"Bar-le-Duc poss\u00E8de un tr\u00E9sor pour les gastronomes : la confiture de groseilles \u00E9p\u00E9pin\u00E9es \u00E0 la plume d\u2019oie, confiture unique au monde, connue depuis 1344.\n\nInstall\u00E9e \u00E0 l\u2019emplacement d\u2019une ancienne usine de constructions m\u00E9talliques, l\u2019entreprise \u00AB \u00C0 la Lorraine \u00BB a re\u00E7u le label \u00AB Entreprise du Patrimoine Vivant \u00BB en 2013. Elle est la derni\u00E8re confiturerie de groseilles \u00E9p\u00E9pin\u00E9es restant en Meuse parmi la quarantaine ayant exist\u00E9. On retrouve son origine au Moyen \u00C2ge. Au d\u00E9but du XVe si\u00E8cle, le duc de Bar, Robert le Magnifique, l\u2019offrait \u00E0 ses h\u00F4tes de marque. Le mode de fabrication n\u2019a pas chang\u00E9 depuis le XIVe si\u00E8cle : les diff\u00E9rentes esp\u00E8ces de groseilles rouges, blanches ou roses sont toujours \u00E9p\u00E9pin\u00E9es \u00E0 la main \u00E0 l\u2019aide d\u2019une plume d\u2019oie taill\u00E9e en biseau. Les fruits en grappes, cueillis avec d\u00E9licatesse, sont r\u00E9colt\u00E9s au d\u00E9but de l\u2019\u00E9t\u00E9 dans les jardins familiaux du terroir de proximit\u00E9. L\u2019\u00E9p\u00E9pineuse prend la baie du bout des doigts de sa main gauche et, de sa main droite, incise la peau du fruit \u00E0 l\u2019aide de sa plume d\u2019oie pour enlever tous les p\u00E9pins (un fruit peut en contenir 7 \u00E0 8). Le fruit ainsi \u00E9p\u00E9pin\u00E9 conserve sa forme.\n\n\u00C0 la suite de l\u2019\u00E9p\u00E9pinage, la confituri\u00E8re, qui seule conna\u00EEt le secret de fabrication, entre en action. La cuisson est effectu\u00E9e dans une bassine. Les fruits sont jet\u00E9s par petites quantit\u00E9s dans un sirop de sucre afin d\u2019obtenir une confiture liquide dans laquelle baignent les baies. La confiture est mise en pots de fa\u00E7on artisanale dans des verrines au mod\u00E8le d\u00E9pos\u00E9. Qui se souvient de la verrerie de Lisle-en-Barrois qui poss\u00E9dait des \u00AB fours aux verres \u00BB ?\n\nProduit de luxe, le \u00AB caviar de Bar \u00BB a \u00E9t\u00E9 appr\u00E9ci\u00E9 par de nombreux gourmets : la reine Marie Stuart comparait cette confiture \u00AB \u00E0 un rayon de soleil dans un pot \u00BB. Le Pr\u00E9sident Raymond Poincar\u00E9 l\u2019offrait \u00E0 ses invit\u00E9s. Alfred Hitchcock en consommait \u00E0 son petit d\u00E9jeuner. Victor Hugo s\u2019en d\u00E9lectait !\n\nDans un cadre convivial, cette entreprise familiale produit et commercialise la confiture de groseilles de Bar-le-Duc \u00E0 travers le monde entier. Apr\u00E8s la pr\u00E9sentation par le biais d'un film, vous d\u00E9gusterez, \u00E0 la petite cuill\u00E8re, cette confiture sucr\u00E9e aux couleurs d'un rubis et assisterez \u00E0 une d\u00E9monstration d'\u00E9p\u00E9pinage (sur r\u00E9servation uniquement).\nEspace boutique avec de nombreux produits du terroir."@fr . . . . . . "Bar-le-Duc besitzt einen Schatz f\u00FCr Feinschmecker: die Konfit\u00FCre aus entkernten Johannisbeeren mit G\u00E4nsefeder, eine einzigartige Konfit\u00FCre, die seit 1344 auf der Welt bekannt ist.