"Chercheurs d'\u00E9toiles, c'est en allant gratter le sol en face de la croix Sainte Marguerite, peu apr\u00E8s le terrain hippique, que vous aurez le plus de chance d'en d\u00E9couvrir.\n\nL\u2019origine des \u00E9toiles\n\nLes \u00E9toiles, de leur vrai nom encrines, ou encore crino\u00EFdes, sont des fragments d\u2019animaux fossilis\u00E9s. Ces animaux marins, proches des oursins et des \u00E9toiles de mer, font partie du groupe des \u00E9chinodermes. Ils vivaient l\u00E0 il y a environ 200 millions d\u2019ann\u00E9es lorsque la r\u00E9gion \u00E9tait recouverte par une mer chaude. Appel\u00E9s aussi \u00AB lys de mer \u00BB, leurs descendants existent encore aujourd\u2019hui.\n\nLa vie des encrines\n\nElles vivaient en colonie, fix\u00E9es par des sortes de crampons sur les fonds marins. Elles s\u2019alimentaient en filtrant les petits organismes dans l\u2019eau en utilisant leurs bras tentaculaires.\n\nLeur tiges se sont d\u00E9sarticul\u00E9es et accumul\u00E9es avec les s\u00E9diments. Elles ont \u00E9t\u00E9 conserv\u00E9es dans les roches s\u00E9dimentaires qui se sont form\u00E9es lorsque la mer s\u2019est retir\u00E9e.\n\nLes \u00E9toiles, \u00E9l\u00E9ments de la tige de l\u2019animal fossilis\u00E9, sont abondantes dans les roches calcaires du jurassique de la r\u00E9gion. Elles sont des t\u00E9moins de la p\u00E9riode du bajocien inf\u00E9rieur.\n\nLa l\u00E9gende du Saut de la Pucelle \n\nUn soir, une jeune princesse de Vaud\u00E9mont, de retour d\u2019une visite \u00E0 la Vierge de Sion, longeait la cr\u00EAte de la colline sur le dos de son cheval blanc. \nA mi-chemin, elle vit surgir de la for\u00EAt un cavalier dont les intentions \u00E9taient, sans nul doute, peu honorables. A son allure, elle comprit qu\u2019il voulait la saisir et l\u2019outrager. \nSaisie de frayeur, elle pressa le pas de son cheval mais le cavalier gagna de vitesse, pr\u00EAt \u00E0 l\u2019atteindre. La jeune fille s\u2019\u00E9cria alors :\n\u00AB Bonne Vierge de Sion, sauvez-moi ! \u00BB. \nS'en remettant ainsi \u00E0 sa foi, elle s\u2019\u00E9lan\u00E7a dans le ravin profond. Son cheval atterrit debout sur une large pierre qu\u2019il marqua profond\u00E9ment de ses quatre fers. \nAu m\u00EAme moment, la vierge saisit dans le ciel une poign\u00E9e d\u2019\u00E9toiles que la nuit tombante venait d\u2019allumer, et les jeta dans les yeux du cavalier et de sa monture qui, aveugl\u00E9e, se cabra et fit demi-tour. \n\nDepuis, il est dit que les jeunes filles qui grattent le sol et r\u00E9coltent sept \u00E9toiles sont assur\u00E9es de trouver un mari dans l\u2019ann\u00E9e\u2026"@fr . . . . . . "Chercheurs d'\u00E9toiles, c'est en allant gratter le sol en face de la croix Sainte Marguerite, peu apr\u00E8s le terrain hippique, que vous aurez le plus de chance d'en d\u00E9couvrir.\n\nL\u2019origine des \u00E9toiles\n\nLes \u00E9toiles, de leur vrai nom encrines, ou encore crino\u00EFdes, sont des fragments d\u2019animaux fossilis\u00E9s. Ces animaux marins, proches des oursins et des \u00E9toiles de mer, font partie du groupe des \u00E9chinodermes. Ils vivaient l\u00E0 il y a environ 200 millions d\u2019ann\u00E9es lorsque la r\u00E9gion \u00E9tait recouverte par une mer chaude. Appel\u00E9s aussi \u00AB lys de mer \u00BB, leurs descendants existent encore aujourd\u2019hui.\n\nLa vie des encrines\n\nElles vivaient en colonie, fix\u00E9es par des sortes de crampons sur les fonds marins. Elles s\u2019alimentaient en filtrant les petits organismes dans l\u2019eau en utilisant leurs bras tentaculaires.\n\nLeur tiges se sont d\u00E9sarticul\u00E9es et accumul\u00E9es avec les s\u00E9diments. Elles ont \u00E9t\u00E9 conserv\u00E9es dans les roches s\u00E9dimentaires qui se sont form\u00E9es lorsque la mer s\u2019est retir\u00E9e.\n\nLes \u00E9toiles, \u00E9l\u00E9ments de la tige de l\u2019animal fossilis\u00E9, sont abondantes dans les roches calcaires du jurassique de la r\u00E9gion. Elles sont des t\u00E9moins de la p\u00E9riode du bajocien inf\u00E9rieur.