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Allemand (Allemagne) Die an der Südwestspitze der Halbinsel La Nerthe gelegenen Muschelkalksteinbrüche (zartrosa Gestein) von La Couronne sind sehr bekannt dafür, dass sie in verschiedenen Epochen die Baumeister in Marseille mit Steinen versorgten.
Anglais Located at the extreme south-west of La Nerthe peninsula, the shelly limestone quarries (tender pink rock) in La Couronne are well known for having provided stone for Marseille constructions at different times.
Espagnol Situadas en la extremidad suroeste de Nerthe, las canteras de piedra caliza (piedra rosa) de La Couronne son muy conocidas por haber proporcionado, en diferentes épocas, piedra para las construcciones marsellesas.
Français (France) Situées à l'extrémité sud-ouest de la presqu'île de la Nerthe, les carrières de calcaire coquiller (roche rose tendre) de la Couronne sont bien connues pour avoir fourni, à différentes époques, de la pierre à bâtir aux constructeurs marseillais.
Néerlandais (Pays-Bas) In het zuidwesten van het schiereiland Nerthe liggen de kalksteengroeven (zacht roze gesteente) van La Couronne, waarvan bekend is dat ze in verschillende tijden bouwstenen leverden voor de bouwers van Marseille.
Italien (Italie) Situate all'estremità sud-occidentale della penisola di Nerthe, le cave di calcare conchilifero (roccia rosa tenera) di La Couronne sono note per aver fornito, in varie epoche, pietra da costruzione ai costruttori di Marsiglia.
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Description longue de la ressource.
Français (France) Baou Tailla signifie escarpement taillé.
L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice.

On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine.

Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille.

Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85.

Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre.

L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Italien (Italie) Baou Tailla significa scarpata tagliata.
Il lavoro dei cavatori o "tagliatori di pietra" ha lasciato il segno nel paesaggio intorno al villaggio di La Couronne e a Carro, un piccolo porto dove i materiali venivano spediti a Marsiglia per edifici come il Dôme de la Vieille Charité, il Municipio e il Palazzo di Giustizia.

Si trovano anche nel campanile della chiesa di La Couronne e nei bassorilievi di Saint-Julien, risalenti al periodo gallo-romano.

Dall'antichità alla metà del XIX secolo, passando per l'epoca romana e medievale, la costa della Martégale ha generato dinastie di cavatori. Qui la roccia è più tenera che nelle vicine Cassis o Niolon. Già nel IV secolo a.C. i Greci estraevano questo calcare (un substrato calcareo conchilifero del Miocene con un'età compresa tra i 25 e i 16 milioni di anni) per costruire le prime mura della città di Marsiglia.

I maestri scalpellini formarono una confraternita chiamata "Confrérie de Notre-Dame de la Nativité", sotto la guida del parroco del villaggio. Le regole statutarie definivano i diritti e i doveri di ciascun membro, creando un senso di solidarietà tra le diverse squadre di scalpellini. È stato tenuto un libro contabile che elenca i membri della Confrérie dal 1788 al 1884. Da esso si evince che i membri erano stabili tra i 75 e gli 85.

Il duro lavoro di lavorazione della pietra richiede tecniche molto precise, che sono cambiate poco dai tempi antichi. Utilizzando un "escoude" (uno strumento che funge da piccone, ascia e martello, del peso di circa 5 kg), il cavatore inizia a liberare l'area da tagliare. Poi taglia verticalmente intorno al pezzo da estrarre, posizionandosi sul blocco per una maggiore precisione. Questo lavoro può durare da 2 a 5 giorni, a seconda della durezza della pietra.

La fase successiva consiste nello scavare gli angoli: si tratta di una fase delicata, poiché un movimento errato può incrinare il blocco. Per staccarlo dalla roccia, si incastrano ai lati delle piastre di ferro, poi si solleva il blocco con delle pinze. L'ultima fase è l'"aquérissage" (livellamento grossolano dei blocchi), che consiste nell'eliminare eventuali irregolarità e prepararli per il trasporto. Ogni squadra incide un segno sulla pietra che ha tagliato per identificarla. Questi segni sono visibili su alcuni muri della chiesa di La Couronne. I blocchi sono stati poi caricati su barche, ormeggiate a tumuli scavati nella roccia.
Anglais Baou Tailla means hewn cliff.
The activity of quarrymen marked the landscape around the village of La Couronne and Carro, the small port from where materials were sent to Marseille for constructions like the Vieille Charité and the town hall.

From Antiquity to the middle of the 19th century, passing through Roman and medieval times, the Martegal coast gave birth to dynasties of quarrymen. The rock there is softer than its neighbors of Cassis or Niolon. From the 4th century BC. J-C, the Greeks exploited this limestone, (shelly limestone substrate of the Miocene which is between 25 and 16 million years old), in order to build the first ramparts of Marseille.

The master stone tracers formed a brotherhood called "Brotherhood of Our Lady of the Nativity", under the leadership of the village priest. Statutory rules defined the rights and duties of each, creating solidarity between the different teams of tailors. An account book was kept, listing the members of the Brotherhood, from 1788 to 1884. It reveals that their number was stable: between 75 and 85.

