"Pi\u00E8ce \"Alors Arlette, heureuse ?\" com\u00E9die \u00E9crite par Jean-Claude Martineau"@fr . "Pi\u00E8ce \"Alors Arlette, heureuse ?\" com\u00E9die \u00E9crite par Jean-Claude Martineau"@fr . . "L\u2019histoire\n4 femmes - 4 hommes\nGontrand de Saint-Moret rencontre Arlette au Lapin coquin. Elle est stripteaseuse, lui fils unique et h\u00E9ritier d'une bonne famille, et malgr\u00E9 leur diff\u00E9rence sociale ils s'aiment et viennent de se marier. Si Arlette a, comme elle le dit avec gouaille, quelques heures de vol, Gontrand, lui, n'a jamais d\u00E9coll\u00E9 du tarmac... Alors, bien s\u00FBr, il tient \u00E0 sa nuit de noces et attend avec beaucoup d'impatience et un peu d'appr\u00E9hension de retrouver l'intimit\u00E9 de la chambre conjugale... \u00C9videmment le sort en a d\u00E9cid\u00E9 autrement, et la maison familiale des Saint-Moret n'aura jamais connu autant d'agitation que cette nuit-l\u00E0. Entre le fr\u00E8re d'Arlette qui tente de fuir ses deux conqu\u00EAtes - la belge et la corse - qui cherchent \u00E0 l'assassiner, la m\u00E8re de Gontrand qui tire au fusil dans le salon, et des policiers un peu trop z\u00E9l\u00E9s mais qui ne comprennent pas grand-chose \u00E0 tout \u00E7a, rien ne va se passer comme pr\u00E9vu.\nA 15h, \u00E0 la salle des f\u00EAtes"@fr . . .