Français (France) VERNISSAGE VENDREDI 03 JUILLET À 18H00
Je veux aller à pied à travers les paysages. En tant que tel, ils n’existent pas.
Ils sont d’abord des perceptions et le fruit de l’intervention de l’homme.
Trop souvent, nous nous contentons de les faire défiler à toute vitesse, immédiatement consommés.
Combien de territoires, de « pays » sommes-nous conduits à traverser en bus, T.E.R, en tram, en train, en voiture, y sommes-nous vraiment et que voyons-nous ?
Au lieu d’habiter le monde, nous finissons par habiter des lieux fonctionnels : voitures, immeubles, bureaux, centres commerciaux… Tel que « le corps n’est plus qu’un paquet en transit, un pion bougé de case en case ;
il ne se meut pas, il est mu » pour citer Rebecca Solnit (l’art de marcher).
Inexorablement, je traverse à pied les paysages, pour mieux aller à leur rencontre, m’en imprégner, les saisir et les restituer avec mon regard. Cette DÉ(s)MARCHE(s) s’inscrit dans la lignée de photographes tels que Hamish Fulton, Richard Long ou le groupe Stalker qui créent des œuvres grâce et à partir de leurs déplacements dans la nature ou en milieu urbain.
Depuis 2004, conjointement aux marches Ilienne, j’ai entrepris de construire des parcours continentaux, pour traverser la diversité du territoire français, en poursuivant une recherche artistique sur la perception du paysage quotidien.
L’exposition « La marche Arthur Batut » est un projet réalisé dans le cadre d’uné résidence artistique itinérante.
Pendant 29 jours, sur 400 km, j’ai traversée à pied les départements du Tarn, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales pour aller sur les traces du photographe Arthur Batut, inventeur de la photographie au cerf-volant.
J’ai construit un parcours photographique et prosaïste.
Le projet s’articule sur une dimension centrale, celle de l’autre. J’implique activement, à divers niveaux et sous diverses formes, les habitants de la région. Comment prétendre accéder à la découverte-perception d’un paysage-territoire sans la rencontre avec celles et ceux qui le façonnent et l’habitent ?
À chaque étape, j’ai été hébergé chez l’habitant·e, d’autres sont venu·e·s marcher avec moi.
« La Marche Arthur Batut » est aussi un regard sur les lieux où vivent et travaillent les gens, une manière de questionner la construction des territoires et l’effacement des frontières historiques qui séparaient jadis les grandes villes de ses campagnes.
C’est un propos anti-carte-postale et anti-mythologique qui va à l’encontre de la communication dont nous abreuvent continuellement les diverses institutions des métropoles.
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Description de la ressource.
I want to walk %E0 right through the landscapes. As such, they do not exist.
They are, first and foremost, perceptions and the result of human intervention.
All too often, we are content to let them flash by at breakneck speed, consumed in an instant.
How many regions, how many %AB countries %BB are we led to pass through by bus, regional express train, tram, train, or car? Are we truly there, and what do we see?
Instead of inhabiting the world, we end up inhabiting functional spaces: cars, buildings, offices, shopping centers… Just as %AB the body is nothing more than a package in transit, a pawn moved from square to square%A0;
it does not move on its own; it is moved—to quote Rebecca Solnit (The Art of Walking).
Inexorably, I traverse landscapes on foot, to better encounter them, immerse myself in them, capture them, and recreate them through my own perspective. This D%C9(s)MARCHE(s) follows in the tradition of photographers such as Hamish Fulton, Richard Long, and the Stalker group, who create works through and based on their journeys in nature or urban environments.
Since 2004, in conjunction with the Ilienne walks, I have undertaken to create continental routes, traversing the diversity of the French territory while pursuing artistic research on the perception of the everyday landscape.
The exhibition “La marche Arthur Batut” is a project carried out as part of a traveling artist residency.
Over the course of 29 days, covering 400 km, I traveled on foot through the departments of Tarn, Aude, and Pyrénées-Orientales to follow in the footsteps of photographer Arthur Batut, the inventor of kite photography.
I created a journey that combined photography and prose.
The project revolves around a central theme: the “other.” I actively involve the region’s residents at various levels and in various ways. How can one claim to discover and perceive a landscape or territory without encountering the people who shape and inhabit it?
%C0 At each %E9tape, I %E9t%E9 h%E9berg%E9 chez l’%E9t%E9, and others %E9t%E9 venu%E9s marcher avec moi.
%AB La Marche Arthur Batut %BB is also a look at the places where people live and work, a way of questioning the construction of territories and the erasure of the historical boundaries that once separated cities from the countryside.
It is an anti-postcard, anti-mythological perspective that runs counter to the messaging constantly fed to us by various institutions in metropolitan areas.
Quiero recorrer los paisajes a pie. Como tales, no existen.