\n\nDas Unternehmen \"\u00C0 la Lorraine\", das sich an der Stelle einer ehemaligen Fabrik f\u00FCr Metallkonstruktionen befindet, erhielt 2013 das Label \"Entreprise du Patrimoine Vivant\" (Unternehmen des lebendigen Erbes). Es ist die letzte von \u00FCber 40 Konfit\u00FCren aus entkernten Johannisbeeren, die in der Region Meuse \u00FCbrig geblieben sind. Ihre Urspr\u00FCnge lassen sich bis ins Mittelalter zur\u00FCckverfolgen. Zu Beginn des 15. Jahrhunderts bot der Herzog von Bar, Robert der Pr\u00E4chtige, sie seinen vornehmen G\u00E4sten an. Die Herstellungsweise hat sich seit dem 14. Jahrhundert nicht ge\u00E4ndert: Die verschiedenen Arten von roten, wei\u00DFen und rosafarbenen Johannisbeeren werden immer noch von Hand mit einer schr\u00E4g angeschnittenen G\u00E4nsefeder entkernt. Die zart gepfl\u00FCckten, traubenf\u00F6rmigen Fr\u00FCchte werden im Fr\u00FChsommer in den Kleing\u00E4rten der n\u00E4heren Umgebung geerntet. Die Entkernerin nimmt die Beere mit den Fingerspitzen der linken Hand und ritzt mit der rechten Hand die Schale der Frucht mit der G\u00E4nsefeder ein, um alle Kerne zu entfernen (eine Frucht kann 7 bis 8 Kerne enthalten). Die so entkernte Frucht beh\u00E4lt ihre Form.\n\nNach dem Entkernen kommt die Konfit\u00FCrenherstellerin zum Einsatz, die als Einzige das Geheimnis der Herstellung kennt. Der Kochvorgang findet in einer Sch\u00FCssel statt. Die Fr\u00FCchte werden in kleinen Mengen in einen Zuckersirup geworfen, um eine fl\u00FCssige Konfit\u00FCre zu erhalten, in der die Beeren baden. Die Konfit\u00FCre wird auf handwerkliche Weise in Gl\u00E4ser abgef\u00FCllt, die nach einem gesch\u00FCtzten Muster gestaltet sind. Wer erinnert sich noch an die Glasfabrik in Lisle-en-Barrois, die \"fours aux verres\" besa\u00DF?\n\nAls Luxusprodukt wurde der \"Kaviar de Bar\" von vielen Feinschmeckern gesch\u00E4tzt: K\u00F6nigin Maria Stuart verglich diese Konfit\u00FCre \"mit einem Sonnenstrahl in einem Glas\". Der franz\u00F6sische Pr\u00E4sident Raymond Poincar\u00E9 bot ihn seinen G\u00E4sten an. Alfred Hitchcock a\u00DF sie zum Fr\u00FChst\u00FCck. Victor Hugo genoss sie!\n\nIn einem geselligen Rahmen produziert und vermarktet dieses Familienunternehmen die Johannisbeerkonfit\u00FCre aus Bar-le-Duc in der ganzen Welt. Nach der Pr\u00E4sentation durch einen Film k\u00F6nnen Sie diese s\u00FC\u00DFe, rubinrote Konfit\u00FCre mit einem kleinen L\u00F6ffel probieren und einer Demonstration des Entkernens beiwohnen (nur mit Reservierung).\nBoutique-Bereich mit zahlreichen Produkten aus der Region."@de . "Bar-le-Duc poss\u00E8de un tr\u00E9sor pour les gastronomes : la confiture de groseilles \u00E9p\u00E9pin\u00E9es \u00E0 la plume d\u2019oie, confiture unique au monde, connue depuis 1344.\n\nInstall\u00E9e \u00E0 l\u2019emplacement d\u2019une ancienne usine de constructions m\u00E9talliques, l\u2019entreprise \u00AB \u00C0 la Lorraine \u00BB a re\u00E7u le label \u00AB Entreprise du Patrimoine Vivant \u00BB en 2013. Elle est la derni\u00E8re confiturerie de groseilles \u00E9p\u00E9pin\u00E9es restant en Meuse parmi la quarantaine ayant exist\u00E9. On retrouve son origine au Moyen \u00C2ge. Au d\u00E9but du XVe si\u00E8cle, le duc de Bar, Robert le Magnifique, l\u2019offrait \u00E0 ses h\u00F4tes de marque. Le mode de fabrication n\u2019a pas chang\u00E9 depuis le XIVe si\u00E8cle : les diff\u00E9rentes esp\u00E8ces de groseilles rouges, blanches ou roses sont toujours \u00E9p\u00E9pin\u00E9es \u00E0 la main \u00E0 l\u2019aide d\u2019une plume d\u2019oie taill\u00E9e en biseau. Les fruits en grappes, cueillis avec d\u00E9licatesse, sont r\u00E9colt\u00E9s au d\u00E9but de l\u2019\u00E9t\u00E9 dans les jardins familiaux du terroir de proximit\u00E9. L\u2019\u00E9p\u00E9pineuse prend la baie du bout des doigts de sa main gauche et, de sa main droite, incise la peau du fruit \u00E0 l\u2019aide de sa plume d\u2019oie pour enlever tous les p\u00E9pins (un fruit peut en contenir 7 \u00E0 8). Le fruit ainsi \u00E9p\u00E9pin\u00E9 conserve sa forme.