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Français (France) Dès le Xe siècle, une première église médiévale fut édifiée à Pornic Une seconde sera bâtie à la fin XIVe siècle sous le patronage de saint Gilles. L'église actuelle date de la deuxième moitié du XIXe siècle.
Néerlandais (Pays-Bas) Vanaf de 10e eeuw,%werd in Pornic een eerste middeleeuwse kerk gebouwd. Een tweede werd aan het einde van de 14e eeuw gebouwd onder de bescherming van de heilige Gilles. De huidige kerk dateert uit de tweede helft van de 19e%A0eeuw.
Anglais As early as the 10th century,%A first medieval church was built in Pornic. A second one was built at the end of the 14th century under the patronage of Saint Gilles. The current church dates from the second half of the 19th century.
Italien (Italie) Già a partire dal X secolo,%a Pornic fu costruita una prima chiesa medievale. Una seconda chiesa fu eretta alla fine del XIV secolo sotto il patrocinio di San Gilles. La chiesa attuale risale alla seconda metà del XIX secolo.
Espagnol Ya en el siglo X,%se construyó una primera iglesia medieval en Pornic. A finales del siglo XIV se edificó una segunda, bajo la advocación de San Gil. La iglesia actual data de la segunda mitad del siglo XIX.
Allemand (Allemagne) Bereits im 10. Jahrhundert%A0wurde%wurde in Pornic eine erste mittelalterliche Kirche errichtet. Eine zweite wurde Ende des 14. Jahrhunderts unter der Schirmherrschaft des Heiligen Gilles gebaut. Die heutige Kirche stammt aus der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts.
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Description longue de la ressource.
Français (France)  Une église à travers les siècles

Une première église médiévale fut édifiée, semble-t-il, dans la ville haute de Pornic dès le Xe siècle, en 978 par le prince breton Glévihen.

Une seconde fut bâtie à la fin XIVe siècle et mise sous l'invocation de saint Gilles.
Elle fut placée sous l’autorité religieuse de l’abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic jusqu’au milieu du XVIème siècle. C'est précisément  en 1554, que l'église de Pornic devint paroissiale.

Celle-ci fut abattue au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle pour laisser place à son emplacement à un édifice plus important.
L'église Saint-Gilles actuelle date d'une époque où beaucoup d'églises dans notre région ont été reconstruites. La décision de rebâtir l'église vétuste du Moyen Âge est intervenue en 1852.
Si les travaux ont débuté en 1864, elle ne fut entièrement achevée qu'en 1875 par la construction du clocher.


L'église Saint-Gilles au temps médiéval, époque des Templiers

La dévotion des Templiers pour Saint-Gilles-du-Gard, un des hauts-lieux de pèlerinage de la chrétienté médiévale, expliquerait vraisemblablement ce choix de patronage car les Templiers avaient des biens à Pornic.
Dans l’ancienne église auraient été retrouvés des fragments de pierres tombales ornées de la croix de cet ordre hospitalier et militaire.

C’est vers le milieu du VIIe siècle, à Athènes, que naît saint Gilles (Aegidius). S’illustrant par des miracles, mais fuyant la renommée, il quitte sa patrie et s’installe en Provence, où il vit en ermite dans une forêt au sud de Nîmes, avec une biche pour tout animal de compagnie. Selon la légende, la biche, poursuivie par des chasseurs, vient se réfugier à ses pieds, tandis qu’une flèche, tirée par un roi wisigoth, manque l’animal et blesse le saint à la main. Pour se faire pardonner, le roi consent à construire une abbaye dont Gilles devient le premier abbé, donnant naissance à la ville de Saint-Gilles-du-Gard.

Saint-Gilles, célébré le 1er septembre, jour de sa mort, est invoqué comme protecteur des gens de mer, des cultivateurs et des bergers.
On le représente souvent avec une biche sur la tête de laquelle repose sa main blessée.
A voir les deux représentations du saint patron: l'une à l'extérieur de l'église, sculptée au-dessus du porche d'entrée, l'autre à l'intérieur sur un vitrail du choeur.

Eglise Saint-Gilles : de style roman.

La place de l'église est dominée par le clocher en pierre : tour massive couronnée par une flèche recouverte de pierres blanches.
L'ensemble du bâtiment est entouré de culés d'arcs-boutants s'apparentant au style gothique  (seuls ces détails architecturaux rappellent le gothique).

Le parvis est constitué de l'escalier menant au porche d'entrée. Au-dessus de ce dernier, on aperçoit le tympan sculpté, représentant le personnage de saint Gilles.
Il est étonnant que sur ce tympan la biche soit transpercée par une flèche. En effet, d'après la légende, c'est saint Gilles qui a reçu la flèche à la place de l'animal en la protégeant.


