Français (France) À partir de février 1916, l’ennemi multiplie les bombardements aériens sur Bar-le-Duc pour tenter de perturber l’acheminement de nouvelles troupes, de vivres et de munitions en direction de Verdun. Dans un premier temps, les habitants restent souvent dans les rues pour observer les avions, comme s’il s’agissait d’un meeting d’aviation. Très vite cependant, ils découvrent les tragiques conséquences de ces bombardements. La nécessité de se protéger prend le dessus.
L’armée installe des moyens de défense aérienne. La municipalité recense les caves susceptibles d’abriter la population et elle les identifie par des inscriptions sur les façades des maisons. Elle fait aussi occulter les lumières pendant la nuit pour réduire les dangers des bombardements nocturnes. Les sirènes des usines de la ville sont mises à contribution pour signaler l’arrivée d’avions ou de « zeppelins », les dirigeables allemands.
Au total, jusqu’en 1918, plus de 250 alertes retentissent, contraignant la population à gagner un refuge protecteur. Mais les caves ne suffisent pas. 21 galeries souterraines sont creusées à flanc de coteaux, notamment sous la ville haute. 9 abris bétonnés sont également construits, par exemple place Exelmans, place de la gare et, ici, place Reggio. Une photographie montre des ouvriers s’activant à l’achèvement de l’abri prévu ici.
Point d'intérêt
Identifiant de la ressource chez le producteur.
La classification de POI. Par exemple : festival, musée, chambre d’hôtes...
Etiquette courte décrivant la ressource.
La localisation du POI, et donc le lieu où il peut être potentiellement consommé. Lieu de départ d'un itinéraire.
Description textuelle courte ou longue du POI pouvant être associée à une audience. Par exemple, un POI peut avoir une description dédiée aux écoles et une autre dédiée au grand public. Si une description n'a aucune audience renseignée, on suppose qu'elle est dédiée à tous les publics.
L'agent qui a créé ce POI dans le système d'information.
L'agent qui a publié ce POI dans le système d'information.
Vrai si le produit propose un accès aux personnes à mobilité réduite
Description de la ressource.
Die Armee baut Luftverteidigungsanlagen auf. Die Stadtverwaltung erfasst die Keller, in denen die Bevölkerung Schutz finden könnte, und kennzeichnet sie durch Beschriftungen an den Hausfassaden. Außerdem lässt sie nachts die Lichter abdunkeln, um die Gefahr nächtlicher Bombenangriffe zu verringern. Die Sirenen der Fabriken in der Stadt werden eingesetzt, um die Ankunft von Flugzeugen oder "Zeppelinen", den deutschen Luftschiffen, zu melden.
Insgesamt ertönten bis 1918 mehr als 250 Warnungen, die die Bevölkerung dazu zwangen, einen schützenden Unterschlupf zu suchen. Die Keller reichten jedoch nicht aus. 21 unterirdische Galerien wurden an den Hängen gegraben, vor allem unter der Oberstadt. Außerdem wurden 9 betonierte Schutzräume gebaut, z. B. an der Place Exelmans, der Place de la gare und hier an der Place Reggio. Ein Foto zeigt Arbeiter, die mit der Fertigstellung des hier geplanten Schutzraums beschäftigt sind.
L'esercito ha installato sistemi di difesa aerea. Il Comune ha identificato le cantine che potevano ospitare la popolazione e le ha segnalate con iscrizioni sulle facciate delle case. Inoltre, le luci erano oscurate di notte per ridurre i pericoli dei bombardamenti notturni. Le sirene delle fabbriche della città venivano utilizzate per segnalare l'arrivo degli aerei o degli "zeppelin", i dirigibili tedeschi.
In totale, fino al 1918, sono stati lanciati più di 250 allarmi, costringendo la popolazione a cercare un rifugio protettivo. Ma le cantine non erano sufficienti. Furono scavate 21 gallerie sotterranee nei fianchi delle colline, in particolare sotto la città alta. Furono costruiti anche 9 rifugi in cemento, ad esempio in Place Exelmans, in Place de la Gare e qui in Place Reggio. Una foto mostra gli operai che lavorano al completamento del rifugio previsto qui.
El ejército instaló sistemas de defensa aérea. El ayuntamiento identificó los sótanos susceptibles de albergar a la población y los marcó con inscripciones en las fachadas de las casas. También tenía las luces apagadas por la noche para reducir los peligros de los bombardeos nocturnos. Las sirenas de las fábricas de la ciudad servían para señalar la llegada de aviones o "zeppelines", los dirigibles alemanes.
En total, hasta 1918, sonaron más de 250 alarmas, lo que obligó a la población a buscar un refugio protector. Pero las bodegas no fueron suficientes. Se excavaron 21 galerías subterráneas en las laderas, sobre todo bajo la ciudad alta. También se construyeron 9 refugios de hormigón, por ejemplo en la plaza Exelmans, la plaza de la Gare y aquí en la plaza Reggio. Una fotografía muestra a los obreros trabajando en la finalización del refugio previsto aquí.
Het leger installeerde luchtafweersystemen. De gemeente identificeerde de kelders die waarschijnlijk onderdak zouden bieden aan de bevolking en markeerde deze met opschriften op de gevels van de huizen. Het had ook de lichten 's nachts verduisterd om de gevaren van nachtelijke bombardementen te verminderen. De sirenes van de fabrieken in de stad werden gebruikt om de komst van vliegtuigen of "zeppelins", de Duitse luchtschepen, aan te geven.
In totaal klonken er tot 1918 meer dan 250 alarmen, die de bevolking dwongen beschermend onderdak te zoeken. Maar de kelders waren niet genoeg. 21 ondergrondse galerijen werden gegraven in de heuvels, met name onder de bovenstad. 9 betonnen schuilplaatsen werden ook gebouwd, bijvoorbeeld op het Exelmansplein, het Place de la gare en, hier, het Reggio plein. Een foto toont arbeiders die werken aan de voltooiing van de schuilplaats hier.
L’armée installe des moyens de défense aérienne. La municipalité recense les caves susceptibles d’abriter la population et elle les identifie par des inscriptions sur les façades des maisons. Elle fait aussi occulter les lumières pendant la nuit pour réduire les dangers des bombardements nocturnes. Les sirènes des usines de la ville sont mises à contribution pour signaler l’arrivée d’avions ou de « zeppelins », les dirigeables allemands.
Au total, jusqu’en 1918, plus de 250 alertes retentissent, contraignant la population à gagner un refuge protecteur. Mais les caves ne suffisent pas. 21 galeries souterraines sont creusées à flanc de coteaux, notamment sous la ville haute. 9 abris bétonnés sont également construits, par exemple place Exelmans, place de la gare et, ici, place Reggio. Une photographie montre des ouvriers s’activant à l’achèvement de l’abri prévu ici.
The army installs air defence systems. The municipality identified the cellars likely to shelter the population and marked them with inscriptions on the facades of the houses. It also had the lights blacked out at night to reduce the danger of night-time bombing. The sirens of the city's factories were used to signal the arrival of planes or "zeppelins", the German airships.
In total, until 1918, more than 250 alarms sounded, forcing the population to seek protective shelter. But the cellars were not enough. 21 underground galleries were dug into the hillsides, notably under the upper town. 9 concrete shelters were also built, for example on Place Exelmans, Place de la gare and, here, Place Reggio. A photograph shows workers working on the completion of the shelter planned here.
Autres propriétés (non décrites ou non classées)
http://www.w3.org/2002/07/owl#topObjectProperty
https://www.datatourisme.fr/ontology/core#hasTranslatedProperty