Jardin du Souvenir
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Français (France) La première guerre mondiale voit la destruction totale d’un village dont l’emplacement n’est plus matérialisé que par un panneau « ICI FUT SANCY ». La commune est placée en zone rouge et semble vouée à la disparition. - C’est sans compter l’acharnement de Paul Busquet, parti en 1918 à la recherche de la sépulture de son fils Lucien, mort le 5 novembre 1914 de ses blessures après avoir été recueilli par les Allemands dans l’église-hôpital. Il rencontre alors le maire de Sancy, Alexandre Cadot-Maître, qui vit au milieu des décombres. Paul Busquet, chef de bureau aux chemins de fer de l’Etat, décide de tout faire pour aider à la reconstruction du village : il lance une souscription en novembre 1919 dans le Cheminot de l’Etat, journal appartenant à la fédération CGT des cheminots, puis relayée par une feuille spécialement dédiée à cette opération ; enfin, Busquet fonde en 1920 l’Œuvre de Sancy, dont la présidence d’honneur est assurée par Louis Olivier, président de l’UNC (Union nationale des cheminots). - Avec le soutien du Comité américain pour les régions dévastées, la reconstruction s’organise : déblaiement des ruines, réseau d’eau, construction d’une vaste mairie-école, de maisons et d’une église (grâce à l’Union catholique des personnels des chemins de fer). Des gestes spécifiques ont lieu lors des fêtes de Noël ou d’événements ponctuels. - Une première cérémonie a lieu en 1922, mais c’est en 1925 qu’intervient le grand moment, avec l’inauguration du Jardin du souvenir, où sont regroupées les stèles en l’honneur de Lucien Busquet et de plusieurs soldats représentatifs de l’héroïsme, notamment cheminot (on y trouve aussi celle de Quentin Roosevelt, aviateur et fils du président américain Théodore, mort en 1918). 400 cheminots « montés » depuis la gare de Celles assistent à la cérémonie. - En 1929, une décision du Conseil municipal rebaptise la commune « Sancy-les-Cheminots », en guise de remerciement à ceux qui ont permis la renaissance du village.

