. "Pour le th\u00E8me \u00AB Fronti\u00E8res ind\u00E9cises \u00BB, Christine Chantelauze est partie des images d\u2019un marais qu\u2019elle fr\u00E9quente souvent pour montrer la vie , la mort, le fil du rasoir de l\u2019ind\u00E9cision, les rep\u00E8res qui se dissolvent et le monde devient bleu, vert , le dessin prend forme, elle plonge dans l\u2019encre du v\u00E9g\u00E9tal , gribouillis d\u2019arbres et de branches mortes, fascination de la destruction et de la cr\u00E9ation, r\u00E9alit\u00E9 fuyante c\u2019est l\u2019histoire qui commence.\nGilles Tellier a abandonn\u00E9 le terme de photographie pour d\u00E9signer sa pratique; il lui pr\u00E9f\u00E8re le mot image, un anagramme de magie, plus conforme \u00E0 l\u2019id\u00E9e qu\u2019il se fait de son rapport au monde et de sa repr\u00E9sentation. Pour parler de ses images, il r\u00E9cuse le terme de composition. Tout est affaire de mouvement, de rythme et de point d\u2019\u00E9quilibre. La nature de l\u2019\u00E9quilibre, c\u2019est l\u2019instabilit\u00E9."@fr . . .