Intérieur de l'église Saint-Gilles

Plusieurs curiosités ont un intérêt :

\tA gauche, au fond de l'église, le baptistère. Présents dans l'ancienne église, les fonts baptismaux datent au moins de 1837. Ils sont en marbre rose avec un remarquable couvercle en chêne sculpté.
\tA proximité, un tableau de l'Assomption de la Vierge peint en 1868 par Joséphine Houssay, nantaise, pour le compte de l’Etat, en réponse à une demande de la paroisse de Pornic de disposer d’une œuvre pour sa nouvelle église en construction. C'est un copie d'un célèbre tableau de Pierre-Paul Prud'hon de 1819, conservé au Louvre.L’œuvre, longtemps remisée, a été restaurée et remise en place dans l’église en 2013. 
\tLa statue de la Vierge à l'Enfant, située à droite du chœur. Cette sculpture, dite « bourguignonne », date de la première moitié du XVe siècle. Elle est attribuée à l'atelier du sculpteur Claus de Werve (1380-1439). Classée, elle était présente dans l'ancienne église médiévale.
\tUn Christ, installé dans le chœur, est une copie exacte d'un Christ polychrome du XVe siècle, œuvre de la communauté des sœurs de Bethléem.
\tLe maître-autel est en pierre de Chauvigny, comme les deux anges des autels latéraux. Les sculptures représentent, d'une part, les quatre évangélistes symbolisés par l'homme ailé, le taureau, le lion et l'aigle. De l'autre côté, ce sont deux scènes de l'Ancien Testament encadrant la mise en croix du Christ.
\tEnfin, à remarquer sur le tailloir des deux colonnes centrales de la tribune, deux personnages avec des instruments de musique, représentant d'un côté le roi David et de l'autre sainte Cécile.


Les vitraux du chœur sont à rattacher à l'histoire religieuse de Pornic :


\tà gauche, le vitrail représente saint Gilles avec une biche, et saint Clément, troisième pape, patron des bateliers
\tau centre, il représente l'ancienne chapelle Notre-Dame de Recouvrance
\tet à droite saint André, apôtre de Jésus et sainte Anne, en souvenir de deux anciennes chapelles de Pornic.

L’église actuelle est achevée en 1871, mais il faudra attendre 1875 pour que le son des trois nouvelles cloches se fasse entendre.

Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici.


Les petits plus :


\tL'histoire de l'église est abordée avec un guide dans le cadre de l'une des visites guidées à pied proposées par l'Office de Tourisme Intercommunal intitulée "Rues et chemins".
\tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le coeur de ville et son paysage médévial.
Italien (Italie) %A0Una %E9glise %E0 attraverso i secoli

Una prima chiesa medievale fu costruita, a quanto pare, nella città alta di Pornic già nel X secolo,%nel 978 dal principe bretone Glévihen.

Una seconda chiesa fu costruita alla fine del XIV secolo e dedicata a San Gilles.
Rimase sotto l’autorità religiosa dell’abbazia di Sainte-Marie-de-Pornic fino alla metà del XVI secolo. Fu proprio nel 1554 che la chiesa di Pornic divenne parrocchiale.

Quest’ultima fu demolita nella seconda metà del XIX secolo per far posto, nello stesso luogo, a un edificio più imponente.
L’attuale chiesa di Saint-Gilles risale a un’epoca in cui molte chiese della nostra regione furono ricostruite. La decisione di ricostruire la fatiscente chiesa medievale fu presa nel 1852.
Sebbene i lavori siano iniziati nel 1864, la chiesa fu completata solo nel 1875 con la costruzione del campanile.


La chiesa di Saint-Gilles nel Medioevo, all’epoca dei Templari

La devozione dei Templari per Saint-Gilles-du-Gard, uno dei principali luoghi di pellegrinaggio del cristianesimo medio, spiegherebbe probabilmente questa scelta di patronato, poiché i Templari possedevano beni a Pornic.
Nell’antica chiesa sarebbero stati rinvenuti frammenti di lapidi ornate con la croce di questo ordine ospedaliero e militare.

È verso la metà del VII secolo, ad Atene, che nacque san Gilles (Egidio). Distinguendosi per i miracoli compiuti, ma rifuggendo dalla fama, lasciò la sua patria e si stabilì in Provenza, dove visse da eremita in una foresta a sud di Nîmes, con una cerva come unica compagna. Secondo la leggenda, la cerva, inseguita dai cacciatori, si rifugiò ai suoi piedi, mentre una freccia, scoccata da un re visigoto, mancò l’animale e ferì il santo alla mano. Per farsi perdonare, il re acconsentì a costruire un’abbazia di cui Gilles divenne il primo abate, dando così origine alla città di Saint-Gilles-du-Gard.

San Gilles, celebrato il 1° settembre, giorno della sua morte, è invocato come protettore dei marinai, dei contadini e dei pastori.
Viene spesso raffigurato con una cerva sulla cui testa poggia la sua mano ferita.
Da vedere le due raffigurazioni del santo patrono: una all’esterno della chiesa, scolpita sopra il portico d’ingresso, l’altra all’interno, su una vetrata del coro.