The hard work involved in working with stone requires very precise techniques, which have evolved little since Antiquity. Using a "squad" (a tool that serves as both a pickaxe, an ax, and a hammer and weighs about 5kg), the quarryman begins by clearing the site he is going to carve. Then, it slices vertically around the piece to be extracted, standing on the block for more precision. It is a job that can take between 2 and 5 days depending on the hardness of the stone.

The next step is to dig the corners: this is a delicate step because a wrong maneuver can crack the block. To detach it from the rock, iron plates are wedged on the sides, then the block is lifted using pliers. The last stage is the aquérissage (summary equalization of the blocks), consisting in removing the irregularities and preparing them for transport. Each team engraves a sign in the stone they cut to recognize it. We can also observe these signs on some walls of the church of La Couronne. The blocks were then embarked on boats, moored to mounds carved into the rocks.
Espagnol Baou Tailla significa escarpadamente tallado.
La actividad de los canteros o "trazadores de piedra" marcó el paisaje de los alrededores del pueblo de La Couronne o de Carro, un pequeño puerto en el que se embarcaban los materiales para Marsella con los que se realizarían construcciones como la Vieille Charité o el ayuntamiento.

Desde la Antigüedad hasta mediados del siglo XIX, pasando por época romana y medieval, la costa de Martegal vio nacer dinastías de canteros. La roca allí es más blanda que sus vecinos de Cassis o Niolon. Desde el siglo IV a. J-C, los griegos explotaron esta piedra caliza, (sustrato de caliza conchífera del Mioceno que tiene entre 25 y 16 millones de años), para construir las primeras murallas de Marsella.

Los maestros trazadores de piedra formaron una hermandad denominada "Cofradía de Nuestra Señora de la Natividad", bajo la dirección del párroco del pueblo. Las normas estatutarias definían los derechos y deberes de cada uno, creando solidaridad entre los diferentes equipos de sastres. Se llevó un libro de cuentas, enumerando los miembros de la Hermandad, desde 1788 hasta 1884. Revela que su número era estable: entre 75 y 85.

El arduo trabajo que implica trabajar la piedra requiere técnicas muy precisas, que han evolucionado poco desde la Antigüedad. Usando un "escuadrón" (una herramienta que sirve como pico, hacha y martillo y pesa unos 5 kg), el cantero comienza limpiando el sitio que va a tallar. Luego, corta verticalmente alrededor de la pieza a extraer, parándose sobre el bloque para mayor precisión. Es un trabajo que puede llevar entre 2 y 5 días dependiendo de la dureza de la piedra.

El siguiente paso es cavar las esquinas: este es un paso delicado porque una mala maniobra puede romper el bloque. Para separarlo de la roca, se acuñan placas de hierro a los lados, luego se levanta el bloque con unos alicates. La última etapa es el aquérissage (ecualización sumaria de los bloques), que consiste en eliminar las irregularidades y prepararlas para el transporte. Cada equipo graba un signo en la piedra que cortan para reconocerlo. También podemos observar estos carteles en algunas paredes de la iglesia de La Couronne. Luego, los bloques se embarcaron en botes, amarrados a montículos excavados en las rocas.
Allemand (Allemagne) Baou Tailla bedeutet so viel wie „behauener Steilhang“.
Die Aktivität der Steinbrucharbeiter hat die Landschaft um das Dorf La Couronne stark geprägt, aber auch um den kleinen Hafen Carro, von dem aus das Material nach Marseille transportiert wurde, wo daraus Werke wie die Vielle Charité oder das Rathaus errichtet wurden.

Von der Antike bis zur Mitte des 19. Jahrhunderts, über die Römerzeit und das Mittelalter hinweg brachte die Martegalküste Dynastien von Steinbrucharbeitern hervor. Das Gestein dort ist weicher als seine Nachbarn Cassis oder Niolon. Aus dem 4. Jahrhundert v. Chr. J-C bauten die Griechen diesen Kalkstein (Muschelkalksubstrat des Miozäns, das zwischen 25 und 16 Millionen Jahre alt ist) aus, um die ersten Stadtmauern von Marseille zu errichten.

Unter der Leitung des Dorfpriesters gründeten die Meister der Steinmarkierer eine Bruderschaft mit dem Namen „Bruderschaft Unserer Lieben Frau von der Geburt Christi“. Gesetzliche Regeln definierten die Rechte und Pflichten jedes Einzelnen und sorgten für Solidarität zwischen den verschiedenen Schneiderteams. Es wurde ein Geschäftsbuch geführt, in dem die Mitglieder der Bruderschaft von 1788 bis 1884 aufgeführt waren. Daraus geht hervor, dass ihre Zahl stabil blieb: zwischen 75 und 85.