\n\n\u00C0 la suite de l\u2019\u00E9p\u00E9pinage, la confituri\u00E8re, qui seule conna\u00EEt le secret de fabrication, entre en action. La cuisson est effectu\u00E9e dans une bassine. Les fruits sont jet\u00E9s par petites quantit\u00E9s dans un sirop de sucre afin d\u2019obtenir une confiture liquide dans laquelle baignent les baies. La confiture est mise en pots de fa\u00E7on artisanale dans des verrines au mod\u00E8le d\u00E9pos\u00E9. Qui se souvient de la verrerie de Lisle-en-Barrois qui poss\u00E9dait des \u00AB fours aux verres \u00BB ?\n\nProduit de luxe, le \u00AB caviar de Bar \u00BB a \u00E9t\u00E9 appr\u00E9ci\u00E9 par de nombreux gourmets : la reine Marie Stuart comparait cette confiture \u00AB \u00E0 un rayon de soleil dans un pot \u00BB. Le Pr\u00E9sident Raymond Poincar\u00E9 l\u2019offrait \u00E0 ses invit\u00E9s. Alfred Hitchcock en consommait \u00E0 son petit d\u00E9jeuner. Victor Hugo s\u2019en d\u00E9lectait !\n\nDans un cadre convivial, cette entreprise familiale produit et commercialise la confiture de groseilles de Bar-le-Duc \u00E0 travers le monde entier. Apr\u00E8s la pr\u00E9sentation par le biais d'un film, vous d\u00E9gusterez, \u00E0 la petite cuill\u00E8re, cette confiture sucr\u00E9e aux couleurs d'un rubis et assisterez \u00E0 une d\u00E9monstration d'\u00E9p\u00E9pinage (sur r\u00E9servation uniquement).\nEspace boutique avec de nombreux produits du terroir."@fr . "Bar-le-Duc guarda un tesoro para los gourmets: la mermelada de grosellas rojas con semillas y pluma de oca, la \u00FAnica mermelada de este tipo en el mundo, conocida desde 1344.\n\nSituado en el emplazamiento de una antigua f\u00E1brica de construcciones met\u00E1licas, \u00C0 la Lorraine recibi\u00F3 en 2013 el sello de Empresa del Patrimonio Vivo. Es la \u00FAltima de las cerca de cuarenta f\u00E1bricas de mermelada de grosellas rojas con semillas que a\u00FAn existen en el Mosa. Sus or\u00EDgenes se remontan a la Edad Media. A principios del siglo XV, el duque de Bar, Roberto el Magn\u00EDfico, la ofrec\u00EDa a sus distinguidos invitados. El m\u00E9todo de producci\u00F3n no ha cambiado desde el siglo XIV: los diferentes tipos de grosellas rojas, blancas y rosas se siguen sembrando a mano con una pluma biselada. La fruta se recoge delicadamente en racimos a principios de verano en los huertos locales. La \"\u00E9p\u00E9pineuse\" coge la baya con la punta de los dedos de la mano izquierda y, con la derecha, corta la piel de la fruta con su pluma de ave para extraer todas las semillas (una fruta puede contener de 7 a 8). La fruta sin semillas conserva su forma.\n\nUna vez retiradas las semillas, la confitera, que es la \u00FAnica que conoce el secreto de la elaboraci\u00F3n de la mermelada, se pone manos a la obra. La fruta se cuece en un barre\u00F1o. Se echan peque\u00F1as cantidades de fruta en un jarabe de az\u00FAcar para obtener una mermelada l\u00EDquida en la que se sumergen las bayas. A continuaci\u00F3n, la mermelada se envasa en tarros con m\u00E9todos tradicionales, en verrines con un dise\u00F1o registrado. \u00BFQui\u00E9n se acuerda de la cristaler\u00EDa de Lisle-en-Barrois, que ten\u00EDa \"hornos de cristal\"?