"\u00C9tablie vers 1786-1787 rue de la Neuveville \u00E0 l\u2019endroit o\u00F9 se r\u00E9unissaient jadis les troupes de passage, la salle de spectacle acquiert toute sa renomm\u00E9e quand lui est annex\u00E9 le Caf\u00E9 des Oiseaux, cr\u00E9\u00E9 par le naturaliste Louis Poirson. Son immense collection d\u2019animaux naturalis\u00E9s lui valu d\u2019\u00EAtre d\u00E9crit par l\u2019acad\u00E9micien Jean Mistler, dans son ouvrage Gare de l\u2019Est, comme \u00E9tant \u00AB sans doute la salle de caf\u00E9 la plus extraordinaire d\u2019Europe \u00BB. \nUne remise \u00E0 proximit\u00E9 du quartier d\u2019Entre-Deux-Ponts, o\u00F9 les troupes th\u00E9\u00E2trales avaient coutume de se produire, fut transform\u00E9e en une v\u00E9ritable salle de spectacle dans les ann\u00E9es 1780.\nDevant la n\u00E9cessit\u00E9 de la remanier \u00E0 plusieurs reprises, en particulier pour r\u00E9pondre aux probl\u00E8mes de s\u00E9curit\u00E9, la Ville de Bar-le-Duc fut r\u00E9guli\u00E8rement mise \u00E0 contribution. La salle finit par prendre le titre de \u00AB Th\u00E9\u00E2tre municipal \u00BB en 1889 avant de redevenir priv\u00E9e apr\u00E8s 1914. En 1896 s\u2019y tient la premi\u00E8re s\u00E9ance de cin\u00E9matographe donn\u00E9e dans la ville.\nLes travaux les plus cons\u00E9quents furent engag\u00E9s vers 1850 par Louis Poirson, qui convertit la fa\u00E7ade en vestibule ouvert sur la rue et qui cr\u00E9a surtout un couloir \u00E0 droite du th\u00E9\u00E2tre conduisant au Caf\u00E9 des Oiseaux ouvert en 1838. C\u2019est ici qu\u2019\u00E9tait r\u00E9unie sa collection de quadrup\u00E8des, oiseaux, insectes, coquillages et min\u00E9raux, dispos\u00E9e dans des \u00E9tag\u00E8res vitr\u00E9es autour de la salle. Quelques objets tout aussi curieux compl\u00E9taient la d\u00E9coration (billard du Mar\u00E9chal Oudinot, palmier en bois peint \u00E0\nfeuillage de bronze, fontaine\u2026).\nLa fa\u00E7ade orn\u00E9e des sculptures de Caveneget respecte le style choisi pour les th\u00E9\u00E2tres \u00E0 cette \u00E9poque. Inspir\u00E9e de l\u2019architecture classique, elle met en \u0153uvre des colonnes cannel\u00E9es d\u2019ordres ionique et corinthien, une frise \u00E0 triglyphes et des frontons triangulaires. Au rez-de-chauss\u00E9e, une galerie ouvre sur la rue par des arcades. \u00C0 l\u2019origine, une allusion \u00E9tait faite au th\u00E9\u00E2tre dans la partie sup\u00E9rieure du b\u00E2timent, avec les sculptures de la Com\u00E9die et de la Trag\u00E9die encadrant le blason de Bar-le-Duc et\nquatre bustes d\u2019auteurs dispos\u00E9s sur la balustrade du toit terrasse.\nL\u2019incroyable collection de Poirson, constitu\u00E9e de plus de cinquante mille pi\u00E8ces, fut dispers\u00E9e apr\u00E8s la Seconde Guerre Mondiale. La fontaine qui tr\u00F4na au centre du caf\u00E9 pendant plus d\u2019un si\u00E8cle fut retrouv\u00E9e en 1993. Elle est install\u00E9e depuis lors sur l\u2019esplanade du ch\u00E2teau en Ville Haute."@fr . . . . . . "Fondato intorno al 1786-1787 in rue de la Neuveville, nel luogo in cui si riunivano le troupes in visita, il teatro acquist\u00F2 tutta la sua fama quando fu affiancato dal Caf\u00E9 des Oiseaux, creato dal naturalista Louis Poirson. La sua immensa collezione di animali naturalizzati gli valse la descrizione dell'accademico Jean Mistler, nel suo libro Gare de l'Est, come \"senza dubbio il pi\u00F9 straordinario caff\u00E8 d'Europa\".\nUna rimessa per carrozze vicino al quartiere Entre-Deux-Ponts, dove si esibivano le compagnie teatrali, fu trasformata in un vero e proprio teatro negli anni 1780.