\n\nLa l\u00E9gende du Saut de la Pucelle \n\nUn soir, une jeune princesse de Vaud\u00E9mont, de retour d\u2019une visite \u00E0 la Vierge de Sion, longeait la cr\u00EAte de la colline sur le dos de son cheval blanc. \nA mi-chemin, elle vit surgir de la for\u00EAt un cavalier dont les intentions \u00E9taient, sans nul doute, peu honorables. A son allure, elle comprit qu\u2019il voulait la saisir et l\u2019outrager. \nSaisie de frayeur, elle pressa le pas de son cheval mais le cavalier gagna de vitesse, pr\u00EAt \u00E0 l\u2019atteindre. La jeune fille s\u2019\u00E9cria alors :\n\u00AB Bonne Vierge de Sion, sauvez-moi ! \u00BB. \nS'en remettant ainsi \u00E0 sa foi, elle s\u2019\u00E9lan\u00E7a dans le ravin profond. Son cheval atterrit debout sur une large pierre qu\u2019il marqua profond\u00E9ment de ses quatre fers. \nAu m\u00EAme moment, la vierge saisit dans le ciel une poign\u00E9e d\u2019\u00E9toiles que la nuit tombante venait d\u2019allumer, et les jeta dans les yeux du cavalier et de sa monture qui, aveugl\u00E9e, se cabra et fit demi-tour. \n\nDepuis, il est dit que les jeunes filles qui grattent le sol et r\u00E9coltent sept \u00E9toiles sont assur\u00E9es de trouver un mari dans l\u2019ann\u00E9e\u2026"@fr . "Los buscadores de estrellas, tendr\u00E1n la mejor oportunidad de encontrarlas rascando el suelo frente a la cruz de Sainte Marguerite, poco despu\u00E9s del picadero.\n\nEl origen de las estrellas\n\nLas estrellas, cuyo nombre real es encrinas o crinoides, son fragmentos de animales fosilizados. Estos animales marinos, similares a los erizos de mar y las estrellas de mar, pertenecen al grupo de los equinodermos. Vivieron aqu\u00ED hace unos 200 millones de a\u00F1os, cuando la regi\u00F3n estaba cubierta por un mar c\u00E1lido. Sus descendientes, tambi\u00E9n conocidos como \"lirios de mar\", siguen existiendo en la actualidad.\n\nLa vida de las encrinas\n\nViv\u00EDan en colonias, adheridas al lecho marino con p\u00FAas. Se alimentaban filtrando peque\u00F1os organismos del agua con sus brazos tentaculares.\n\nSus tallos se desarticularon y se acumularon con los sedimentos. Se conservaron en las rocas sedimentarias que se formaron al retroceder el mar.\n\nLas estrellas, elementos del tallo del animal fosilizado, son abundantes en las rocas calizas del Jur\u00E1sico de la regi\u00F3n. Son pruebas del per\u00EDodo Bajociano inferior.\n\nLa leyenda del Saut de la Pucelle\n\nUna tarde, una joven princesa de Vaud\u00E9mont, que regresaba de una visita a la Virgen de Si\u00F3n, recorr\u00EDa la cresta de la colina en su caballo blanco\nA medio camino de la colina, vio salir del bosque a un jinete cuyas intenciones eran, sin duda, poco honorables. Ella sab\u00EDa por su paso que quer\u00EDa agarrarla e insultarla\nAsustada, inst\u00F3 a su caballo a seguir adelante, pero el jinete gan\u00F3 velocidad, dispuesto a alcanzarla. La chica entonces grit\u00F3:\n\"\u00A1Buena Virgen de Si\u00F3n, s\u00E1lvame!\nConfiando en su fe, se lanz\u00F3 al profundo barranco. Su caballo aterriz\u00F3 en posici\u00F3n vertical sobre una gran piedra, que marc\u00F3 profundamente con sus cuatro hierros\nAl mismo tiempo, la Virgen agarr\u00F3 un pu\u00F1ado de estrellas del cielo que acababa de iluminarse al caer la noche, y las lanz\u00F3 a los ojos del jinete y su caballo, que, cegados, se encabritaron y dieron media vuelta\n\nDesde entonces, se dice que las j\u00F3venes que ara\u00F1an el suelo y recogen siete estrellas tienen garantizado encontrar un marido en un a\u00F1o.."@es . "Sternensucher: Am ehesten entdecken Sie Sterne, wenn Sie gegen\u00FCber dem Kreuz Sainte Marguerite, kurz nach dem Reitplatz, den Boden aufkratzen.\n\nDer Ursprung der Sterne\n\nSterne, die eigentlich Encrines oder auch Crinoides hei\u00DFen, sind versteinerte Tierfragmente. Diese Meerestiere, die mit Seeigeln und Seesternen verwandt sind, geh\u00F6ren zur Gruppe der Stachelh\u00E4uter. Sie lebten dort vor etwa 200 Millionen Jahren, als die Region von einem warmen Meer bedeckt war. Ihre Nachfahren werden auch als \"Seelilien\" bezeichnet und existieren noch heute.