Français (France) Par la Compagnie du Lapin sur la Planche
Nous sommes en plein Paris sur les bords de la Seine dans le charivari de la galère urbaine. C’est une scène malsaine, qui se joue devant nous, dans une mise en scène on ne peut plus reloue. Y’a pas plus inhumaine que la misère humaine. Cruelle et peu amène, elle ramène sans gêne sa puanteur fétide, sa gueule si vilaine et sa mauvaise haleine.
C’est l’hiver sur la terre. Sur tout le landernau, le froid règne en héros. Le gel est délétère quand le thermo descend en dessous de zéro. L’hiver prend tout son temps, le temps fourbe et minable, le temps interminable de la morte saison. Il se croit hors du temps, ça le rend exécrable. Tout lui est redevable, tout lui donne raison.
2026. Paris, l’hiver et dans l’impasse les exclus. 2026. Paris qui perd. Bonjour l’angoisse. Chienne de rue !
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Estamos en pleno París, a orillas del Sena, en medio del jaleo del caos urbano. Es una escena malsana la que se desarrolla ante nosotros, en una puesta en escena de lo más repulsiva. No hay nada más inhumano que la miseria humana. Cruel y desagradable, nos muestra sin tapujos su hedor fétido, su cara tan fea y su mal aliento.
Es invierno en la tierra. Por todas partes, el frío reina como un héroe. La helada es devastadora cuando el termómetro baja de cero. El invierno se toma todo su tiempo, ese tiempo traicionero y miserable, el tiempo interminable de la estación muerta. Se cree fuera del tiempo, y eso lo hace insoportable. Todo le debe algo, todo le da la razón.
2026. París, el invierno y, en un callejón sin salida, los marginados. 2026. París, que va perdiendo. Hola, angustia. ¡Perra callejera!
We’re right in the heart of Paris, on the banks of the Seine, amid the chaos of urban life. It’s a sickening scene unfolding before us, staged in a way that couldn’t be more cringeworthy. There’s nothing more inhuman than human misery. Cruel and unyielding, it shamelessly parades its foul stench, its hideous face, and its bad breath.
It’s winter on earth. All across the land, the cold reigns supreme. The frost is deleterious when the thermometer drops below zero. Winter takes its sweet time—that treacherous, wretched time, the endless time of the dead season. It thinks itself timeless; that’s what makes it excruciating. Everything owes it a debt; everything proves it right.
2026. Paris, winter, and the marginalized stuck in a dead end. 2026. Paris is losing. Hello, anxiety. You street bitch!
Ci troviamo nel cuore di Parigi, sulle rive della Senna, nel trambusto del caos urbano. È una scena malsana quella che si svolge davanti ai nostri occhi, in una messa in scena che non potrebbe essere più squallida. Non c’è nulla di più disumano della miseria umana. Crudele e sgradevole, sfoggia senza vergogna il suo fetore putrido, il suo volto così ripugnante e il suo alito cattivo.
È inverno sulla terra. In ogni angolo, il freddo regna sovrano. Il gelo è deleterio quando la temperatura scende sotto lo zero. L’inverno si prende tutto il tempo che vuole, il tempo subdolo e meschino, il tempo interminabile della stagione morta. Si crede fuori dal tempo, e questo lo rende esecrabile. Tutto gli è debitore, tutto gli dà ragione.
2026. Parigi, l’inverno e, in un vicolo cieco, gli emarginati. 2026. Parigi che perde. Benvenuta angoscia. Maledetta strada!
We bevinden ons midden in Parijs, aan de oevers van de Seine, temidden van de chaos van het stadsverkeer. Het is een weerzinwekkend tafereel dat zich voor onze ogen afspeelt, in een enscenering die niet walgelijker kan zijn. Er is niets onmenselijkers dan menselijke ellende. Wreed en onaangenaam brengt ze zonder schroom haar bedorven stank, haar afschuwelijke gezicht en haar slechte adem met zich mee.
Het is winter op aarde. Overal heerst de kou als een held. De vorst is vernietigend wanneer de thermometer onder nul zakt. De winter neemt alle tijd, die bedrieglijke en armzalige tijd, de eindeloze tijd van het dode seizoen. Hij waant zich buiten de tijd, dat maakt hem verfoeilijk. Alles is hem dankbaar, alles geeft hem gelijk.
2026. Parijs, de winter en in de impasse: de uitgeslotenen. 2026. Parijs dat verliest. Hallo angst. Straathond!
Nous sommes en plein Paris sur les bords de la Seine dans le charivari de la galère urbaine. C’est une scène malsaine, qui se joue devant nous, dans une mise en scène on ne peut plus reloue. Y’a pas plus inhumaine que la misère humaine. Cruelle et peu amène, elle ramène sans gêne sa puanteur fétide, sa gueule si vilaine et sa mauvaise haleine.
C’est l’hiver sur la terre. Sur tout le landernau, le froid règne en héros. Le gel est délétère quand le thermo descend en dessous de zéro. L’hiver prend tout son temps, le temps fourbe et minable, le temps interminable de la morte saison. Il se croit hors du temps, ça le rend exécrable. Tout lui est redevable, tout lui donne raison.
2026. Paris, l’hiver et dans l’impasse les exclus. 2026. Paris qui perd. Bonjour l’angoisse. Chienne de rue !
Wir befinden uns mitten in Paris am Ufer der Seine, inmitten des Trubels des städtischen Gedränges. Vor unseren Augen spielt sich eine widerwärtige Szene ab, inszeniert auf eine Weise, die schrecklicher nicht sein könnte. Nichts ist unmenschlicher als das menschliche Elend. Grausam und ungemütlich bringt es ohne Umschweife seinen widerlichen Gestank, sein hässliches Gesicht und seinen schlechten Atem mit sich.
Es ist Winter auf der Erde. Überall herrscht die Kälte als Herrscher. Der Frost ist verheerend, wenn das Thermometer unter Null sinkt. Der Winter nimmt sich alle Zeit der Welt, diese hinterhältige und erbärmliche Zeit, die endlose Zeit der toten Jahreszeit. Er glaubt, außerhalb der Zeit zu stehen, das macht ihn unerträglich. Alles ist ihm zu Dank verpflichtet, alles gibt ihm Recht.
2026. Paris, der Winter und in der Sackgasse die Ausgestoßenen. 2026. Paris, das verliert. Hallo Angst. Verdammte Straße!
Autres propriétés (non décrites ou non classées)
http://www.w3.org/2002/07/owl#topObjectProperty
https://www.datatourisme.fr/ontology/core#hasTranslatedProperty
http://schema.org/endDate
http://schema.org/startDate