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Français (France) Jardin du Souvenir
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2023-12-08
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Français (France)
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Français (France) Régionale
Description
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Allemand (Allemagne) Im Ersten Weltkrieg wurde das Dorf vollständig zerstört und nur noch durch ein Schild mit der Aufschrift "ICI FUT SANCY" gekennzeichnet. Die Gemeinde wurde in die rote Zone eingeteilt und schien dem Untergang geweiht zu sein. - Doch Paul Busquet, der sich 1918 auf die Suche nach der Grabstätte seines Sohnes Lucien machte, der am 5. November 1914 an seinen Verletzungen starb, nachdem er von den Deutschen in der Hospitalkirche aufgenommen worden war, blieb hartnäckig. Dabei trifft er auf den Bürgermeister von Sancy, Alexandre Cadot-Maître, der inmitten der Trümmer lebt. Paul Busquet, Büroleiter bei den staatlichen Eisenbahnen, beschließt, alles zu tun, um beim Wiederaufbau des Dorfes zu helfen: Er startet im November 1919 eine Subskription im Cheminot de l'Etat, einer Zeitung des Eisenbahnerverbands CGT, die später durch ein eigens dafür vorgesehenes Blatt weitergeführt wird; schließlich gründet Busquet 1920 das Sancy-Werk, dessen Ehrenvorsitz Louis Olivier, Präsident der UNC (Union nationale des cheminots), übernimmt. - Mit der Unterstützung des amerikanischen Komitees für zerstörte Regionen wurde der Wiederaufbau organisiert: Beseitigung der Ruinen, Wasserversorgung, Bau eines großen Rathauses mit Schule, von Häusern und einer Kirche (dank der Union catholique des personnels des chemins de fer). Besondere Gesten werden zu Weihnachten oder zu besonderen Anlässen veranstaltet. - Eine erste Zeremonie fand 1922 statt, aber der große Moment kam 1925 mit der Einweihung des Gedenkgartens, in dem die Stelen zu Ehren von Lucien Busquet und mehreren Soldaten, die für Heldentaten, insbesondere für Eisenbahner, stehen (auch Quentin Roosevelt, ein Flieger und Sohn des amerikanischen Präsidenten Theodore, der 1918 starb, ist dort zu finden). 400 Eisenbahner, die vom Bahnhof Celles aus "hochgefahren" wurden, nahmen an der Zeremonie teil. - 1929 wurde die Gemeinde durch einen Beschluss des Gemeinderats in "Sancy-les-Cheminots" umbenannt, als Dank an diejenigen, die die Wiedergeburt des Dorfes ermöglicht hatten.
Espagnol La Primera Guerra Mundial fue testigo de la destrucción total de un pueblo cuya ubicación ahora sólo está marcada por un cartel que dice "ICI FUT SANCY" ("Aquí estaba SANCY"). El pueblo fue colocado en una zona roja y parecía condenado a desaparecer. - Eso sin contar con la determinación de Paul Busquet, que en 1918 partió en busca del lugar de enterramiento de su hijo Lucien, que había muerto de sus heridas el 5 de noviembre de 1914 tras ser acogido por los alemanes en la iglesia del hospital. Conoció al alcalde de Sancy, Alexandre Cadot-Maître, que vivía entre los escombros. Paul Busquet, jefe de oficina de los Ferrocarriles del Estado francés, decidió hacer todo lo posible para ayudar a reconstruir el pueblo: en noviembre de 1919, lanzó una suscripción en el Cheminot de l'Etat, periódico de la federación de ferroviarios CGT, que fue retransmitida por una hoja especialmente dedicada a esta operación; finalmente, en 1920, Busquet fundó la asociación benéfica Sancy, cuyo presidente de honor era Louis Olivier, presidente de la UNC (Union nationale des cheminots). - Con el apoyo del Comité Americano para las regiones devastadas, se organizó la reconstrucción: limpieza de las ruinas, red de agua, construcción de un gran ayuntamiento y una escuela, casas y una iglesia (gracias a la Unión Católica de ferroviarios). Se hicieron gestos especiales en Navidad y en ocasiones especiales. - La primera ceremonia tuvo lugar en 1922, pero fue en 1925 cuando llegó el gran momento, con la inauguración del Jardín del Recuerdo, donde se agrupan las estelas en honor de Lucien Busquet y de varios soldados representativos del heroísmo, en particular ferroviarios (también está la de Quentin Roosevelt, aviador e hijo del presidente estadounidense Theodore, fallecido en 1918). a la ceremonia asistieron 400 ferroviarios que habían "subido" desde la estación de Celles. - En 1929, el ayuntamiento decidió rebautizar el pueblo con el nombre de "Sancy-les-Cheminots", en agradecimiento a quienes habían contribuido a su renacimiento.
