés dans un bâtiment en flammes. Ils se remémorent leurs souvenirs et les contes de leur enfance, quand la mémé Holgolde leur racontait les aventures de l’éléphante Marta Ashkarot. Manuela Draeger est un des noms de plume d'Antoine Volodine, romancier français, né en 1950 à Chalon-sur-Saône. Il a reçu en 1987 le Grand Prix de l’Imaginaire pour son roman Rituel du mépris, et en 2014 le prix Medicis pour Terminus radieux. Il a inventé une catégorie littéraire nouvelle, le "post-exotisme" : « une littérature étrangère écrite en français », « une littérature de l’ailleurs qui va vers l’ailleurs ». Une écriture qui affirme l’imaginaire, l’ailleurs ; des dérives et des échappées inattendues. L’univers qui finit est beau, et sensuel. L'humour est présent dans tous les textes. Compagnie : Ma voisine s'appelle Cassandre Direction artistique : Nanouk Broche Comédiennes : Sofy Jordan, Léa Jean-Théodore"""@fr . owl:topObjectProperty data:b2085cf6-42ad-3eb1-a82b-bd755b19951b ; :hasDescription data:b2085cf6-42ad-3eb1-a82b-bd755b19951b .