\n\nDas Leben der Encrines\n\nSie lebten in Kolonien, die mit einer Art Spikes am Meeresboden befestigt waren. Sie ern\u00E4hrten sich, indem sie mit ihren Tentakelarmen kleine Organismen aus dem Wasser filterten.\n\nIhre St\u00E4ngel l\u00F6sten sich auf und sammelten sich mit den Sedimenten an. Sie blieben in den Sedimentgesteinen erhalten, die sich bildeten, als sich das Meer zur\u00FCckzog.\n\nSterne, die Bestandteile des Stamms des versteinerten Tieres, sind in den jurassischen Kalksteinen der Region reichlich vorhanden. Sie sind Zeugen der Zeit des unteren Bajociums.\n\nDie Legende vom Sprung der Flohfrau\n\nEines Abends kehrte eine junge Prinzessin aus Vaud\u00E9mont von einem Besuch bei der Jungfrau von Sion zur\u00FCck und ritt auf dem R\u00FCcken ihres wei\u00DFen Pferdes den Kamm des H\u00FCgels entlang\nAuf halbem Weg sah sie einen Reiter aus dem Wald auftauchen, dessen Absichten zweifellos wenig ehrenhaft waren. An seinem Tempo erkannte sie, dass er sie packen und schm\u00E4hen wollte\nVor Schreck beschleunigte sie das Tempo ihres Pferdes, doch der Reiter gewann an Geschwindigkeit und war bereit, sie zu erreichen. Da rief das M\u00E4dchen aus:\n\"Gute Jungfrau von Zion, rette mich!\nSo auf ihren Glauben vertrauend, sprang sie in die tiefe Schlucht. Ihr Pferd landete aufrecht auf einem breiten Stein, den es mit seinen vier Hufeisen tief markierte\nIm selben Moment griff die Jungfrau eine Handvoll Sterne vom Himmel, die die einbrechende Nacht gerade angez\u00FCndet hatte, und warf sie dem Reiter und seinem Pferd in die Augen, das sich blindlings aufb\u00E4umte und umkehrte\n\nSeitdem hei\u00DFt es, dass junge M\u00E4dchen, die den Boden aufkratzen und sieben Sterne sammeln, garantiert innerhalb eines Jahres einen Ehemann finden.."@de . "I cercatori di stelle avranno le migliori possibilit\u00E0 di trovarle grattando il terreno davanti alla croce di Sainte Marguerite, poco dopo il maneggio.\n\nL'origine delle stelle\n\nLe stelle, il cui vero nome \u00E8 encrines, o crinoidi, sono frammenti di animali fossilizzati. Questi animali marini, simili ai ricci di mare e alle stelle marine, appartengono al gruppo degli echinodermi. Vivevano qui circa 200 milioni di anni fa, quando la regione era coperta da un mare caldo. I loro discendenti, noti anche come \"gigli di mare\", esistono ancora oggi.\n\nLa vita degli encrinas\n\nVivevano in colonie, attaccate al fondale marino con punte. Si nutrivano filtrando piccoli organismi dall'acqua con le loro braccia tentacolari.\n\nI loro fusti si sono disarticolati e si sono accumulati con i sedimenti. Si sono conservati nelle rocce sedimentarie che si sono formate quando il mare si \u00E8 ritirato.\n\nLe stelle, gli elementi staminali dell'animale fossile, sono abbondanti nelle rocce calcaree giurassiche della regione. Sono testimonianze del periodo del Bajociano inferiore.\n\nLa leggenda del Saut de la Pucelle\n\nUna sera, una giovane principessa di Vaud\u00E9mont, di ritorno da una visita alla Vergine di Sion, stava percorrendo la cresta della collina sul suo cavallo bianco\nA met\u00E0 della salita, vide emergere dalla foresta un cavaliere le cui intenzioni erano senza dubbio poco onorevoli. Dal suo passo cap\u00EC che voleva afferrarla e insultarla\nSpaventata, incit\u00F2 il suo cavallo, ma il cavaliere prese velocit\u00E0, pronto a raggiungerla. La ragazza ha poi gridato:\n\"Buona Vergine di Sion, salvami!\nAffidandosi alla sua fede, si precipit\u00F2 nel profondo burrone. Il suo cavallo atterr\u00F2 in piedi su una grande pietra, che segn\u00F2 profondamente con i suoi quattro ferri\nContemporaneamente, la Vergine afferr\u00F2 una manciata di stelle nel cielo appena illuminato dal calar della notte e le gett\u00F2 negli occhi del cavaliere e del suo cavallo che, accecati, si rialzarono e tornarono indietro\n\nDa allora, si dice che le ragazze che grattano la terra e raccolgono sette stelle hanno la garanzia di trovare marito entro un anno?"@it . "Sterrenzoekers hebben de meeste kans om sterren te vinden door op de grond voor het Sainte Marguerite kruis te krabben, kort na het ruiterterrein.