. "Ce jeudi 21 janvier, pour bien commencer l'ann\u00E9e 2027, Solidarit\u00E9 R\u00E9fugi\u00E9s Roumare et Alain Alexandre vous proposent une conf\u00E9rence sur un pan important de la culture normande : \"Le travail du coton, du plateau de Caux aux vall\u00E9es rouennaises\".\n\nRouen et sa r\u00E9gion ont \u00E9t\u00E9 le berceau du travail du coton import\u00E9 d'Outre-Atlantique et diffus\u00E9 dans la Pays de Caux par des marchands fabricants. Les tisserands, les \"cacheux\" de navette, travaillent \u00E0 domicile. Les cotonnades produites sont vari\u00E9es : les principales sont les siamoises et les rouenneries. \nAu d\u00E9but du XIX\u00E8me si\u00E8cle l'introduction des machines anglaises marque la fin du filage ; les rivi\u00E8res proches de Rouen voient s'implanter des dizaines de filatures hydrauliques. Un nouveau paysage industriel appara\u00EEt avec des usines ( filatures, tissages, indienneries, blanchisseries, corderies\u2026) qui emploient une importante main d'\u0153uvre. Le travail du coton se termine au cours des ann\u00E9es 1960 et 1970. Il en subsiste une m\u00E9moire collective et un patrimoine industriel et technique.\n\nProfesseur d'Histoire-G\u00E9ographie de 1971 \u00E0 2007, cofondateur et Pr\u00E9sident de l'Association du Mus\u00E9e de l'Homme et de l'Industrie (AMHI), membre de la Commission D\u00E9partementale des Antiquit\u00E9s et du Patrimoine (CDAP.) mais aussi auteur et coauteur de nombreuses publications sur la vall\u00E9e du Cailly et la r\u00E9gion rouennaise, Alain Alexandre animera la conf\u00E9rence vous d\u00E9voilera les enjeux et l'Histoire tisserande de la r\u00E9gion."@fr . . .