Chiesa di Saint-Gilles: in stile romanico.

La piazza della chiesa è dominata dal campanile in pietra: una torre massiccia coronata da una guglia rivestita di pietre bianche.
L’intero edificio è circondato da basi di archi rampanti che richiamano lo stile gotico (solo questi dettagli architettonici ricordano il gotico).

Il sagrato è costituito dalla scalinata che conduce al portico d’ingresso. Sopra quest’ultimo si intravede il timpano scolpito, raffigurante la figura di San Gilles.
È sorprendente che su questo timpano la cerva sia trafitta da una freccia. Infatti, secondo la leggenda, fu San Gilles a ricevere la freccia al posto dell’animale, proteggendolo.


Interno della chiesa di San Gilles

Diverse curiosità meritano attenzione:

\tA sinistra, in fondo alla chiesa, il battistero. Presenti nell’antica chiesa, i fontani battesimali risalgono almeno al 1837. Sono%A0in marmo rosa con un notevole%A0coperchio in quercia scolpita.
Nelle vicinanze,%AUn dipinto dell’Assunzione della Vergine realizzato nel 1868 da Joséphine Houssay, originaria di Nantes, per conto dello Stato, in risposta a una richiesta della parrocchia di Pornic di disporre di un’opera per la sua nuova chiesa in costruzione.%Si tratta di una copia di un famoso dipinto di Pierre-Paul Prud’hon del 1819, conservato al Louvre.L’opera, a lungo rimessa da parte, è stata restaurata e ricollocata nella chiesa nel 2013.
\tLa statua della Madonna con il Bambino, situata a destra del coro. Questa scultura, detta «borgognona», risale alla prima metà del XV secolo. È attribuita alla bottega dello scultore Claus de Werve (1380-1439).%A0Classificata come bene culturale, era presente nell’antica chiesa medievale.
\tUn Cristo, collocato nel coro, è una copia esatta di un Cristo policromo del XV secolo, opera della comunità delle suore di Betlemme.
\tL’altare maggiore è in pietra di Chauvigny, così come i due angeli degli altari laterali.%Le sculture raffigurano, da un lato, i quattro evangelisti simboleggiati dall’uomo alato, dal toro, dal leone e dall’aquila. Dall’altro lato, sono raffigurate due scene dell’Antico Testamento che incorniciano la crocifissione di Cristo.
\tInfine, %E0 da notare sul capitello delle due colonne centrali della tribuna due personaggi con strumenti musicali,%A0che rappresentano da un lato%E9%A0il re Davide e dall’altro Santa Cecilia.


Le vetrate del coro sono legate alla storia religiosa di Pornic:


a sinistra, la vetrata raffigura San Gilles con una cerva e San Clemente, terzo papa, patrono dei barcaioli
\tal centro, raffigura l’antica cappella di Notre-Dame de Recouvrance
e a destra sant’Andrea, apostolo di Gesù, e santa Anna, in ricordo di due antiche cappelle di Pornic.

L’attuale chiesa fu completata nel 1871, ma si dovette attendere fino al 1875 perché il suono delle tre nuove campane si facesse udire.

Per consultare gli orari delle messe della parrocchia di Notre-Dame de la Côte de Jade cliccate qui.


Da non perdere:


La storia della chiesa viene illustrata da una guida nell’ambito di una delle visite guidate a piedi proposte dall’Ufficio del Turismo Intercomunale intitolata “Rues et chemins”.
La visita autonoma di questo %E9edificio religioso%A0pu%E9 essere effettuata%A0percorrendo il%A0percorso storico-culturale%A0nel cuore della città e nel suo paesaggio medievale.
Espagnol %A0Una iglesia a lo largo de los siglos

Al parecer, ya en el siglo X se construyó una primera iglesia medieval en la parte alta de Pornic,%en el año 978 por el príncipe bretón Glévihen.

Se construyó una segunda iglesia a finales del siglo XIV y se dedicó a San Gil.
Permaneció bajo la autoridad religiosa de la abadía de Sainte-Marie-de-Pornic hasta mediados del siglo XVI. Fue precisamente en 1554 cuando la iglesia de Pornic pasó a ser parroquial.

Esta fue demolida durante la segunda mitad del siglo XIX para dar paso, en su emplazamiento, a un edificio de mayor envergadura.
La actual iglesia de Saint-Gilles data de una época en la que se reconstruyeron muchas iglesias de nuestra región. La decisión de reconstruir la vetusta iglesia medieval se tomó en 1852.
Aunque las obras comenzaron en 1864, no se terminó por completo hasta 1875, con la construcción del campanario.


La iglesia de Saint-Gilles en la época medieval, época de los templarios

La devoción de los templarios por Saint-Gilles-du-Gard, uno de los principales lugares de peregrinación del cristianismo medieval,, explicaría probablemente esta elección de patrón, ya que los templarios poseían propiedades en Pornic.
En la antigua iglesia se habrían encontrado fragmentos de lápidas decoradas con la cruz de esta orden hospitalaria y militar.