\n\nDe oorsprong van de sterren\n\nSterren, die eigenlijk encrines of crino\u00EFden heten, zijn fragmenten van versteende dieren. Deze zeedieren, vergelijkbaar met zee-egels en zeesterren, behoren tot de groep van de stekelhuidigen. Ze leefden daar ongeveer 200 miljoen jaar geleden, toen de regio werd bedekt door een warme zee. Hun nakomelingen, ook wel \"zeelelies\" genoemd, bestaan nog steeds.\n\nHet leven van de encrinas\n\nZe leefden in kolonies, vastgemaakt aan de zeebodem met stekels. Ze voedden zich door met hun tentakels kleine organismen uit het water te filteren.\n\nHun stengels raakten ontleed en hoopten zich op met het sediment. Ze werden bewaard in de sedimentaire rotsen die werden gevormd toen de zee zich terugtrok.\n\nSterren, de stamelementen van het gefossiliseerde dier, zijn overvloedig aanwezig in de Jura kalksteenrotsen van de regio. Ze zijn het bewijs van de lagere Bajocische periode.\n\nDe legende van de Saut de la Pucelle\n\nOp een avond reed een jonge prinses van Vaud\u00E9mont, terugkerend van een bezoek aan de Maagd van Sion, op haar witte paard over de top van de heuvel\nHalverwege zag ze een ruiter uit het bos komen wiens bedoelingen ongetwijfeld niet zo eervol waren. Ze wist aan zijn tred dat hij haar wilde grijpen en beledigen\nAngstig spoorde ze haar paard aan, maar de ruiter kreeg meer snelheid, klaar om haar te bereiken. Het meisje riep toen:\n\"Goede Maagd van Sion, red me!\nVertrouwend op haar geloof, stormde ze het diepe ravijn in. Haar paard landde rechtop op een grote steen, die het diep markeerde met zijn vier ijzers\nOp hetzelfde moment greep de maagd een handvol sterren aan de hemel die zojuist door het vallen van de avond waren verlicht en wierp ze in de ogen van de ruiter en zijn paard, die, verblind, steigerden en zich omdraaiden\n\nSindsdien wordt gezegd dat jonge meisjes die in de grond krassen en zeven sterren verzamelen, gegarandeerd binnen een jaar een echtgenoot vinden.."@nl . "Star seekers, it is by going to scratch the ground in front of the Sainte Marguerite cross, shortly after the horse field, that you will have the best chance to discover some.\n\nThe origin of the stars\n\nThe stars, whose real name is encrines, or crinoids, are fragments of fossilized animals. These marine animals, close to sea urchins and starfish, belong to the group of echinoderms. They lived there about 200 million years ago when the region was covered by a warm sea. Also called \"sea lilies\", their descendants still exist today.\n\nThe life of the encrines\n\nThey lived in colonies, attached to the sea floor by a sort of spike. They fed by filtering small organisms in the water using their tentacular arms.\n\nTheir stems were disarticulated and accumulated with the sediments. They were preserved in the sedimentary rocks that were formed when the sea retreated.\n\nThe stars, elements of the fossilized animal's stem, are abundant in the Jurassic limestone rocks of the region. They are evidence of the Lower Bajocian period.\n\nThe legend of the Saut de la Pucelle\n\nOne evening, a young princess of Vaud\u00E9mont, returning from a visit to the Virgin of Sion, was riding along the crest of the hill on her white horse\nHalfway up the hill, she saw a rider emerge from the forest whose intentions were, without a doubt, not very honorable. From his pace, she knew that he wanted to seize her and insult her\nFrightened, she hurried her horse but the rider gained speed, ready to reach her. The girl then cried out:\n\"Good Virgin of Sion, save me!\nRelying on her faith, she dashed into the deep ravine. Her horse landed upright on a large stone, which it marked deeply with its four irons\nAt the same time, the virgin grabbed a handful of stars in the sky that had just been lit up by nightfall, and threw them into the eyes of the rider and his horse, who, blinded, reared up and turned back\n\nSince then, it is said that the young girls who scratch the ground and collect seven stars are sure to find a husband within a year.."@en . . . .