\nLa citt\u00E0 di Bar-le-Duc fu regolarmente chiamata a dare una mano, dato che dovette essere ristrutturata pi\u00F9 volte, in particolare per questioni di sicurezza. Il teatro ricevette infine il titolo di \"Teatro municipale\" nel 1889, prima di tornare di propriet\u00E0 privata dopo il 1914. Nel 1896 vi si tenne la prima proiezione cinematografica della citt\u00E0.\nI lavori pi\u00F9 importanti furono intrapresi intorno al 1850 da Louis Poirson, che trasform\u00F2 la facciata in un vestibolo aperto sulla strada e, soprattutto, cre\u00F2 un corridoio a destra del teatro che conduceva al Caf\u00E9 des Oiseaux, aperto nel 1838. Qui fu riunita la sua collezione di quadrupedi, uccelli, insetti, conchiglie e minerali, disposti in scaffali di vetro intorno alla sala. Alcuni oggetti altrettanto curiosi completavano l'arredamento (il tavolo da biliardo di Mar\u00E9chal Oudinot, una palma in legno dipinto con fogliame in bronzo, una fontana?\nfogliame in bronzo, una fontana...).\nLa facciata, decorata con sculture di Caveneget, \u00E8 in linea con lo stile scelto per i teatri dell'epoca. Ispirata all'architettura classica, presenta colonne scanalate di ordine ionico e corinzio, un fregio a triglifo e frontoni triangolari. Al piano terra, una galleria si apre sulla strada attraverso dei portici. La parte superiore dell'edificio alludeva originariamente al teatro, con sculture della Commedia e della Tragedia che incorniciavano lo stemma di Bar-le-Duc e quattro busti di autori teatrali collocati al piano terra\nquattro busti di autori sulla balaustra della terrazza sul tetto.\nL'incredibile collezione di Poirson, composta da oltre cinquantamila oggetti, fu dispersa dopo la seconda guerra mondiale. La fontana che si trovava al centro del caff\u00E8 da oltre un secolo \u00E8 stata riscoperta nel 1993. Da allora \u00E8 stata installata sulla spianata del castello nella citt\u00E0 alta."@it . "\u00C9tablie vers 1786-1787 rue de la Neuveville \u00E0 l\u2019endroit o\u00F9 se r\u00E9unissaient jadis les troupes de passage, la salle de spectacle acquiert toute sa renomm\u00E9e quand lui est annex\u00E9 le Caf\u00E9 des Oiseaux, cr\u00E9\u00E9 par le naturaliste Louis Poirson. Son immense collection d\u2019animaux naturalis\u00E9s lui valu d\u2019\u00EAtre d\u00E9crit par l\u2019acad\u00E9micien Jean Mistler, dans son ouvrage Gare de l\u2019Est, comme \u00E9tant \u00AB sans doute la salle de caf\u00E9 la plus extraordinaire d\u2019Europe \u00BB. \nUne remise \u00E0 proximit\u00E9 du quartier d\u2019Entre-Deux-Ponts, o\u00F9 les troupes th\u00E9\u00E2trales avaient coutume de se produire, fut transform\u00E9e en une v\u00E9ritable salle de spectacle dans les ann\u00E9es 1780.\nDevant la n\u00E9cessit\u00E9 de la remanier \u00E0 plusieurs reprises, en particulier pour r\u00E9pondre aux probl\u00E8mes de s\u00E9curit\u00E9, la Ville de Bar-le-Duc fut r\u00E9guli\u00E8rement mise \u00E0 contribution. La salle finit par prendre le titre de \u00AB Th\u00E9\u00E2tre municipal \u00BB en 1889 avant de redevenir priv\u00E9e apr\u00E8s 1914. En 1896 s\u2019y tient la premi\u00E8re s\u00E9ance de cin\u00E9matographe donn\u00E9e dans la ville.\nLes travaux les plus cons\u00E9quents furent engag\u00E9s vers 1850 par Louis Poirson, qui convertit la fa\u00E7ade en vestibule ouvert sur la rue et qui cr\u00E9a surtout un couloir \u00E0 droite du th\u00E9\u00E2tre conduisant au Caf\u00E9 des Oiseaux ouvert en 1838. C\u2019est ici qu\u2019\u00E9tait r\u00E9unie sa collection de quadrup\u00E8des, oiseaux, insectes, coquillages et min\u00E9raux, dispos\u00E9e dans des \u00E9tag\u00E8res vitr\u00E9es autour de la salle. Quelques objets tout aussi curieux compl\u00E9taient la d\u00E9coration (billard du Mar\u00E9chal Oudinot, palmier en bois peint \u00E0\nfeuillage de bronze, fontaine\u2026).