San Gil (Aegidius) nació a mediados del siglo VII en Atenas. Tras destacar por sus milagros, pero huyendo de la fama, abandonó su patria y se instaló en Provenza, donde vivió como ermitaño en un bosque al sur de Nîmes, con una cierva como única compañía. Según la leyenda, la cierva, perseguida por unos cazadores, se refugió a sus pies, mientras que una flecha, disparada por un rey visigodo, falló al animal y hirió al santo en la mano. Para pedir perdón, el rey accedió a construir una abadía de la que Gilles se convirtió en el primer abad, dando origen a la ciudad de Saint-Gilles-du-Gard.

San Gil, cuya festividad se celebra el 1 de septiembre, día de su muerte, es invocado como protector de los marineros, los agricultores y los pastores.
A menudo se le representa con una cierva sobre cuya cabeza descansa su mano herida.
No te pierdas las dos representaciones del santo patrón: una en el exterior de la iglesia, esculpida sobre el pórtico de entrada, y la otra en el interior, en una vidriera del coro.

Iglesia de San Gil: de estilo románico.

La plaza de la iglesia está presidida por el campanario de piedra: una torre maciza coronada por una aguja revestida de piedras blancas.
Todo el edificio está rodeado de culatas de arbotantes que se asemejan al estilo gótico (solo estos detalles arquitectónicos recuerdan al gótico).

La explanada está formada por la escalera que conduce al pórtico de entrada. Por encima de este último, se divisa el tímpano esculpido, que representa la figura de San Gil.
Resulta sorprendente que en este tímpano la cierva esté atravesada por una flecha. De hecho, según la leyenda, fue San Gil quien recibió la flecha en lugar del animal para protegerlo.


Interior de la iglesia de San Gil

Hay varias curiosidades que merecen la pena ver:

\tA la izquierda, al fondo de la iglesia, se encuentra el baptisterio. Presentes en la antigua iglesia, las pilas bautismales datan, como mínimo, de 1837. Son de mármol rosa y cuentan con una notable tapa de madera de haya tallada.
Cerca de allí, un cuadro de la Asunción de la Virgen pintado en 1868 por Joséphine Houssay, de Nantes, por encargo del Estado, en respuesta a una solicitud de la parroquia de Pornic de disponer de una obra para su nueva iglesia, entonces en construcción.%Se trata de una copia de un famoso cuadro de Pierre-Paul Prud’hon de 1819, conservado en el Louvre.La obra, que estuvo mucho tiempo retirada, fue restaurada y volvió a colocarse en la iglesia en 2013.
\tLa estatua de la Virgen con el Niño, situada a la derecha del coro. Esta escultura, conocida como «de Borgoña», data de la primera mitad del siglo XV. Se atribuye al taller del escultor Claus de Werve (1380-1439).%A0Clasificada como obra de interés histórico, ya se encontraba en la antigua iglesia medieval.
\tUn Cristo, situado en el coro, es una copia exacta de un Cristo policromado del siglo XV, obra de la comunidad de las hermanas de Belén.
\tEl altar mayor es de piedra de Chauvigny, al igual que los dos ángeles de los altares laterales.%Las esculturas representan, por un lado, a los cuatro evangelistas, simbolizados por el hombre alado, el toro, el león y el águila. Por otro lado, se trata de dos escenas del Antiguo Testamento que enmarcan la crucifixión de Cristo.
\tPor último, cabe destacar en el capitel de las dos columnas centrales de la tribuna dos personajes con instrumentos musicales, que representan, por un lado, al rey David y, por el otro, a santa Cecilia.


Las vidrieras del coro están vinculadas a la historia religiosa de Pornic:


a la izquierda, la vidriera representa a San Gil con una cierva, y a San Clemente, tercer papa y patrón de los barqueros
\ten el centro, representa la antigua capilla de Nuestra Señora de Recouvrance
y, a la derecha, a San Andrés, apóstol de Jesús, y a Santa Ana, en recuerdo de dos antiguas capillas de Pornic.

La iglesia actual se terminó de construir en 1871, pero hubo que esperar hasta 1875 para que se oyera el sonido de las tres nuevas campanas.

Para consultar los horarios de las misas de la parroquia de Notre-Dame de la Côte de Jade, haz clic aquí.


Detalles adicionales:


La historia de la iglesia se aborda con un guía en el marco de una de las visitas guiadas a pie que ofrece la Oficina de Turismo Intermunicipal, titulada «Calles y caminos».
Se puede descubrir por libre este edificio religioso recorriendo el circuito patrimonial por el centro de la ciudad y su paisaje medieval.
Allemand (Allemagne) %A0Eine Kirche im Wandel der Jahrhunderte

Eine erste mittelalterliche Kirche wurde offenbar bereits im 10. Jahrhundert in der Oberstadt von Pornic errichtet,%im Jahr 978 vom bretonischen Fürsten Glévihen.

