"Petite(s) histoire(s) de notre conversion au capitalisme ordinaire :\n\nAndrej, frai\u0302chement diplo\u0302me\u0301, se bat pour obtenir un emploi ; Martina, issue d\u2019un milieu social aise\u0301, re\u0302ve d\u2019une ferme bio mais est abonne\u0301e aux boulots minables ; Mani, universitaire brillant, est sans travail ; Freya, tout juste licencie\u0301e, aspire a\u0300 une revanche et Peter, SDF, est devenu expert en marketing de rue."@fr . "Petite(s) histoire(s) de notre conversion au capitalisme ordinaire :\n\nAndrej, frai\u0302chement diplo\u0302me\u0301, se bat pour obtenir un emploi ; Martina, issue d\u2019un milieu social aise\u0301, re\u0302ve d\u2019une ferme bio mais est abonne\u0301e aux boulots minables ; Mani, universitaire brillant, est sans travail ; Freya, tout juste licencie\u0301e, aspire a\u0300 une revanche et Peter, SDF, est devenu expert en marketing de rue."@fr . . "Petite(s) histoire(s) de notre conversion au capitalisme ordinaire :\n\nAndrej, frai\u0302chement diplo\u0302me\u0301, se bat pour obtenir un emploi ; Martina, issue d\u2019un milieu social aise\u0301, re\u0302ve d\u2019une ferme bio mais est abonne\u0301e aux boulots minables ; Mani, universitaire brillant, est sans travail ; Freya, tout juste licencie\u0301e, aspire a\u0300 une revanche et Peter, SDF, est devenu expert en marketing de rue.\n\nTous se livrent, sans toujours le savoir, a\u0300 une compe\u0301tition aussi vile qu\u2019humaine pour leur survie. Une course ordinaire pour ces ne\u0301o-sauvages du 21e\u0300me sie\u0300cle, a\u0300 la fois captifs et ze\u0301le\u0301s serviteurs d\u2019un syste\u0300me pre\u0301tendument a\u0300 bout de souffle, qu\u2019ils concourent pourtant a\u0300 alimenter.\n\nUn superbe spectacle de th\u00E9\u00E2tre jou\u00E9 comme une fiction radiophonique, avec bruitages en direct. On retrouve la fibre sociale du Petit Th\u00E9\u00E2tre de Pain que certains avaient d\u00E9couvert avec \u00AB Traces \u00BB jou\u00E9 ici il y a une quinzaine d\u2019ann\u00E9es. C\u2019est du m\u00EAme acabit, venez les yeux ferm\u00E9s.\n\nD\u00E8s 10 ans"@fr . . .