\nLa fa\u00E7ade orn\u00E9e des sculptures de Caveneget respecte le style choisi pour les th\u00E9\u00E2tres \u00E0 cette \u00E9poque. Inspir\u00E9e de l\u2019architecture classique, elle met en \u0153uvre des colonnes cannel\u00E9es d\u2019ordres ionique et corinthien, une frise \u00E0 triglyphes et des frontons triangulaires. Au rez-de-chauss\u00E9e, une galerie ouvre sur la rue par des arcades. \u00C0 l\u2019origine, une allusion \u00E9tait faite au th\u00E9\u00E2tre dans la partie sup\u00E9rieure du b\u00E2timent, avec les sculptures de la Com\u00E9die et de la Trag\u00E9die encadrant le blason de Bar-le-Duc et\nquatre bustes d\u2019auteurs dispos\u00E9s sur la balustrade du toit terrasse.\nL\u2019incroyable collection de Poirson, constitu\u00E9e de plus de cinquante mille pi\u00E8ces, fut dispers\u00E9e apr\u00E8s la Seconde Guerre Mondiale. La fontaine qui tr\u00F4na au centre du caf\u00E9 pendant plus d\u2019un si\u00E8cle fut retrouv\u00E9e en 1993. Elle est install\u00E9e depuis lors sur l\u2019esplanade du ch\u00E2teau en Ville Haute."@fr . "Established around 1786-1787 on the rue de la Neuveville, where visiting troupes used to gather, the theater acquired its full reputation when it was joined by the Caf\u00E9 des Oiseaux, created by naturalist Louis Poirson. In his book Gare de l'Est, academician Jean Mistler described its immense collection of naturalized animals as \"without doubt the most extraordinary caf\u00E9 in Europe\".\nA coach house near the Entre-Deux-Ponts district, where theatrical troupes used to perform, was transformed into a veritable auditorium in the 1780s.\nThe town of Bar-le-Duc was regularly called upon to help, as it had to be refurbished several times, in particular to meet safety requirements. In 1889, the theatre was given the title of \"Th\u00E9\u00E2tre municipal\", and after 1914, it was once again privately owned. In 1896, it hosted the first cinematographic screening in the city.\nThe most important works were undertaken around 1850 by Louis Poirson, who converted the fa\u00E7ade into a vestibule opening onto the street, and above all created a corridor to the right of the theater leading to the Caf\u00E9 des Oiseaux, opened in 1838. It was here that his collection of quadrupeds, birds, insects, shells and minerals was assembled, arranged in glass shelves around the room. Some equally curious objects completed the decor (Mar\u00E9chal Oudinot?s billiard table, a painted wooden palm tree with bronze foliage, a fountain?\nbronze foliage, a fountain?)\nThe facade, adorned with sculptures by Caveneget, respects the style chosen for theaters at the time. Inspired by classical architecture, it features fluted columns in the Ionic and Corinthian orders, a triglyph frieze and triangular pediments. On the first floor, a gallery opens onto the street via arcades. The upper part of the building originally alluded to the theater, with sculptures of the Com\u00E9die and the Trag\u00E9die framing the Bar-le-Duc coat of arms, and four busts of playwrights placed on the ground floor\nfour busts of authors on the balustrade of the roof terrace.\nPoirson?s incredible collection of over fifty thousand pieces was dispersed after the Second World War. The fountain that stood in the center of the caf\u00E9 for over a century was rediscovered in 1993. It has since been installed on the ch\u00E2teau esplanade in the upper town."@en . "Das Theater wurde 1786-1787 in der Rue de la Neuveville an einem Ort errichtet, an dem sich fr\u00FCher die durchreisenden Truppen versammelten, und erlangte seinen Ruhm, als ihm das Caf\u00E9 des Oiseaux angegliedert wurde, das der Naturforscher Louis Poirson gegr\u00FCndet hatte. Aufgrund seiner riesigen Sammlung naturalisierter Tiere wurde es von dem Akademiker Jean Mistler in seinem Buch Gare de l'Est als \"ohne Zweifel der au\u00DFergew\u00F6hnlichste Kaffeesaal Europas\" beschrieben.