Die harte Arbeit bei der Bearbeitung von Stein erfordert sehr präzise Techniken, die sich seit der Antike kaum weiterentwickelt haben. Mit einem „Squad“ (einem Werkzeug, das sowohl als Spitzhacke als auch als Axt und Hammer dient und etwa 5 kg wiegt) beginnt der Steinbruch damit, die Stelle zu räumen, die er schnitzen möchte. Dann schneidet es vertikal um das zu extrahierende Stück herum und steht für mehr Präzision auf dem Block. Diese Arbeit kann je nach Härte des Steins zwischen 2 und 5 Tagen dauern.

Der nächste Schritt besteht darin, die Ecken auszuheben: Dies ist ein heikler Schritt, da ein falsches Manöver den Block knacken kann. Um ihn vom Gestein zu lösen, werden Eisenplatten an den Seiten verkeilt, dann wird der Block mit einer Zange angehoben. Der letzte Schritt ist die Aquérissage (zusammenfassende Egalisierung der Blöcke), bei der die Unregelmäßigkeiten beseitigt und für den Transport vorbereitet werden. Jedes Team graviert ein Zeichen in den Stein, den es geschnitten hat, um es zu erkennen. Wir können diese Zeichen auch an einigen Wänden der Kirche von La Couronne beobachten. Die Blöcke wurden dann auf Boote verschifft und an in den Felsen gehauenen Hügeln festgemacht.
Néerlandais (Pays-Bas) Baou Tailla betekent gekapte rotswand.
Het werk van de steenhouwers heeft zijn sporen nagelaten in het landschap rond het dorp La Couronne en in Carro, een kleine haven waar materialen werden verscheept naar Marseille voor gebouwen zoals de Dôme de la Vieille Charité, het stadhuis en het Palais de Justice.

Ze zijn ook te vinden in de klokkentoren van de kerk van La Couronne en in de bas-reliëfs van Saint-Julien die dateren uit de Gallo-Romeinse periode.

Van de Oudheid tot het midden van de 19e eeuw, via de Romeinse tijd en de Middeleeuwen, heeft de kust van Martégale dynastieën van steenhouwers voortgebracht. Het gesteente is hier zachter dan in het naburige Cassis of Niolon. Al in de 4e eeuw voor Christus ontgonnen de Grieken deze kalksteen (een Miocene schelpkalksubstraat dat tussen 25 en 16 miljoen jaar oud is) om de eerste stadsmuren van Marseille te bouwen.

De meester-steensnijders vormden een broederschap die de "Confrérie de Notre-Dame de la Nativité" werd genoemd, onder leiding van de dorpspastoor. Statutaire regels bepaalden de rechten en plichten van elk lid en creëerden een gevoel van solidariteit tussen de verschillende teams van steenhouwers. Er werd een boekhouding bijgehouden met de leden van de Confrérie van 1788 tot 1884. Hieruit blijkt dat het aantal leden stabiel bleef tussen 75 en 85.

Het zware werk dat het bewerken van steen met zich meebrengt vereist zeer precieze technieken, die sinds de oudheid weinig veranderd zijn. Met behulp van een "escoude" (een gereedschap dat tegelijkertijd een houweel, bijl en hamer is en ongeveer 5 kg weegt) begint de steenhouwer met het vrijmaken van het gebied waar hij gaat hakken. Daarna snijdt hij verticaal rond het stuk dat moet worden uitgegraven, waarbij hij zich op het blok plaatst voor meer precisie. Dit werk kan 2 tot 5 dagen duren, afhankelijk van de hardheid van de steen.

De volgende fase bestaat uit het uitgraven van de hoeken: dit is een delicate fase, want een verkeerde beweging kan het blok doen barsten. Om het los te maken van de rots worden ijzeren platen aan de zijkanten vastgeklemd, waarna het blok met een tang wordt opgetild. De laatste fase is de aquerissage (het ruw egaliseren van de blokken), waarbij alle onregelmatigheden worden verwijderd en de blokken worden klaargemaakt voor transport. Elk team hakt een teken in de steen die ze hebben gehakt om deze te identificeren. Deze tekens zijn te zien op sommige muren van de kerk in La Couronne. De blokken werden vervolgens in boten geladen, die vastmaakten aan terpen die in de rotsen waren uitgehakt.

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owl:topDataProperty
http://www.w3.org/2002/07/owl#topDataProperty
Allemand (Allemagne) Die an der Südwestspitze der Halbinsel La Nerthe gelegenen Muschelkalksteinbrüche (zartrosa Gestein) von La Couronne sind sehr bekannt dafür, dass sie in verschiedenen Epochen die Baumeister in Marseille mit Steinen versorgten.
Anglais Located at the extreme south-west of La Nerthe peninsula, the shelly limestone quarries (tender pink rock) in La Couronne are well known for having provided stone for Marseille constructions at different times.
Espagnol Situadas en la extremidad suroeste de Nerthe, las canteras de piedra caliza (piedra rosa) de La Couronne son muy conocidas por haber proporcionado, en diferentes épocas, piedra para las construcciones marsellesas.
Français (France) Situées à l'extrémité sud-ouest de la presqu'île de la Nerthe, les carrières de calcaire coquiller (roche rose tendre) de la Couronne sont bien connues pour avoir fourni, à différentes époques, de la pierre à bâtir aux constructeurs marseillais.

Références

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