\n\nProducto de lujo, el \"caviar de bar\" era apreciado por muchos gourmets: la reina Mar\u00EDa Estuardo lo comparaba con \"un rayo de sol en un tarro\". El Presidente Raymond Poincar\u00E9 lo ofrec\u00EDa a sus invitados. Alfred Hitchcock lo desayunaba. A Victor Hugo le encantaba\n\nEsta empresa familiar produce y comercializa la mermelada de grosellas rojas Bar-le-Duc en todo el mundo. Tras la proyecci\u00F3n de una pel\u00EDcula, podr\u00E1 degustar esta dulce mermelada de color rub\u00ED con una cucharilla y asistir a una demostraci\u00F3n de c\u00F3mo quitar las pepitas (s\u00F3lo con reserva previa).\nZona de tiendas con una amplia gama de productos locales."@es . "Bar-le-Duc heeft een schat voor fijnproevers: jam van rode bessen met zaadjes en ganzenveer, de enige jam in zijn soort ter wereld, bekend sinds 1344.\n\n\u00C0 la Lorraine is gevestigd op het terrein van een voormalige metaalconstructiefabriek en kreeg in 2013 het label Entreprise du Patrimoine Vivant (Levend Erfgoed Onderneming). Het is de laatste van de ongeveer veertig jamfabrieken van gezaaide rode bessen die nog bestaan in de Maas. De oorsprong gaat terug tot de Middeleeuwen. In het begin van de 15e eeuw bood de hertog van Bar, Robert de Schone, het aan zijn voorname gasten aan. De productiemethode is sinds de 14e eeuw niet veranderd: de verschillende soorten rode, witte en roze bessen worden nog steeds met de hand gepit met behulp van een gekartelde ganzenveer. Het fruit wordt aan het begin van de zomer voorzichtig in trossen geplukt op lokale volkstuintjes. De \u00E9p\u00E9pineuse pakt de bes met de vingertoppen van haar linkerhand en snijdt met haar rechterhand de schil van de vrucht met haar ganzenveer om alle pitjes te verwijderen (\u00E9\u00E9n vrucht kan 7 tot 8 pitjes bevatten). De vrucht met zaadjes behoudt zijn vorm.\n\nZodra de pitjes zijn verwijderd, gaat de jammaakster, die als enige het geheim van het maken van de jam kent, aan het werk. Het fruit wordt gekookt in een bekken. Kleine hoeveelheden fruit worden in een suikersiroop gegooid om een vloeibare jam te verkrijgen waarin de bessen zijn ondergedompeld. De jam wordt vervolgens op traditionele wijze in potten gedaan, in glaasjes met een geregistreerd ontwerp. Wie herinnert zich nog de glasblazerij in Lisle-en-Barrois, die \"glasovens\" had?\n\nDe \"Bar kaviaar\", een luxeproduct, werd door veel fijnproevers gewaardeerd: koningin Mary Stuart vergeleek het met \"een zonnestraal in een potje\". President Raymond Poincar\u00E9 bood het aan zijn gasten aan. Alfred Hitchcock at het als ontbijt. Victor Hugo was er dol op!\n\nDit familiebedrijf produceert en verkoopt rode bessenjam van Bar-le-Duc over de hele wereld. Na een filmvoorstelling kun je deze zoete, robijnkleurige jam proeven met een theelepel en een demonstratie van het verwijderen van de pitten bijwonen (alleen op reservering).\nWinkelgedeelte met een breed scala aan lokale producten."@nl . "Bar-le-Duc ha un tesoro per i buongustai: la marmellata di ribes rosso con semi e penna d'oca, l'unica marmellata di questo tipo al mondo, conosciuta fin dal 1344.\n\nSituata sul sito di un'ex fabbrica di costruzioni metalliche, \u00C0 la Lorraine ha ottenuto il marchio Entreprise du Patrimoine Vivant (Azienda del Patrimonio Vivente) nel 2013. \u00C8 l'ultima delle circa quaranta fabbriche di marmellata di ribes rosso con semi ancora esistenti nella Mosa. Le sue origini risalgono al Medioevo. All'inizio del XV secolo, il duca di Bar, Roberto il Magnifico, la offriva ai suoi ospiti illustri. Il metodo di produzione non \u00E8 cambiato dal XIV secolo: i diversi tipi di ribes rosso, bianco e rosa vengono ancora seminati a mano con una penna d'oca smussata. I frutti vengono raccolti delicatamente in grappoli all'inizio dell'estate negli appezzamenti locali. L'\u00E9p\u00E9pineuse prende la bacca con la punta delle dita della mano sinistra e, con la mano destra, incide la buccia del frutto con la penna d'oca per rimuovere tutti i semi (un frutto pu\u00F2 contenerne da 7 a 8). Il frutto con i semi mantiene la sua forma.