Eine zweite wurde Ende des 14. Jahrhunderts erbaut und dem Heiligen Gilles geweiht.
Sie stand bis zur Mitte des 16. Jahrhunderts unter der kirchlichen Oberhoheit der Abtei Sainte-Marie-de-Pornic. Genau im Jahr 1554 wurde die Kirche von Pornic zur Pfarrkirche.

Diese wurde in der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts abgerissen, um an ihrer Stelle Platz für ein größeres Gebäude zu schaffen.
Die heutige Kirche Saint-Gilles stammt aus einer Zeit, in der viele Kirchen in unserer Region wieder aufgebaut wurden. Die Entscheidung, die baufällige mittelalterliche Kirche wieder aufzubauen, fiel im Jahr 1852.
Die Bauarbeiten begannen zwar bereits 1864, doch erst 1875 wurde die Kirche mit der Errichtung des Glockenturms vollständig fertiggestellt.


Die Kirche Saint-Gilles im Mittelalter, Zeitalter der Templer

Die Verehrung der Templer für Saint-Gilles-du-Gard, eine der wichtigsten Wallfahrtsstätten des mittelalterlichen Christentums, erklärt vermutlich die Wahl dieses Schutzpatrons, da die Templer Besitztümer in Pornic hatten.
In der alten Kirche sollen Fragmente von Grabsteinen gefunden worden sein, die mit dem Kreuz dieses Hospital- und Militärordens verziert waren.

Der heilige Gilles (Aegidius) wurde um die Mitte des 7. Jahrhunderts in Athen geboren. Er zeichnete sich durch Wunder aus, mied jedoch den Ruhm, verließ seine Heimat und ließ sich in der Provence nieder, wo er als Einsiedler in einem Wald südlich von Nîmes lebte, mit einer Hirschkuh als einzigem Haustier. Der Legende nach suchte die von Jägern verfolgte Hirschkuh Zuflucht zu seinen Füßen, während ein von einem westgotischen König abgeschossener Pfeil das Tier verfehlte und den Heiligen an der Hand verwundete. Um seine Schuld zu sühnen, willigte der König ein, eine Abtei zu errichten, deren erster Abt Gilles wurde, wodurch die Stadt Saint-Gilles-du-Gard entstand.

Der heilige Gilles, dessen Gedenktag am 1. September, dem Tag seines Todes, begangen wird, wird als Schutzpatron der Seefahrer, Bauern und Hirten angerufen.
Er wird oft mit einer Hirschkuh dargestellt, auf deren Kopf seine verwundete Hand ruht.
Sehenswert sind die beiden Darstellungen des Schutzheiligen: die eine außen an der Kirche, über dem Eingangsportal eingemeißelt, die andere im Inneren auf einem Buntglasfenster im Chor.

Kirche Saint-Gilles: im romanischen Stil.

Der Kirchplatz wird vom steinernen Glockenturm dominiert: ein massiver Turm, der von einer mit weißen Steinen verkleideten Turmspitze gekrönt wird.
Das gesamte Gebäude ist von Strebepfeilern umgeben, die dem gotischen Stil ähneln (nur diese architektonischen Details erinnern an die Gotik).

Der Vorplatz besteht aus der Treppe, die zum Eingangsportal führt. Über diesem ist das mit Reliefs verzierte Tympanon zu sehen, das die Figur des Heiligen Gilles darstellt.
Es ist erstaunlich, dass auf diesem Tympanon die Hirschkuh von einem Pfeil durchbohrt wird. Der Legende nach hat nämlich der Heilige Gilles den Pfeil anstelle des Tieres abbekommen, um es zu beschützen.


Innenraum der Kirche Saint-Gilles

Mehrere Sehenswürdigkeiten sind von Interesse:

\tLinks, ganz hinten in der Kirche, befindet sich das Taufbecken. Das Taufbecken, das bereits in der alten Kirche vorhanden war, stammt mindestens aus dem Jahr 1837. Sie bestehen aus rosafarbenem Marmor und haben einen bemerkenswerten, mit Schnitzereien verzierten Deckel aus Esche.
In der Nähe befindet sich ein Gemälde der Himmelfahrt Mariens, das 1868 von Joséphine Houssay, einer Künstlerin aus Nantes, im Auftrag des Staates als Antwort auf eine Anfrage der Pfarrei von Pornic, die ein Kunstwerk für ihre im Bau befindliche neue Kirche wünschte.%Es handelt sich um eine Kopie eines berühmten Gemäldes von Pierre-Paul Prud’hon aus dem Jahr 1819, das im Louvre aufbewahrt wird.Das Kunstwerk, das lange Zeit aufbewahrt worden war, wurde restauriert und 2013 wieder in der Kirche aufgestellt.%A0
\tDie Statue der Jungfrau mit dem Kind befindet sich rechts vom Chor. Diese als „burgundisch“ bezeichnete Skulptur stammt aus der ersten Hälfte des 15. Jahrhunderts. Sie wird der Werkstatt des Bildhauers Claus de Werve (1380–1439) zugeschrieben.%A0Die unter Denkmalschutz stehende Skulptur befand sich in der ehemaligen mittelalterlichen Kirche.
\tEin im Chor aufgestellter Christus ist eine exakte Kopie eines polychromen Christus aus dem 15. Jahrhundert, einem Werk der Schwestern von Bethlehem.
\tDer Hochaltar besteht aus Chauvigny-Stein, ebenso wie die beiden Engel an den Seitenaltären.%Die Skulpturen stellen zum einen die vier Evangelisten dar, symbolisiert durch den geflügelten Mann, den Stier, den Löwen und den Adler. Auf der anderen Seite sind zwei Szenen aus dem Alten Testament zu sehen, die die Kreuzigung Christi umrahmen.
\tSchließlich %E0sind auf den Kapitellen der beiden mittleren Säulen der Empore zwei Figuren mit Musikinstrumenten zu sehen,%A0die auf der einen Seite König David und auf der anderen Seite die Heilige C%E9cile darstellen.


Die Glasfenster des Chors stehen im Zusammenhang mit der religiösen Geschichte von Pornic:


Links zeigt das Glasfenster den Heiligen Gilles mit einer Hirschkuh sowie den Heiligen Clemens, den dritten Papst und Schutzpatron der Schiffer
\tin der Mitte ist die ehemalige Kapelle Notre-Dame de Recouvrance dargestellt
und rechts der heilige Andreas, Apostel Jesu, sowie die heilige Anna, in Erinnerung an zwei ehemalige Kapellen von Pornic.

Die heutige Kirche wurde 1871 fertiggestellt, doch erst 1875 erklangen die drei neuen Glocken zum ersten Mal.

Um die Gottesdienstzeiten der Pfarrei „Notre-Dame de la Côte de Jade“ einzusehen, klicken Sie hier.


Besondere Highlights:


Die Geschichte der Kirche wird im Rahmen einer der vom interkommunalen Fremdenverkehrsamt angebotenen Stadtführungen zu Fuß unter dem Titel „Rues et chemins“ (Straßen und Wege) von einem Führer erläutert.
Die eigenständige Erkundung dieses religiösen Bauwerks ist im Rahmen des Kulturerbe-Rundgangs durch das Stadtzentrum und seine mittelalterliche Landschaft möglich.
Anglais %A0A Church %E0 Through the Centuries

It appears that the first medieval church was built in the upper town of Pornic as early as the 10th century,%in 978 by the Breton prince Glévihen.

A second church was built at the end of the 14th century and dedicated to Saint Gilles.
It remained under the religious authority of the Abbey of Sainte-Marie-de-Pornic until the mid-16th century. It was precisely in 1554 that the church in Pornic became a parish church.

That church was demolished during the second half of the 19th century to make way for a larger building on the same site.
The current Saint-Gilles Church dates from a time when many churches in our region were being rebuilt. The decision to rebuild the dilapidated medieval church was made in 1852.
Although construction began in 1864, it was not fully completed until 1875 with the addition of the bell tower.


The Church of Saint-Gilles in the Middle Ages, the Age of the Knights Templar

The Knights Templar’s devotion to Saint-Gilles-du-Gard, one of the major pilgrimage sites of medieval Christianity,, likely explains this choice of patron saint, as the Knights Templar owned property in Pornic.
Fragments of tombstones adorned with the cross of this hospitaller and military order are said to have been found in the old church.

Saint Gilles (Aegidius) was born in Athens around the middle of the 7th century. Distinguished by his miracles but shunning fame, he left his homeland and settled in Provence, where he lived as a hermit in a forest south of Nîmes, with a doe as his only companion. According to legend, the doe, pursued by hunters, sought refuge at his feet, while an arrow shot by a Visigoth king missed the animal and wounded the saint in the hand. To make amends, the king agreed to build an abbey, of which Gilles became the first abbot, giving rise to the town of Saint-Gilles-du-Gard.

Saint Gilles, celebrated on September 1, the day of his death, is invoked as the patron saint of seafarers, farmers, and shepherds.
He is often depicted with a doe, on whose head his wounded hand rests.
Be sure to see the two depictions of the patron saint: one on the exterior of the church, carved above the entrance porch, and the other inside on a stained-glass window in the choir.

Saint-Gilles Church: Romanesque style.

The church square is dominated by the stone bell tower: a massive tower crowned by a spire covered in white stones.
The entire building is surrounded by the bases of flying buttresses reminiscent of the Gothic style (these architectural details are the only elements reminiscent of the Gothic style).