Anglais The First World War saw the total destruction of a village whose location is now marked only by a sign saying "ICI FUT SANCY" ("Here was SANCY"). The village was placed in a red zone and seemed doomed to disappear. - This was without counting the determination of Paul Busquet, who set out in 1918 to find the resting place of his son Lucien, who had died of his wounds on November 5, 1914 after being taken in by the Germans in the hospital church. He met the mayor of Sancy, Alexandre Cadot-Maître, who was living among the rubble. Paul Busquet, office manager at the French State Railways, decided to do everything in his power to help rebuild the village: in November 1919, he launched a subscription in Le Cheminot de l?Etat, a newspaper belonging to the CGT railway workers? federation, which was then relayed by a sheet specially dedicated to this operation; finally, in 1920, Busquet founded L? uvre de Sancy, whose honorary president was Louis Olivier, president of the UNC (Union nationale des cheminots). - With the support of the American Committee for Devastated Areas, reconstruction was organized: clearing of ruins, water supply, construction of a large town hall and school, houses and a church (thanks to the Union catholique des personnels des chemins de fer). Special gestures were made at Christmas and on special occasions. - A first ceremony took place in 1922, but the big event came in 1925, with the inauguration of the Jardin du Souvenir, where steles in honor of Lucien Busquet and several soldiers representing heroism, notably railwaymen, were grouped together (there was also that of Quentin Roosevelt, aviator and son of American President Theodore, who died in 1918). the ceremony was attended by 400 railwaymen "mounted" from the Celles station. - In 1929, a decision by the municipal council renamed the commune "Sancy-les-Cheminots", in gratitude to those who had made the village's rebirth possible.
Français (France) La première guerre mondiale voit la destruction totale d’un village dont l’emplacement n’est plus matérialisé que par un panneau « ICI FUT SANCY ». La commune est placée en zone rouge et semble vouée à la disparition. - C’est sans compter l’acharnement de Paul Busquet, parti en 1918 à la recherche de la sépulture de son fils Lucien, mort le 5 novembre 1914 de ses blessures après avoir été recueilli par les Allemands dans l’église-hôpital. Il rencontre alors le maire de Sancy, Alexandre Cadot-Maître, qui vit au milieu des décombres. Paul Busquet, chef de bureau aux chemins de fer de l’Etat, décide de tout faire pour aider à la reconstruction du village : il lance une souscription en novembre 1919 dans le Cheminot de l’Etat, journal appartenant à la fédération CGT des cheminots, puis relayée par une feuille spécialement dédiée à cette opération ; enfin, Busquet fonde en 1920 l’Œuvre de Sancy, dont la présidence d’honneur est assurée par Louis Olivier, président de l’UNC (Union nationale des cheminots). - Avec le soutien du Comité américain pour les régions dévastées, la reconstruction s’organise : déblaiement des ruines, réseau d’eau, construction d’une vaste mairie-école, de maisons et d’une église (grâce à l’Union catholique des personnels des chemins de fer). Des gestes spécifiques ont lieu lors des fêtes de Noël ou d’événements ponctuels. - Une première cérémonie a lieu en 1922, mais c’est en 1925 qu’intervient le grand moment, avec l’inauguration du Jardin du souvenir, où sont regroupées les stèles en l’honneur de Lucien Busquet et de plusieurs soldats représentatifs de l’héroïsme, notamment cheminot (on y trouve aussi celle de Quentin Roosevelt, aviateur et fils du président américain Théodore, mort en 1918). 400 cheminots « montés » depuis la gare de Celles assistent à la cérémonie. - En 1929, une décision du Conseil municipal rebaptise la commune « Sancy-les-Cheminots », en guise de remerciement à ceux qui ont permis la renaissance du village.