Son, ante todo, percepciones y el resultado de la intervención del hombre.
Con demasiada frecuencia, nos conformamos con verlos desfilar a toda velocidad, consumidos al instante.
¿Cuántos territorios, cuántos «países», nos vemos obligados a atravesar en autobús, en tren regional, en tranvía, en tren o en coche? ¿Estamos realmente allí y qué vemos?
En lugar de habitar el mundo, acabamos habitando lugares funcionales: coches, edificios, oficinas, centros comerciales… De tal manera que %AB el cuerpo ya no es más que un paquete en tránsito, un peón que se mueve %A de casilla en casilla;
no se mueve por sí mismo, sino que es movido, %BBpor citar a Rebecca Solnit (El arte de caminar).
Inexorablemente, recorro a pie los paisajes, para acercarme mejor a ellos, impregnarme de ellos, captarlos y plasmarlos con mi mirada. Esta D%C9(s)MARCHE(s) se inscribe en la estela de fotógrafos como Hamish Fulton, Richard Long o el grupo Stalker, que crean obras gracias a y a partir de sus desplazamientos por la naturaleza o en entornos urbanos.
Desde 2004, junto con las marchas de Ilienne, me he propuesto trazar recorridos continentales para atravesar la diversidad del territorio francés, al tiempo que prosigo una investigación artística sobre la percepción del paisaje cotidiano.
La exposición «La marcha de Arthur Batut» es un proyecto realizado en el marco de una residencia artística itinerante.
Durante 29 días, a lo largo de 400 km, recorrí a pie los departamentos del Tarn, el Aude y los Pirineos Orientales para seguir los pasos del fotógrafo Arthur Batut, inventor de la fotografía con cometa.
He trazado un recorrido fotográfico y en prosa.
El proyecto gira en torno a una dimensión central: la del otro. Implico activamente, a diversos niveles y de diversas formas, a los habitantes de la región. ¿Cómo pretender acceder al descubrimiento y la percepción de un paisaje-territorio sin el encuentro con quienes lo configuran y lo habitan?
En cada etapa, me he alojado en casa de los habitantes; otros se han unido a mí para caminar.
«La Marche Arthur Batut» es también una mirada a los lugares donde vive y trabaja la gente, una forma de cuestionar la construcción de los territorios y la desaparición de las fronteras históricas que antaño separaban las grandes ciudades de sus campos.
Se trata de una propuesta contraria a la imagen de postal y a los mitos, que va en contra de la comunicación con la que nos bombardean continuamente las diversas instituciones de las metrópolis.
Voglio attraversare i paesaggi a piedi. In quanto tali, essi non esistono.
Sono innanzitutto percezioni e il frutto dell’intervento dell’uomo.
Troppo spesso ci accontentiamo di lasciarli scorrere a tutta velocità, consumati all’istante.
Quanti territori, quanti %AB paesi %BB siamo costretti ad attraversare in autobus, in T.E.R., in tram, in treno, in auto? Siamo davvero lì e cosa vediamo?
Invece di abitare il mondo, finiamo per abitare luoghi funzionali: automobili, palazzi, uffici, centri commerciali… Così come %AB il corpo non è altro che un pacco in transito, una pedina spostata da una casella all’altra%A0;
non si muove, viene mosso %BB per citare Rebecca Solnit (L’arte di camminare).
Inevitabilmente, attraverso %E0 piedi i paesaggi, per andare meglio %E0 loro incontro, impregnarne, coglierli e restituirli con il mio sguardo. Questo D%C9(s)MARCHE(s) si inserisce nella scia di fotografi come Hamish Fulton, Richard Long o il gruppo Stalker, che creano opere grazie e a partire dai loro spostamenti nella natura o in ambiente urbano.
Dal 2004, in concomitanza con le «marche Ilienne», ho intrapreso la creazione di percorsi continentali per attraversare la diversità del territorio francese, portando avanti una ricerca artistica sulla percezione del paesaggio quotidiano.
La mostra «La marcia di Arthur Batut» è un progetto realizzato nell’ambito di una residenza artistica itinerante.
Per 29 giorni, su 400 km, ho attraversato a piedi i dipartimenti del Tarn, dell’Aude e dei Pirenei Orientali per seguire le orme del fotografo Arthur Batut, inventore della fotografia con l’aquilone.
Ho costruito un percorso fotografico e in prosa.
Il progetto ruota attorno a una dimensione centrale: quella dell’altro. Coinvolgo attivamente, a vari livelli e in diverse forme, gli abitanti della regione. Come si può pretendere di accedere alla scoperta e alla percezione di un paesaggio-territorio senza l’incontro con coloro che lo plasmano e lo abitano?
%C0 Ogni tappa, sono stato ospitato presso gli abitanti del luogo, mentre altri si sono uniti a me per camminare insieme.