The forecourt consists of the staircase leading to the entrance porch. Above the porch, one can see the carved tympanum depicting Saint Gilles.
It is surprising that on this tympanum, the doe is pierced by an arrow. In fact, according to legend, it was Saint Gilles who took the arrow in the animal’s place, thus protecting it.


Interior of Saint-Gilles Church

Several points of interest are worth noting:

\tOn the left, at the back of the church, is the baptistery. Originally located in the old church, the baptismal font dates back to at least 1837. They are made of pink marble with a remarkable carved oak lid.
Nearby is a painting of the Assumption of the Virgin Mary, painted in 1868 by Joséphine Houssay, an artist from Nantes, commissioned by the government in response to a request from the parish of Pornic for a work of art for its new church, which was under construction.%It is a copy of a famous painting by Pierre-Paul Prud’hon from 1819, now in the Louvre.The artwork, which had been on loan for a long time, was restored and returned to its place in the church in 2013.
\tThe statue of the Virgin and Child, located to the right of the choir. This sculpture, known as “Burgundian,” dates from the first half of the 15th century. It is attributed to the workshop of the sculptor Claus de Werve (1380–1439).%A0Listed as a historic monument, it was originally housed in the old medieval church.
\tA figure of Christ, located in the choir, is an exact copy of a 15th-century polychrome Christ, a work by the community of the Sisters of Bethlehem.
\tThe high altar is made of Chauvigny stone, as are the two angels on the side altars.%On one side, the sculptures depict the four evangelists, symbolized by the winged man, the bull, the lion, and the eagle. On the other side are two scenes from the Old Testament framing the crucifixion of Christ.
\tFinally, %E0note on the capitals of the two central columns of the gallery, two figures with musical instruments,%A0representing King David on one side and Saint Cecilia on the other.


The stained-glass windows in the choir are linked to the religious history of Pornic:


On the left, the window depicts Saint Gilles with a doe, and Saint Clement, the third pope and patron saint of boatmen
\tin the center, it depicts the former Notre-Dame de Recouvrance Chapel
and on the right, Saint Andrew, an apostle of Jesus, and Saint Anne, in memory of two former chapels in Pornic.

The current church was completed in 1871, but it wasn’t until 1875 that the sound of the three new bells could be heard.

To view the Mass schedule for the Notre-Dame de la Côte de Jade parish, click here.


Bonus Information:


The history of the church is covered by a guide as part of one of the guided walking tours offered by the Intercommunal Tourist Office, titled “Rues et chemins”.
You can explore this religious building on your own by following the heritage trail through the town center and its medieval landscape.
Néerlandais (Pays-Bas) %A0Een kerk door de eeuwen heen

Een eerste middeleeuwse kerk werd, naar het schijnt, al in de 10e eeuw in de bovenstad van Pornic gebouwd,%in 978 door de Bretonse prins Glévihen.

Een tweede kerk werd aan het einde van de 14e eeuw gebouwd en gewijd aan de heilige Gilles.
Deze stond tot halverwege de 16e eeuw onder het kerkelijk gezag van de abdij van Sainte-Marie-de-Pornic. Precies in 1554 werd de kerk van Pornic een parochiekerk.

Deze kerk werd in de tweede helft van de 19e eeuw afgebroken om op dezelfde plek plaats te maken voor een groter gebouw.
De huidige Saint-Gilles-kerk stamt uit een tijdperk waarin veel kerken in onze regio werden herbouwd. Het besluit om de vervallen middeleeuwse kerk te herbouwen werd in 1852 genomen.
Hoewel de werkzaamheden in 1864 van start gingen, werd de kerk pas in 1875 volledig voltooid met de bouw van de klokkentoren.


De Sint-Gilleskerk in de middeleeuwen, het tijdperk van de Tempeliers

De devotie van de Tempeliers voor Saint-Gilles-du-Gard, een van de belangrijkste bedevaartsoorden van het middeleeuwse christendom, zou waarschijnlijk deze keuze voor het patroonschap verklaren, aangezien de Tempeliers bezittingen hadden in Pornic.
In de oude kerk zouden fragmenten van grafstenen zijn gevonden die versierd waren met het kruis van deze hospitaal- en militaire orde.

Rond het midden van de 7e eeuw werd in Athene de heilige Gilles (Aegidius) geboren. Hij verrichtte wonderen, maar schuwde de roem; daarom verliet hij zijn vaderland en vestigde zich in de Provence, waar hij als kluizenaar leefde in een bos ten zuiden van Nîmes, met een hert als enige gezelschap. Volgens de legende zocht het hert, achtervolgd door jagers, zijn toevlucht aan zijn voeten, terwijl een pijl, afgeschoten door een Visigotische koning, het dier miste en de heilige in de hand verwondde. Om vergeving te vragen, stemt de koning ermee in een abdij te bouwen, waarvan Gilles de eerste abt wordt, waarmee de stad Saint-Gilles-du-Gard ontstaat.