\nEin Schuppen in der N\u00E4he des Viertels Entre-Deux-Ponts, in dem Theatergruppen \u00FCblicherweise auftraten, wurde in den 1780er Jahren zu einem echten Theater umgebaut.\nDa der Saal mehrmals umgebaut werden musste, vor allem um Sicherheitsprobleme zu l\u00F6sen, wurde die Stadt Bar-le-Duc immer wieder mit einbezogen. Im Jahr 1889 wurde der Saal schlie\u00DFlich als \"Th\u00E9\u00E2tre municipal\" (Stadttheater) bezeichnet, bevor er nach 1914 wieder in Privatbesitz \u00FCberging. Im Jahr 1896 fand hier die erste Filmvorf\u00FChrung in der Stadt statt.\nDie umfangreichsten Arbeiten wurden um 1850 von Louis Poirson durchgef\u00FChrt, der die Fassade in ein zur Stra\u00DFe hin offenes Vestib\u00FCl umwandelte und vor allem einen Korridor auf der rechten Seite des Theaters schuf, der zu dem 1838 er\u00F6ffneten Caf\u00E9 des Oiseaux f\u00FChrte. Hier war seine Sammlung von Vierbeinern, V\u00F6geln, Insekten, Muscheln und Mineralien versammelt, die in verglasten Regalen um den Saal herum angeordnet waren. Einige ebenso kuriose Objekte vervollst\u00E4ndigten die Dekoration (Billardtisch von Marschall Oudinot, bemalte Holzpalme mit Bronzestatuen)\nbronzebl\u00E4tter, Brunnen?).\nDie Fassade mit den Skulpturen von Caveneget entspricht dem Stil, der zu dieser Zeit f\u00FCr Theater gew\u00E4hlt wurde. Sie ist von der klassischen Architektur inspiriert und besteht aus kannelierten S\u00E4ulen ionischer und korinthischer Ordnung, einem Triglyphenfries und dreieckigen Giebeln. Im Erdgeschoss befindet sich eine Galerie, die durch Arkaden zur Stra\u00DFe hin ge\u00F6ffnet ist. Urspr\u00FCnglich wurde im oberen Teil des Geb\u00E4udes eine Anspielung auf das Theater gemacht, mit den Skulpturen der Kom\u00F6die und der Trag\u00F6die, die das Wappen von Bar-le-Duc einrahmen, und\nvier B\u00FCsten von Autoren, die auf der Balustrade der Dachterrasse angeordnet waren.\nDie unglaubliche Sammlung von Poirson, die mehr als f\u00FCnfzigtausend St\u00FCcke umfasste, wurde nach dem Zweiten Weltkrieg verstreut. Der Brunnen, der \u00FCber ein Jahrhundert lang in der Mitte des Caf\u00E9s thronte, wurde 1993 wiedergefunden. Seitdem steht er auf der Esplanade des Schlosses in der Oberstadt."@de . "Het theater, dat rond 1786-1787 werd opgericht in de rue de la Neuveville op de plek waar vroeger de bezoekende gezelschappen samenkwamen, kreeg zijn volle bekendheid toen het gezelschap kreeg van het Caf\u00E9 des Oiseaux, dat was opgericht door de naturalist Louis Poirson. De immense collectie van genaturaliseerde dieren leverde het een beschrijving op door academicus Jean Mistler, in zijn boek Gare de l'Est, als \"zonder twijfel het meest bijzondere caf\u00E9 in Europa\".\nEen koetshuis in de buurt van de wijk Entre-Deux-Ponts, waar theatergezelschappen optraden, werd in de jaren 1780 omgebouwd tot een echt theater.\nEr werd regelmatig een beroep gedaan op de stad Bar-le-Duc om te helpen, want het moest meerdere keren worden verbouwd, met name om veiligheidsproblemen aan te pakken. Het theater kreeg uiteindelijk de titel \"Th\u00E9\u00E2tre municipal\" in 1889, voordat het na 1914 weer priv\u00E9bezit werd. In 1896 werd hier de eerste cinematografische voorstelling van de stad gehouden.\nDe belangrijkste werken werden rond 1850 uitgevoerd door Louis Poirson, die de voorgevel ombouwde tot een vestibule die uitkwam op de straat en vooral een gang aanlegde aan de rechterkant van het theater die leidde naar het Caf\u00E9 des Oiseaux, dat in 1838 was geopend. Hier werd zijn verzameling viervoeters, vogels, insecten, schelpen en mineralen verzameld, die in glazen rekken rond de zaal waren opgesteld. Enkele even merkwaardige voorwerpen vervolledigden het decor (biljart van Mar\u00E9chal Oudinot, een beschilderde houten palmboom met bronzen bladeren, een fontein?