"Cinq voix pour chanter les No\u00EBls Renaissance. Accompagn\u00E9es d'un luthiste, les chanteurs sont aussi instrumentalistes (fl\u00FBte et percussions). Laissez vous porter par un programme de no\u00EBls allemand, italien, fran\u00E7ais et espagnol."@fr . "Cinq voix pour chanter les No\u00EBls Renaissance. Accompagn\u00E9es d'un luthiste, les chanteurs sont aussi instrumentalistes (fl\u00FBte et percussions). Laissez vous porter par un programme de no\u00EBls allemand, italien, fran\u00E7ais et espagnol."@fr . . "L'ensemble vocal Murmures dans l'\u0153uf.\r\n\r\nAu tournant des XVI\u00E8me et XVII\u00E8me si\u00E8cles, dans une Europe d\u00E9chir\u00E9e par les guerres de religion, la f\u00EAte de No\u00EBl rev\u00EAt une importance toute particuli\u00E8re. La c\u00E9l\u00E9bration de la naissance de J\u00E9sus est un des moments les plus importants de l\u2019ann\u00E9e liturgique, rassemblant les fid\u00E8les, tant catholiques que protestants. Les formes musicales de cette louange restent cependant tr\u00E8s marqu\u00E9es par les conventions artistiques li\u00E9es aux origines religieuses des compositeurs.\r\n\r\nLa merveilleuse simplicit\u00E9 des chorals luth\u00E9riens, harmonis\u00E9s par Pr\u00E6torius, souvent sur des m\u00E9lodies de Martin Luther, fait \u00E9cho \u00E0 la complexit\u00E9 des motets fran\u00E7ais de Bouzignac.\r\nMateo Flecha, moine et compositeur de la cour espagnole, nous a laiss\u00E9 plusieurs \u00AB\u00A0ensaladas\u00A0\u00BB. Ces \u0153uvres, qui m\u00E9langent les styles et les langues, mettent en sc\u00E8ne avec humour la lutte entre le bien et le mal.\r\nLa douce, mais \u00E9trange, \u00E9l\u00E9gance de The Lamb de John Taverner, entre en r\u00E9sonance avec la complexit\u00E9 d\u2019\u00E9criture de la grande polyphonie italienne, que les motets italiens de Cima, Gabrieli et Marenzio illustrent brillamment..."@fr . . .