%AB La Marche Arthur Batut %BB è anche uno sguardo sui luoghi in cui le persone vivono e lavorano, un modo per interrogarsi sulla costruzione dei territori e sulla scomparsa dei confini storici che un tempo separavano le grandi città dalle campagne.
Si tratta di un approccio anti-cartolina e anti-mitologico che va %E0 contro la comunicazione con cui le varie istituzioni delle metropoli ci sommergono continuamente.
Je veux aller à pied à travers les paysages. En tant que tel, ils n’existent pas.
Ils sont d’abord des perceptions et le fruit de l’intervention de l’homme.
Trop souvent, nous nous contentons de les faire défiler à toute vitesse, immédiatement consommés.
Combien de territoires, de « pays » sommes-nous conduits à traverser en bus, T.E.R, en tram, en train, en voiture, y sommes-nous vraiment et que voyons-nous ?
Au lieu d’habiter le monde, nous finissons par habiter des lieux fonctionnels : voitures, immeubles, bureaux, centres commerciaux… Tel que « le corps n’est plus qu’un paquet en transit, un pion bougé de case en case ;
il ne se meut pas, il est mu » pour citer Rebecca Solnit (l’art de marcher).
Inexorablement, je traverse à pied les paysages, pour mieux aller à leur rencontre, m’en imprégner, les saisir et les restituer avec mon regard. Cette DÉ(s)MARCHE(s) s’inscrit dans la lignée de photographes tels que Hamish Fulton, Richard Long ou le groupe Stalker qui créent des œuvres grâce et à partir de leurs déplacements dans la nature ou en milieu urbain.
Depuis 2004, conjointement aux marches Ilienne, j’ai entrepris de construire des parcours continentaux, pour traverser la diversité du territoire français, en poursuivant une recherche artistique sur la perception du paysage quotidien.
L’exposition « La marche Arthur Batut » est un projet réalisé dans le cadre d’uné résidence artistique itinérante.
Pendant 29 jours, sur 400 km, j’ai traversée à pied les départements du Tarn, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales pour aller sur les traces du photographe Arthur Batut, inventeur de la photographie au cerf-volant.
J’ai construit un parcours photographique et prosaïste.
Le projet s’articule sur une dimension centrale, celle de l’autre. J’implique activement, à divers niveaux et sous diverses formes, les habitants de la région. Comment prétendre accéder à la découverte-perception d’un paysage-territoire sans la rencontre avec celles et ceux qui le façonnent et l’habitent ?
À chaque étape, j’ai été hébergé chez l’habitant·e, d’autres sont venu·e·s marcher avec moi.
« La Marche Arthur Batut » est aussi un regard sur les lieux où vivent et travaillent les gens, une manière de questionner la construction des territoires et l’effacement des frontières historiques qui séparaient jadis les grandes villes de ses campagnes.
C’est un propos anti-carte-postale et anti-mythologique qui va à l’encontre de la communication dont nous abreuvent continuellement les diverses institutions des métropoles.
Ich möchte zu Fuß durch die Landschaften streifen. An sich existieren sie nicht.
Sie sind in erster Linie Wahrnehmungen und das Ergebnis menschlichen Handelns.
Allzu oft begnügen wir uns damit, sie in rasendem Tempo an uns vorbeiziehen zu lassen, um sie sofort zu konsumieren.
Wie viele Gebiete, wie viele %AB Länder %BB durchqueren wir mit dem Bus, dem T.E.R., der Straßenbahn, dem Zug oder dem Auto – sind wir wirklich dort und was sehen wir?
Anstatt die Welt zu bewohnen, landen wir schließlich darin, funktionale Orte zu bewohnen: Autos, Hochhäuser, Büros, Einkaufszentren … So wie %AB der Körper nichts weiter ist als ein Paket auf der Durchreise, eine Spielfigur, die von Feld zu Feld bewegt wird%A0;
er bewegt sich nicht, er wird bewegt – %BB um Rebecca Solnit („Die Kunst des Gehens“) zu zitieren.
Unaufhaltsam durchquere ich die Landschaften zu Fuß, um ihnen besser zu begegnen, sie in mich aufzunehmen, sie zu erfassen und mit meinem Blick wiederzugeben. Diese D%C9(s)MARCHE(s) reihen sich in die Tradition von Fotografen wie Hamish Fulton, Richard Long oder der Gruppe Stalker ein, die durch ihre Wanderungen in der Natur oder im städtischen Raum Werke schaffen.
Seit 2004 habe ich parallel zu den „Marches Iliennes“ begonnen, kontinentale Routen zu entwickeln, um die Vielfalt des französischen Territoriums zu durchqueren und dabei eine künstlerische Untersuchung zur Wahrnehmung der alltäglichen Landschaft fortzusetzen.
Die Ausstellung „La marche Arthur Batut“ ist ein Projekt, das im Rahmen eines wandernden Künstleraufenthalts realisiert wurde.