\nbronzen bladeren, een fontein, enz.)\nDe gevel, versierd met beelden van Caveneget, is in overeenstemming met de stijl die in die tijd voor theaters werd gekozen. Hij is ge\u00EFnspireerd op de klassieke architectuur en heeft gecanneleerde zuilen van Ionische en Corinthische orde, een fries van triglyfen en driehoekige frontons. Op de begane grond geeft een galerij via arcades toegang tot de straat. Het bovenste deel van het gebouw verwees oorspronkelijk naar het theater, met beelden van de Komedie en de Tragedie die het wapenschild van Bar-le-Duc omlijsten en vier bustes van toneelschrijvers op de begane grond\nvier bustes van auteurs op de balustrade van het dakterras.\nDe ongelooflijke collectie van meer dan vijftigduizend voorwerpen van Poirson werd na de Tweede Wereldoorlog verspreid. De fontein die meer dan een eeuw in het midden van het caf\u00E9 stond, werd in 1993 herontdekt. Sindsdien staat hij op de esplanade van het kasteel in de bovenstad."@nl . "Establecido hacia 1786-1787 en la rue de la Neuveville, en el lugar donde sol\u00EDan reunirse las compa\u00F1\u00EDas visitantes, el teatro adquiri\u00F3 toda su fama cuando se le uni\u00F3 el Caf\u00E9 des Oiseaux, creado por el naturalista Louis Poirson. Su inmensa colecci\u00F3n de animales naturalizados le vali\u00F3 ser descrito por el acad\u00E9mico Jean Mistler, en su libro Gare de l'Est, como \"sin duda el caf\u00E9 m\u00E1s extraordinario de Europa\".\nUna cochera cercana al barrio de Entre-Deux-Ponts, donde sol\u00EDan actuar compa\u00F1\u00EDas de teatro, se transform\u00F3 en un verdadero teatro en la d\u00E9cada de 1780.\nLa ciudad de Bar-le-Duc tuvo que intervenir con regularidad, ya que hubo que remodelarlo varias veces, sobre todo por cuestiones de seguridad. En 1889, el teatro recibe finalmente el t\u00EDtulo de \"Th\u00E9\u00E2tre municipal\", antes de volver a ser propiedad privada a partir de 1914. En 1896 tuvo lugar la primera proyecci\u00F3n cinematogr\u00E1fica de la ciudad.\nLas obras m\u00E1s importantes fueron realizadas hacia 1850 por Louis Poirson, que transform\u00F3 la fachada en un vest\u00EDbulo abierto a la calle y, sobre todo, cre\u00F3 un pasillo a la derecha del teatro que conduc\u00EDa al Caf\u00E9 des Oiseaux, abierto en 1838. All\u00ED reuni\u00F3 su colecci\u00F3n de cuadr\u00FApedos, p\u00E1jaros, insectos, conchas y minerales, dispuestos en estanter\u00EDas de cristal alrededor de la sala. Algunos objetos igualmente curiosos completaban la decoraci\u00F3n (la mesa de billar de Mar\u00E9chal Oudinot, una palmera de madera pintada con follaje de bronce, una fuente?\nfollaje de bronce, una fuente, etc.).\nLa fachada, decorada con esculturas de Caveneget, responde al estilo elegido para los teatros de la \u00E9poca. Inspirada en la arquitectura cl\u00E1sica, presenta columnas estriadas de orden j\u00F3nico y corintio, un friso de triglifos y frontones triangulares. En la planta baja, una galer\u00EDa se abre a la calle a trav\u00E9s de arcadas. La parte superior del edificio alud\u00EDa originalmente al teatro, con esculturas de la Comedia y la Tragedia enmarcando el escudo de Bar-le-Duc y cuatro bustos de dramaturgos colocados en la planta baja\ncuatro bustos de autores en la balaustrada de la azotea.\nLa incre\u00EDble colecci\u00F3n de Poirson, compuesta por m\u00E1s de cincuenta mil piezas, se dispers\u00F3 tras la Segunda Guerra Mundial. La fuente que estuvo en el centro del caf\u00E9 durante m\u00E1s de un siglo fue redescubierta en 1993. Desde entonces se ha instalado en la explanada del castillo, en la parte alta de la ciudad."@es . . . .