. . "Du pixel \u00E0 la sc\u00E8ne\n\u00C0 24 ans, Ad\u00E8le Castillon a d\u00E9j\u00E0 v\u00E9cu plusieurs vies, fictionn\u00E9es ou r\u00E9elles. De quoi nourrir les textes intimistes de son premier album, portrait sans fard d\u2019une premi\u00E8re rupture, des tourments de la d\u00E9pendance affective et des addictions. Le tout port\u00E9 par une authenticit\u00E9 et une fra\u00EEcheur po\u00E9tique qui rendaient d\u00E9j\u00E0 irr\u00E9sistibles les chansons de Vid\u00E9oclub, le duo \u00E9lectro-pop \u00E0 la nostalgie tr\u00E8s 80\u2019s qu\u2019elle forma \u00E0 Nantes \u00E0 dix-sept ans avec Matthieu Reynaud. Aujourd\u2019hui sign\u00E9e sur le label d\u2019Iconoclast, elle s\u2019est entour\u00E9e de Surkin, talent aff\u00FBt\u00E9 de l\u2019\u00E9lectro, pour tracer un horizon musical neuf : l\u2019innocence de la pop fran\u00E7aise rencontre un esprit homemade et jusqu\u2019au boutiste nourri de r\u00E9f\u00E9rences aussi \u00E9clectiques qu\u2019impeccables \u2014 Taxi Girl, Suicide, Billie Eilish, Madonna, Beach House, Tame Impala, Chromatics, Miley Cyrus, Daft Punk, Lio, Damso, Muddy Monk, Myl\u00E8ne Farmer ou Agar Agar.\nLes d\u00E9buts fr\u00E9missants d\u2019une artiste qui, on vous le parie, va compter et que vous aurez vu \u00E0 La Cartonnerie."@fr . . .