29 Tage lang, über 400 km, bin ich zu Fuß durch die Departements Tarn, Aude und Pyrénées-Orientales gewandert, um auf den Spuren des Fotografen Arthur Batut zu wandeln, dem Erfinder der Drachenfotografie.
Ich habe eine fotografische und prosaische Reise gestaltet.
Das Projekt dreht sich um eine zentrale Dimension: die des Anderen. Ich beziehe die Bewohner der Region aktiv auf verschiedenen Ebenen und in unterschiedlicher Form mit ein. Wie könnte man behaupten, die Entdeckung und Wahrnehmung einer Landschaft bzw. eines Gebiets zu erreichen, ohne denjenigen zu begegnen, die sie gestalten und bewohnen?
%C0 Bei jeder Etappe wurde ich bei Einheimischen untergebracht, andere kamen hinzu, um mit mir zu wandern.
%AB „La Marche Arthur Batut“ %BB ist auch ein Blick auf die Orte, an denen die Menschen leben und arbeiten, eine Möglichkeit, die Konstruktion von Territorien und das Verschwinden historischer Grenzen zu hinterfragen, die einst die Großstädte von ihrem Umland trennten.
Es handelt sich um ein Anti-Postkarten- und Anti-Mythos-Konzept, das der Kommunikation entgegensteht, mit der uns die verschiedenen Institutionen der Metropolen ständig überschütten.
Ik wil te voet door de landschappen trekken. Op zich bestaan ze niet.
Het zijn in de eerste plaats waarnemingen en het resultaat van menselijk ingrijpen.
Te vaak nemen we er genoegen mee ze in razend tempo aan ons voorbij te laten trekken, onmiddellijk geconsumeerd.
Door hoeveel gebieden, hoeveel %AB landen %BB worden we met de bus, de T.E.R., de tram, de trein of de auto gevoerd? Zijn we daar werkelijk aanwezig en wat zien we dan?
In plaats van de wereld te bewonen, eindigen we in functionele ruimtes: auto’s, flatgebouwen, kantoren, winkelcentra… Zoals %AB het lichaam niet meer is dan een pakketje in transit, een pion die van vakje naar vakje wordt verplaatst%A0;
het beweegt niet, het wordt bewogen %BB om Rebecca Solnit te citeren (De kunst van het wandelen).
Onverbiddelijk doorkruis ik te voet de landschappen, om ze beter te ontmoeten, me ermee te doordringen, ze te vatten en ze weer te geven door mijn blik. Deze D%C9(s)MARCHE(s) sluit aan bij de traditie van fotografen als Hamish Fulton, Richard Long of de Stalker-groep, die kunstwerken creëren dankzij en op basis van hun tochten door de natuur of in de stad.
Sinds 2004 ben ik, in combinatie met de Ilienne-wandelingen, begonnen met het uitstippelen van continentale routes om de diversiteit van het Franse grondgebied te doorkruisen, waarbij ik een artistiek onderzoek voortzet naar de perceptie van het alledaagse landschap.
De tentoonstelling %AB%A0La marche Arthur Batut%A0%BB is een project dat tot stand is gekomen in het kader van een rondreizende artistieke residentie.
Gedurende 29 dagen, over een afstand van 400 km, heb ik te voet de departementen Tarn, Aude en Pyrénées-Orientales doorkruist om in de voetsporen te treden van de fotograaf Arthur Batut, de uitvinder van de vliegerfotografie.
Ik heb een fotografisch en prozaïsch parcours uitgestippeld.
Het project draait om een centrale dimensie: die van de ander. Ik betrek de inwoners van de regio actief, op verschillende niveaus en in diverse vormen, bij het project. Hoe kun je beweren dat je een landschap of gebied ontdekt en waarneemt zonder de mensen te ontmoeten die het vormgeven en bewonen?
%C0 Elke %E9tape verbleef ik %E9 bij een %E9n van de bewoners, en anderen %E9 kwamen %E9 met me mee wandelen.
%AB De ‘Marche Arthur Batut’ %BB is ook een blik op de plekken waar mensen wonen en werken, een manier om vraagtekens te plaatsen bij de vorming van gebieden en het vervagen van de historische grenzen die vroeger de grote steden van het platteland scheidden.
Het is een anti-ansichtkaart- en anti-mythologisch standpunt dat haaks staat op de communicatie waarmee de diverse instellingen van de metropolen ons voortdurend overspoelen.
La date de création de la ressource n'est pas privilégiée dans le système, se baser davantage sur la date de publication : lastUpdate (aaaa-mm-jj)
Autres propriétés (non décrites ou non classées)
http://www.w3.org/2002/07/owl#topObjectProperty
https://www.datatourisme.fr/ontology/core#hasTranslatedProperty
http://schema.org/endDate
http://schema.org/startDate