Sint-Gilles, die op 1 september, de dag van zijn overlijden, wordt gevierd, wordt aangeroepen als beschermer van zeelieden, boeren en herders.
Hij wordt vaak afgebeeld met een hinde op wiens kop zijn gewonde hand rust.
Bekijk de twee afbeeldingen van de patroonheilige: de ene aan de buitenkant van de kerk, uitgehouwen boven het ingangsportaal, de andere binnen in een glas-in-loodraam in het koor.

Sint-Gilleskerk: in romaanse stijl.

Het kerkplein wordt gedomineerd door de stenen klokkentoren: een massieve toren bekroond door een spits bedekt met witte stenen.
Het gehele gebouw is omgeven door steunberen die aan de gotische stijl doen denken (alleen deze architectonische details herinneren aan de gotiek).

Het voorplein bestaat uit de trap die naar het voorportaal leidt. Boven het voorportaal is het gebeeldhouwde timpaan te zien, waarop de figuur van de heilige Gilles is afgebeeld.
Het is opmerkelijk dat op dit tympanon het hert door een pijl wordt doorboord. Volgens de legende was het namelijk Sint-Gillis die de pijl in plaats van het dier ontving om het te beschermen.


Het interieur van de Sint-Gilleskerk

Er zijn verschillende bezienswaardigheden die de moeite waard zijn:

\tLinks, achterin de kerk, bevindt zich het doopkapel. De doopvont, die al in de oude kerk stond, dateert ten minste uit 1837. Ze zijn%A0van roze marmer met een opmerkelijk%A0deksel van gebeeldhouwd vlies.
Vlakbij%A0hangt een schilderij van de Hemelvaart van de Maagd, geschilderd in 1868 door Joséphine Houssay, afkomstig uit Nantes, in opdracht van de staat, naar aanleiding van een verzoek van de parochie van Pornic om een kunstwerk te verkrijgen voor haar nieuwe kerk die toen in aanbouw was.%Het is een kopie van een beroemd schilderij van Pierre-Paul Prud’hon uit 1819, dat in het Louvre wordt bewaard.Het kunstwerk, dat lange tijd was uitgesteld, werd gerestaureerd en in 2013 weer in de kerk geplaatst.%A0
\tHet beeld van de Maagd met het Kind, gelegen rechts van het koor. Dit beeld, ook wel „Bourgondisch“ genoemd, dateert uit de eerste helft van de 15e eeuw. Het wordt toegeschreven aan het atelier van de beeldhouwer Claus de Werve (1380-1439).%A0Het beeld staat op de monumentenlijst en stond vroeger in de oude middeleeuwse kerk.
\tEen Christusbeeld, dat in het koor is geplaatst, is een exacte kopie van een polychroom Christusbeeld uit de %A1V%A1e eeuw, een werk van de gemeenschap van de zusters van Bethlehem.
\tHet hoofdaltaar is gemaakt van steen uit Chauvigny, net als de twee engelen op de zijaltaren.%De beeldhouwwerken stellen enerzijds de vier evangelisten voor, gesymboliseerd door de gevleugelde man, de stier, de leeuw en de adelaar. Aan de andere kant zijn het twee scènes uit het Oude Testament die de kruisiging van Christus omlijsten.
\tTen slotte %E0 zijn op de kapsteen van de twee middelste zuilen van de tribune twee figuren met muziekinstrumenten te zien,%A0die enerzijds koning David en anderzijds de heilige Cecilia voorstellen.


De glas-in-loodramen van het koor houden verband met de religieuze geschiedenis van Pornic:


%E0links toont het glas-in-loodraam de heilige Gilles met een hinde, en de heilige Clemens, de derde paus, patroonheilige van de schippers
\tin het midden is de voormalige kapel Notre-Dame de Recouvrance afgebeeld
en rechts Sint-Andreas, apostel van Jezus, en de heilige Anna, ter herinnering aan twee voormalige kapellen van Pornic.

De huidige kerk werd in 1871 voltooid, maar pas in 1875 klonken de drie nieuwe klokken voor het eerst.

Klik hier voor de misdiensttijden van de parochie Notre-Dame de la Côte de Jade.


Extra's:


De geschiedenis van de kerk wordt belicht door een gids tijdens een van de rondleidingen te voet die worden aangeboden door het Intercommunale VVV-kantoor, getiteld „Rues et chemins“.
U kunt dit religieuze gebouw ook op eigen houtje verkennen door de erfgoedroute door het stadscentrum en het middeleeuwse stadslandschap te volgen.

Autres propriétés (non décrites ou non classées)

owl:topDataProperty
http://www.w3.org/2002/07/owl#topDataProperty
Français (France) Dès le Xe siècle, une première église médiévale fut édifiée à Pornic Une seconde sera bâtie à la fin XIVe siècle sous le patronage de saint Gilles. L'église actuelle date de la deuxième moitié du XIXe siècle.

Références

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