Néerlandais (Pays-Bas) Tijdens de Eerste Wereldoorlog werd een dorp volledig verwoest, waarvan de locatie nu alleen nog wordt gemarkeerd door een bord met de tekst "ICI FUT SANCY" ("Hier was SANCY"). Het dorp werd in een rode zone geplaatst en leek gedoemd om te verdwijnen. - Dit was zonder de vastberadenheid van Paul Busquet te tellen, die in 1918 op zoek ging naar de begraafplaats van zijn zoon Lucien, die op 5 november 1914 aan zijn verwondingen was overleden nadat hij door de Duitsers was opgepakt in de hospitaalkerk. Hij ontmoette de burgemeester van Sancy, Alexandre Cadot-Maître, die tussen het puin woonde. Paul Busquet, hoofd van het kantoor van de Franse Staatsspoorwegen, besloot alles in het werk te stellen om te helpen bij de wederopbouw van het dorp: in november 1919 lanceerde hij een inzending in de Cheminot de l'Etat, een krant die behoorde tot de federatie van spoorwegarbeiders CGT, die vervolgens werd verspreid door een blad dat speciaal aan deze operatie was gewijd; ten slotte richtte Busquet in 1920 de liefdadigheidsinstelling Sancy op, waarvan Louis Olivier, voorzitter van de UNC (Union nationale des cheminots), erevoorzitter was. - Met de steun van het Amerikaanse Comité voor verwoeste gebieden werd de wederopbouw georganiseerd: opruimen van de ruïnes, waterleiding, bouw van een groot gemeentehuis en een school, huizen en een kerk (dankzij de Katholieke Unie van spoorwegarbeiders). Met Kerstmis en bij speciale gelegenheden werden speciale gebaren gemaakt. - De eerste ceremonie vond plaats in 1922, maar het grote moment kwam in 1925, met de inhuldiging van de Tuin der Herinnering, waar de steles ter ere van Lucien Busquet en verschillende soldaten die heldendaden vertegenwoordigen, in het bijzonder spoorwegmannen, zijn gegroepeerd (er is ook die van Quentin Roosevelt, vliegenier en zoon van de Amerikaanse president Theodore, die in 1918 stierf). de ceremonie werd bijgewoond door 400 spoorwegbeambten die vanaf het station van Celles naar boven waren "geklommen". - In 1929 besloot de gemeenteraad het dorp om te dopen tot "Sancy-les-Cheminots", als gebaar van dank aan degenen die hadden bijgedragen aan de wedergeboorte van het dorp.
Italien (Italie) La Prima Guerra Mondiale ha visto la distruzione totale di un villaggio la cui posizione è oggi segnata solo da un cartello con la scritta "ICI FUT SANCY" ("Qui c'era SANCY"). Il villaggio fu inserito in una zona rossa e sembrava destinato a scomparire. - Senza contare la determinazione di Paul Busquet, che nel 1918 si mise alla ricerca del luogo di sepoltura del figlio Lucien, morto per le ferite riportate il 5 novembre 1914 dopo essere stato portato dai tedeschi nella chiesa dell'ospedale. Incontrò il sindaco di Sancy, Alexandre Cadot-Maître, che viveva tra le macerie. Paul Busquet, capo ufficio delle Ferrovie dello Stato francesi, decise di fare tutto il possibile per aiutare la ricostruzione del villaggio: nel novembre 1919 lanciò una sottoscrizione sul Cheminot de l'Etat, giornale della federazione dei ferrovieri CGT, che fu poi ritrasmessa da un foglio appositamente dedicato a questa operazione; infine, nel 1920, Busquet fondò l'associazione di beneficenza Sancy, il cui presidente onorario era Louis Olivier, presidente dell'UNC (Union nationale des cheminots). - Con il sostegno del Comitato americano per le regioni devastate, fu organizzata la ricostruzione: sgombero delle rovine, rete idrica, costruzione di un grande municipio e di una scuola, di case e di una chiesa (grazie all'Unione cattolica dei ferrovieri). Gesti speciali furono compiuti a Natale e in occasioni particolari. - La prima cerimonia ebbe luogo nel 1922, ma fu nel 1925 che arrivò il grande momento, con l'inaugurazione del Giardino della Memoria, dove sono raggruppate le stele in onore di Lucien Busquet e di diversi soldati che rappresentano l'eroismo, in particolare dei ferrovieri (c'è anche quella di Quentin Roosevelt, aviatore e figlio del presidente americano Theodore, morto nel 1918). alla cerimonia parteciparono 400 ferrovieri che erano "saliti" dalla stazione di Celles. - Nel 1929, il consiglio comunale decise di rinominare il villaggio "Sancy-les-Cheminots", come gesto di ringraziamento verso coloro che avevano contribuito alla sua rinascita.
Date de création
La date de création de la ressource n'est pas privilégiée dans le système, se baser davantage sur la date de publication : lastUpdate (aaaa-mm-jj)
2023-12-08
Date de dernière mise à jour dans DATAtourisme (aaaa-mm-jjThh:mm:ss) - Ne pas aligner merci
2026-01-01T00:00:00.000Z

Autres propriétés (non décrites ou non classées)

schema:offers
http://schema.org/offers
owl:topObjectProperty
http://www.w3.org/2002/07/owl#topObjectProperty
cible l'audience
L'audience ciblée par cet objet.

Références

 Localisation

  • Adresse : 19 Lieu-dit Maison Rouge
  • CP : 02880
  • Ville : Sancy-les-Cheminots

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