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Français (France) Par Thierry Franz, responsable du pôle Musée et patrimoine au domaine départemental du château de Lunéville, doctorant en histoire de l’art à Sorbonne-Université (centre André Chastel).
Lorsque l’ancien roi de Pologne Stanislas Leszczynski s’installe en Lorraine en 1737, il partage son génie créateur avec les artistes que lui ont légués les ducs ses prédécesseurs. Formé à l’architecture sur les chantiers lorrains de Germain Boffrand, Emmanuel Héré va réussir le tour de force de donner corps aux rêves souvent fantasques de son souverain. Richard Mique, son élève et successeur au titre de « Premier architecte » de Stanislas, parviendra à instiller auprès du monarque vieillissant les ferments d’un goût nouveau, le néoclassicisme, à l’orée d’une carrière qui devait le porter à Versailles au comble de la reconnaissance. C’est à un pas de côté que nous vous invitons, sous la forme d’une promenade qui s’écartera des grands projets urbanistiques nancéiens, pour mieux appréhender les ensembles paysagers avec leur architecture originale et raconter ainsi une histoire de transmission, mais aussi de ruptures, entre deux figures majeures de l’art lorrain du XVIIIe siècle.
Réservations recommandées à partir du 28 décembre.
Lorsque l’ancien roi de Pologne Stanislas Leszczynski s’installe en Lorraine en 1737, il partage son génie créateur avec les artistes que lui ont légués les ducs ses prédécesseurs. Formé à l’architecture sur les chantiers lorrains de Germain Boffrand, Emmanuel Héré va réussir le tour de force de donner corps aux rêves souvent fantasques de son souverain. Richard Mique, son élève et successeur au titre de « Premier architecte » de Stanislas, parviendra à instiller auprès du monarque vieillissant les ferments d’un goût nouveau, le néoclassicisme, à l’orée d’une carrière qui devait le porter à Versailles au comble de la reconnaissance. C’est à un pas de côté que nous vous invitons, sous la forme d’une promenade qui s’écartera des grands projets urbanistiques nancéiens, pour mieux appréhender les ensembles paysagers avec leur architecture originale et raconter ainsi une histoire de transmission, mais aussi de ruptures, entre deux figures majeures de l’art lorrain du XVIIIe siècle.
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Français (France) Tout public
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http://www.w3.org/2002/07/owl#topDataProperty
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Français (France) Par Thierry Franz, responsable du pôle Musée et patrimoine au domaine départemental du château de Lunéville, doctorant en histoire de l’art à Sorbonne-Université (centre André Chastel).
Lorsque l’ancien roi de Pologne Stanislas Leszczynski s’installe en Lorraine en 1737, il partage son génie créateur avec les artistes que lui ont légués les ducs ses prédécesseurs. Formé à l’architecture sur les chantiers lorrains de Germain Boffrand, Emmanuel Héré va réussir le tour de force de donner corps aux rêves souvent fantasques de son souverain. Richard Mique, son élève et successeur au titre de « Premier architecte » de Stanislas, parviendra à instiller auprès du monarque vieillissant les ferments d’un goût nouveau, le néoclassicisme, à l’orée d’une carrière qui devait le porter à Versailles au comble de la reconnaissance. C’est à un pas de côté que nous vous invitons, sous la forme d’une promenade qui s’écartera des grands projets urbanistiques nancéiens, pour mieux appréhender les ensembles paysagers avec leur architecture originale et raconter ainsi une histoire de transmission, mais aussi de ruptures, entre deux figures majeures de l’art lorrain du XVIIIe siècle.
Réservations recommandées à partir du 28 décembre.
Lorsque l’ancien roi de Pologne Stanislas Leszczynski s’installe en Lorraine en 1737, il partage son génie créateur avec les artistes que lui ont légués les ducs ses prédécesseurs. Formé à l’architecture sur les chantiers lorrains de Germain Boffrand, Emmanuel Héré va réussir le tour de force de donner corps aux rêves souvent fantasques de son souverain. Richard Mique, son élève et successeur au titre de « Premier architecte » de Stanislas, parviendra à instiller auprès du monarque vieillissant les ferments d’un goût nouveau, le néoclassicisme, à l’orée d’une carrière qui devait le porter à Versailles au comble de la reconnaissance. C’est à un pas de côté que nous vous invitons, sous la forme d’une promenade qui s’écartera des grands projets urbanistiques nancéiens, pour mieux appréhender les ensembles paysagers avec leur architecture originale et raconter ainsi une histoire de transmission, mais aussi de ruptures, entre deux figures majeures de l’art lorrain du XVIIIe siècle.
Réservations recommandées à partir du 28 décembre.