\n\nUna volta rimossi i semi, la marmellataia, che \u00E8 l'unica a conoscere il segreto della preparazione della marmellata, si mette al lavoro. La frutta viene cotta in una bacinella. Piccole quantit\u00E0 di frutta vengono gettate in uno sciroppo di zucchero per ottenere una marmellata liquida in cui vengono immerse le bacche. La marmellata viene poi messa in vasetti con metodi tradizionali, in verrine dal disegno registrato. Chi si ricorda della vetreria di Lisle-en-Barrois, che aveva dei \"forni di vetro\"?\n\nProdotto di lusso, il \"caviale Bar\" era apprezzato da molti buongustai: la regina Maria Stuarda lo paragonava a \"un raggio di sole in un barattolo\". Il presidente Raymond Poincar\u00E9 lo offriva ai suoi ospiti. Alfred Hitchcock lo mangiava a colazione. Victor Hugo lo adorava!\n\nQuesta azienda a conduzione familiare produce e commercializza la confettura di ribes rosso Bar-le-Duc in tutto il mondo. Dopo la presentazione di un filmato, \u00E8 possibile assaggiare questa dolce marmellata color rubino con un cucchiaino e assistere a una dimostrazione di rimozione dei semi (solo su prenotazione).\nArea shop con un'ampia gamma di prodotti locali."@it . "Bar-le-Duc has a treasure trove for gourmets: seeded redcurrant jam with goose quill, the only jam of its kind in the world, known since 1344.\n\nLocated on the site of a former metal construction factory, \"\u00C0 la Lorraine\" was awarded the \"Entreprise du Patrimoine Vivant\" label in 2013. It is the last remaining seeded redcurrant jam factory in the Meuse among the forty or so that have existed. Its origins date back to the Middle Ages. In the early 15th century, the Duke of Bar, Robert le Magnifique, offered it to his distinguished guests. The method of production has remained unchanged since the 14th century: red, white and pink currants are still seeded by hand, using a bevelled quill pen. The delicately-picked fruit bunches are harvested in early summer in local allotments. The \u00E9p\u00E9pineuse takes the berry with the fingertips of her left hand and, with her right hand, incises the skin of the fruit with her quill pen to remove all the seeds (one fruit can contain 7 to 8). The seeded fruit retains its shape.\n\nOnce the seeds have been removed, the confituri\u00E8re, who alone knows the secret of the process, goes to work. The fruit is cooked in a basin. Small quantities of the fruit are tossed into a sugar syrup to obtain a liquid jam in which the berries are bathed. The jam is then hand-packed in verrines with a registered design. Who remembers the Lisle-en-Barrois glassworks with their \"glass ovens\"?\n\nA luxury product, \"caviar de Bar\" was appreciated by many gourmets: Queen Marie Stuart compared this jam \"to a ray of sunshine in a jar\". President Raymond Poincar\u00E9 offered it to his guests. Alfred Hitchcock ate it for breakfast. Victor Hugo loved it!\n\nThis family-run business produces and markets Bar-le-Duc redcurrant jam all over the world. After a film presentation, you can sample this sweet, ruby-colored jam with a teaspoon, and watch a demonstration of seed removal (by reservation only).\nStore area with many local products."@en . . . .