"Atikin, Julie Pelletier et Monique Perrin nous proposent une vision de notre Terre M\u00E8re, Terre f\u00E9conde qui nous offre sa nature g\u00E9n\u00E9reuse et r\u00E9siliente. Les racines ancr\u00E9es, entrem\u00EAl\u00E9es les unes aux autres sont \u00E0 l'image de la complexit\u00E9 de nos liens."@fr . "Atikin, Julie Pelletier et Monique Perrin nous proposent une vision de notre Terre M\u00E8re, Terre f\u00E9conde qui nous offre sa nature g\u00E9n\u00E9reuse et r\u00E9siliente. Les racines ancr\u00E9es, entrem\u00EAl\u00E9es les unes aux autres sont \u00E0 l'image de la complexit\u00E9 de nos liens."@fr . . "Atikin est une artiste plasticienne qui vit et travaille dans le sud de la France.\r\nC'est une artiste cam\u00E9l\u00E9on qui s'adapte \u00E0 son environnement et s'en impr\u00E8gne. L'on ressent dans chacune de ses \u0153uvres le d\u00E9sir imp\u00E9tueux d'insuffler la richesse du monde vivant.\r\n\u00C0 travers ses \u0153uvres, Atikin tisse des histoires entre les civilisations et les \u00E9poques, interrogeant les liens entre l'humain, la nature et la spiritualit\u00E9. Son processus cr\u00E9atif s'enracine profond\u00E9ment dans son environnement et la pousse \u00E0 collecter des \u00E9l\u00E9ments naturels, racines, pierres et bois mais aussi du m\u00E9tal, des canettes et autres mat\u00E9riaux recyclables. Ce geste de pr\u00E9l\u00E8vement incarne sa connexion \u00E0 la terre et aux lieux qui l'inspire. Son travail, nourri par de long s\u00E9jour en Afrique, fait \u00E9cho \u00E0 ses explorations personnelles et collectives, traversant les \u00E9poques et les lieux.\r\n\r\nL'Art est pour Monique Perrin un langage vital, une mani\u00E8re d'exister et de t\u00E9moigner.\r\n\u00C0 travers ses cr\u00E9ations elle raconte la vie des arbres, leur souffrance, leur renaissance. Elle explore le lien profond entre l'humain et le v\u00E9g\u00E9tal dans une d\u00E9marche sensible et engag\u00E9e. Proche de l'esprit de l'ARTE POVERE, elle collecte \u00E9corces, lichens, fibre de coco et bois br\u00FBl\u00E9s selon la technique japonaise \u00AB SHU SUGI BAN \u00BB qu'elle int\u00E8gre dans ses \u0153uvres comme des fragments de m\u00E9moire devenant ainsi une trace vivante du monde forestier.\r\nSes cr\u00E9ations vibrantes et intimes sont une invitation \u00E0 regarder autrement et ressentir pleinement la puissance et la fragilit\u00E9 du vivant.\r\n\r\nL'artiste Julie Pelletier (vit et travaille en Provence) a un travail qui s\u2019articule autour de la repr\u00E9sentation de la nature dans ce qu\u2019elle a de plus d\u00E9licat, t\u00E9nu, fragile\u2026, tout en \u00E9tant influenc\u00E9 par des formes complexes telles que, par exemple, les veines d\u2019une feuille ou la construction d\u2019une toile d\u2019araign\u00E9e. Si elle souhaite rester proche des caract\u00E9ristiques morphologiques et des fonctions (pi\u00E8ges, nid \u2026) de ses objets d\u2019inspiration, elle souhaite aussi cr\u00E9er une distance et apporter un nouveau regard, une nouvelle mani\u00E8re d\u2019appr\u00E9hender notre environnement. La distanciation se fait tout d\u2019abord par l\u2019utilisation de mat\u00E9riaux industriels mais aussi par ses installations. \r\nElle souhaite que le spectateur soit comme immerg\u00E9 dans un nouvel espace, immerg\u00E9 dans son monde.\r\n\r\nVernissage le vendredi 27 novembre \u00E0 18h30."@fr . . .